café philo conte soufi

Un café philo à la brasserie de la poste de Pontarlier. Sommes-nous prisonniers de nous-mêmes? Réflexion à partir d'un conte soufi. Je propose cette vidéo pour se réconcilier avec l'imperfection ! la vidéo est brute, pas de musique, pas de coupure, aucun montage, un plan fixe sur moi car je n'ai pas l'autorisation de filmer les participants. C'est long! ennuyeux parfois, le sujet n'est pas traité! Il manque toute la partie où nous avons interprété ce conte soufi! Au début je vais trop vite, j'évoque à peine le soufisme puis je passe à Sartre, à Kant à Jankélévitch, à Socrate! Je réalise en me regardant que fais quelques grimaces, signes d'une légère inquiétude? Mais comment se libérer de l'inquiétude? En la regardant, en l'acceptant et en en souriant! Dans la deuxième partie les participants ont proposé des questions d'interprétation tout à fait intéressantes que je vous livre ici : Le marchand est-il prisonnier de ses émotions? Sortir de sa condition permet-il de se libérer? Nos atouts peuvent-ils nous emprisonner? En quoi la parole peut-elle enfermer? Myriam a souligné que pour un même fait : "un oiseau meurt", nous pouvons trouver deux interprétations tout à fait différentes. Le marchand qui n'est que dans le ressentir, ne voit qu'une tragédie tandis que l'oiseau qui est dans la réflexion, trouve le moyen de se libérer."

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