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Les différents types de labyrinthes en littérature, Kafka, Calvino et Butor

 

 

 

 Les différents types de labyrinthes

Textes à étudier :

  • Extrait 1 : « Le château » de Franz Kafka

 

Kafka

 

K., l’énigmatique personnage réduit à son initiale, arrive dans un village tout aussi étrange, où il s’enquiert de la façon d’accéder au château. Il doit théoriquement y exercer sa fonction de géomètre.

K. s’était à demi redressé, avait passé la main sur ses cheveux, et regardait ses gens en levant les yeux. Il dit :

– Dans quel village me suis-je égaré ? Y a-t-il donc ici un Château ?

– Mais oui, dit le jeune homme lentement, et quelques-uns des paysans hochèrent la tête, c’est le Château de monsieur le comte Westwest.

– Il faut avoir une autorisation pour pouvoir passer la nuit ? demanda K. comme s’il cherchait à se convaincre qu’il n’avait pas rêvé ce qu’on lui avait dit.

– Il faut avoir une autorisation, lui fut-il répondu, et le jeune homme, étendant le bras, demanda, comme pour railler K., à l’aubergiste et aux clients :

– À moins qu’on ne puisse s’en passer ?

– Eh bien, j’irai en chercher une, dit K. en bâillant, et il rejeta la couverture pour se lever.

– Oui ? Et auprès de qui ?

– De monsieur le comte, dit K., il ne me reste plus autre chose à faire.

– Maintenant ! À minuit ! Aller chercher l’autorisation de monsieur le comte ? s’écria le jeune homme en reculant d’un pas.

– C’est impossible ? demanda calmement K. Alors pourquoi m’avez-vous réveillé ?

Le jeune homme sortit de ses gonds.

– Quelles manières de vagabond ! s’écria-t-il. J’exige le respect pour les autorités comtales ! Je vous ai réveillé pour vous dire d’avoir à quitter sur-le-champ le domaine de monsieur le comte.

– Voilà une comédie qui a assez duré, dit K. d’une voix étonnamment basse en se recouchant et en ramenant la couverture sous son menton. Vous allez un peu loin, jeune homme, et nous en reparlerons demain. L’aubergiste, ainsi que ces messieurs, sera témoin, si toutefois j’ai besoin de témoins. En attendant je vous préviens que je suis le géomètre que le comte a fait venir. Mes aides arriveront demain, en voiture, avec les appareils. Je n’ai pas voulu me priver d’une promenade dans la neige mais j’ai perdu plusieurs fois mon chemin et c’est pourquoi je suis ...

 

  • Extrait 2 : « L’emploi du temps » de Michel Butor.

 

 

Le narrateur-personnage de l’emploie du temps s’installe pour un n dans une ville église où il ne cesse de se perdre. Rues, habitants, langues étrangère… : tout devient compliqué.

J’ai demandé au contrôleur :

« Pour la Cathédrale, s’il vous plaît ?

- Le mieux est de descendre à White Street. »

Il avait jouté d’autres phrases, mis de nouveau je me trouvais quasi sourd-muet ; il n’avait pu s’empêcher de laisser paraître, par un discret froncement de sourcil, l’étonnement que lui avait causé ma prononciation, et ses mots rapides, liquides, avaient glissés sur mes oreilles, sans qu’il me fût possible de les saisir.

Je m’étais arrêté à ce nom, White Street, croyant avoir fait un contre sens, qu’ils s‘agissait d’une autre rue presque homonyme, car, dans la représentation grossière et fallacieuse que j’avais alors de la ville, repasser près de Matthews and Sons me semblait un absurde détour, et je n’ai pas eu le temps de lui faire répéter, parce qu’il s’éloignait déjà, secoué par les cahots, distribuant les tickets aux autres passagers derrière moi. Je devis me rendre à l’évidence : nous roulions maintenant dans Tower Street, nous arrivions au carrefour, à la compagnie d’assurances « l Vigilante », j’percevais l porte de Matthews and Sons avec le numéro soixante-deux, et le contrôleur me criait, la main sur la rampe du petit escalier qu’il avait déjà à moitié descendu :

« White Street, monsieur, White Street. »

J’étais revenu à mon point de départ de midi.

  • Extrait 3 : « Les villes invisibles » de Italo Calvino

 

Calvino

 

Dans les villes invisibles, le romancier Italie Calvino décrit toute une série de cités imaginaires aussi idéales que déconcertantes.

A Sméraldine, ville aquatique, un réseau de canaux et un réseau de rues se superposent et se recoupent. Pour aller d’un endroit à un autre, tu as toujours le choix entre un parcours terrestres et le parcours en barque : et comme à Sméraldine le chemin le plus court d’un point à un autre n’est pas une droite mais une ligne en zigzags ramifiées en variantes tortueuses, les voix qui s’offrent aux passants ne sont pas simplement deux, il y en a beaucoup, et elles augmentent encore si on fait alterner trajet en barque et passage à pied secs. Ainsi l’ennui de parcourir à chaque fois les mêmes rues est-il épargné aux habitants de Sméraldine.

 

Correction :

 

  • Franz Kafka: le labyrinthe dans le château ou le château dans le labyrinthe ?
  • Roman le château

Le Château (Das Schloß en allemand) est un roman de Franz Kafka. Inachevé, l'ouvrage est publié en 1926 à titre posthume à l'initiative de Max Brod, ami de l'auteur.

Le récit suit les aventures de K., qui se bat pour entrer en contact avec les autorités du village où il vient d'arriver, afin d'officialiser son statut d'arpenteur. Mais le "château" où résident les fonctionnaires demeure inaccessible.

Sombre et irréel, Le Château traite de l'aliénation de l'individu face à une bureaucratie qui a coupé tout contact avec la population. Aujourd'hui considérée comme l'un des plus grands romans du XXe siècle, l'œuvre aurait dû être détruite, comme tous les romans de Kafka, selon la volonté de l'auteur, mais Max Brod s'y refusa.

Le narrateur, K., arrive dans un village gouverné par un château. Se frayant un chemin dans la neige, il parvient jusqu'à l'auberge, où il se présente comme le nouvel arpenteur, appelé par les autorités du château.[4] Durant un premier conflit avec un dénommé Schwarzer qui refuse de croire à cette fonction, et qui téléphone au château pour s'assurer de la véracité de ses dires, il semble y avoir un malentendu. Après une première tentative échouée pour se rendre au château, K. retourne à l'auberge et fait la connaissance de ses assistants, deux jeunes hommes particulièrement irréfléchis et impertinents, puis de Barnabas, messager du château,[5] qui lui remet une lettre de Klamm, un représentant du château. (K. apprend que son contact avec les autorités est un fonctionnaire nommé Klamm.)

A la suite d'un malentendu, K. se rend à l'auberge des Messieurs et fait la connaissance de Frieda, une employée qui se dit « maîtresse » de Klamm[6]. Pourtant les deux personnages tombent amoureux et passent la nuit ensemble.

  • Types de labyrinthes

L’impuissance du sujet à pénétrer le château est le thème d’un autre roman: Das Schloß (publié en 1926) par Franz Kafka. Avec ce roman l’écrivain allemand met en oeuvre le château le plus ouvert à l’interprétation que l’on connaisse. Le bâtiment se fait absolument inaccessible. En dépit des tentatives de K. pour le rejoindre, ça ne sera rien d’autre que l’effort de se faire reconnaître, et donc de se faire ‘interpréter’, par les autorités qui y résident.

De très nombreuses interprétations ont été données de ce roman. Certaines voient dans le Château une métaphore de l'État et de l'administration — de sa distance et de sa rigidité — ; d'autres, plus métaphysiques, voient dans ce château inaccessible une représentation du paradis, le personnage se trouvant dans une sorte de purgatoire. Le labyrinthe bureaucratique du Château peut aussi représenter la confusion mentale sans issue présente en tout être humain. Kafka nous montre ici une certaine absurdité du monde, en même temps qu'il met en exergue la puissance et l'arbitraire de l’autorité, nous plongeant dans l'angoisse d’une administration impénétrable aux ramifications infinies, complexe et toute-puissante, qui oblige à des démarches sans fin, et use la vie de ceux qui s'en approchent avec des « cas » et des « affaires », comme dans Le Procès. K. est le symbole de l'impuissance humaine à comprendre et à agir. Son ambition tombe de plus en plus bas : il veut accéder au château, n'y parvient pas, il essaye alors de voir Klamm, puis simplement de voir son secrétaire, il use pour cela de relations instables (Frieda, la famille Barnabé, l’aubergiste, Bürgel) mais il ne comprend jamais les règles et a toujours un coup de retard. Il est intéressant de noter combien Kafka met en avant la pluralité des interprétations. La narration même nous oblige souvent à revenir sur de longs passages et à les envisager sous un tout autre angle, au point qu’on perd toute notion de ce que peut signifier la vérité, et qu'on ne sait plus si K. est manipulé ou s’il manipule, si son affaire avance ou n'avance pas, etc. Ainsi, après avoir emménagé à l’école, Frieda accuse K. de la délaisser, et de s’être servi d’elle pour arriver à ses fins et accéder à Klamm. Le lecteur doit alors relire l’histoire de leur rencontre et le parcours entier de K. à la lumière de ce discours, qui a été soufflé à Frieda par l’hôtelière. De même, lorsque K. rencontre Pepi à l'auberge des messieurs, elle tente de lui expliquer que Frieda est une manipulatrice qui est laide dans les faits, mais charme tout le monde par son apparente puissance, comme amie de Klamm, et par ses relations, au point qu'on lui prête à tort une grande beauté. Elle se serait servi de K., qui n’a rien vu venir, pour relancer son prestige déclinant par un scandale. Ici aussi, la version de Pepi paraît aussi plausible que celle que le récit nous incitait à prendre pour vraie à travers les yeux de K. On pourrait presque parler d'un principe d'indétermination avant la lettre dans Le Château : plusieurs systèmes explicatifs peuvent cohabiter selon qu'on envisage la situation sous un angle ou sous un autre. K. lui-même est quelqu'un d'ambigu, dont on ne connait pas du tout l'intériorité. Quant au village, il est tout aussi impénétrable; ses règles comme ses habitants sont entourés d'obscurité : tout le monde calcule et spécule, mais personne ne sait rien finalement. La déroute de K. nous fait perdre tout repère et noie tout sens : il n’y a pas de vérité concernant de château, que personne ne connaît au fond vraiment (beaucoup de rumeurs, peu de faits concrets) et il n'y a pas non plus de solution possible à l'affaire de K..

 

  • L'emploi du temps, Butor : types et interprétations du labyrinthe

L'emploi du temps de Butor intègre de la façon la plus explicite et la plus complète la problématique du labyrinthe : On a l' utilisation de plans et de cartes, allusions au fait de se perdre dans la ville, références explicites à la mythologie du labyrinthe (Thésée).

À la source de ces projections, il y a bien sûr l' identification avec Thésée (intéressant : la rencontre de la mythologie de Thésée se fait le jour où J. Revel va régulariser son identité auprès de la police de Bleston). Mais on doit souligner que si J. Revel s'identifie à Thésée, c’est parce que ce dernier est en relation avec Ariane et Phèdre. En d'autres termes, parce que J. Revel ne peut dire son amour à l'une ou à l'autre

Cependant, le labyrinthe le plus évident est celui que construit le narrateur J. Revel, dans lequel se perd le personnage J. Revel, et avec lui le lecteur : on s'attend en fait à ce que le labyrinthe connote l'espace mais dans l'emploi du temps, on a au contraire une référence à un autre type de labyrinthe, celui qui est fondé sur le temps, sur l'épaisseur temporelle.

Ce qui domine est la confusion et la dissimulation. En effet au delà de l'idée de labyrinthe des rues de Bleston, nous avons l'idée d'un labyrinthe relationnel. Les brouillards et les pluies des rues de Bleston cachent les habitants de la ville qu'il découvre et c'est alors que la confusion la plus paroxystique apparaît.

  • Néo-réalisme et nouveau roman.

L'emploi du temps est un roman qui s'écrit contre les romans, on casse le roman traditionnel sauf le roman balzacien qui est un modèle à suivre pour Butor

  • Mise en scène du roman :

Le problème de Revel pourrait être formulé ainsi : comment sortir des images, comment avoir accès au réel ? C'est bien sûr l'écriture qui doit lui permettre de sortir des clichés de la lecture

le titre du roman l'indique de façon insistante, c'est sur le temps que s'effectue de la façon la plus pressante le travail du romancier.

L’emploi du temps superpose trois séries temporelles : le temps du drame qui aboutit aux crimes :

  • – l'incendie de la carte.
  • – l'accident de Burton.
  • – le présent de l'écriture, et son passé proche.

 

  • Interprétation, types de labyrinthes :

reconstituer son emploi du temps, mais comment restituer la complexité du réel, des relations humaines, en intégrant le travail du temps, qui met en avant une certaine épaisseur. On a donc une interprétation possible existentielle du tragique du temps chez l'homme.

 

  • " les villes invisibles" I. Calvino
  • Types de labyrinthes

La figure du labyrinthe apparaît souvent dans la littérature, que les œuvres littéraires prennent le labyrinthe pour thème, ou qu'elles adoptent elles-mêmes une structure labyrinthique.

l est inutile de chercher dans cette œuvre la description de villes connues. L'exotisme qui présida à la fabrication des «villes invisibles» ne fut fidèle à quelque géographie réelle que ce soit. Leurs noms sont étonnants, étranges, tantôt d'origine pseudo-orientale (Zaïre, Tamara), tantôt latinisants (Octavie, Léonie), tantôt grecs (Foedora, Phyllide), tantôt mythologiques (Léandre, Bérénice), tantôt empruntés à la commedia del arte (Clarice, Sméraldine). On y remarque l’abondance des prénoms féminins. Mais on trouve des noms pourvus d’autres connotations, tels Zaïre ou Procope, ou évoquant des concepts abstraits : Euphémie, Eudoxie, Eutopie. Cette onomastique est faite pour exalter l’imagination et nourrir la méditation.

L’étrangeté des villes se dégage aussi de la diversité des styles et des points de vue adoptés dans chacun de ces cinquante-cinq courts textes qui sont de «petits poèmes en prose» où I'imagination se déploie librement, l’ensemble pouvant être vu comme un exercice de style.

... Si, à I'image du ‘’Livre des merveilles’’ de Marco Polo, ‘’Les villes invisibles’’ est un récit de voyages, alors que le texte du commerçant vénitien décrivait des villes inscrites dans des espaces réels, les villes imaginaires, fabuleuses, mystérieuses, du Marco Polo de Calvino semblent ne pouvoir qu'appartenir au monde du rêve. Leurs descriptions sont précises et baroques à la fois. Leurs coordonnées spatio-temporelles ne sont pas fixes ; elles ne sont pas localisables sur une carte ; leur accès n’est indiqué que de façon elliptique : «En partant de là et en allant trois jours vers le levant» (‘’Diomira’’) - [l’homme qui chevauche longtemps] au travers de terrains sauvages» (‘’Isadora’’) -

Au fil du dialogue entre Marco Polo et Kublai Khan, se développe une relation. L’empereur est arrivé à ce moment dans la vie des empereurs où, après l'orgueil d'avoir conquis des territoires d'une étendue sans bornes, ils ressentent une sensation de vide. Nostalgique mais animé par un désir d’élucidation, il a besoin des récits de voyages de Marco Polo pour connaître l'étendue de son empire, mais aussi pour combattre l'inéluctable délabrement de ses villes conquises. Le récit pallierait alors le temps que rien n'arrête. Il exige de Marco Polo un effort vers la totalité, voudrait, par la connaissance, atteindre une maîtrise vraie de son immense empire : «Le jour où je connaîtrai tous les emblèmes, demanda-t-il à Marco Polo, saurai-je enfin posséder mon empire?» Mais le Vénitien le détrompe : «Sire, ne crois pas cela : ce jour-là tu seras toi-même emblème parmi les emblèmes.» Il découvre plutôt dans ses récits un élément qui transcende son empire terrestre et temporel ; il y discerne, «à travers les murs et tours destinés à s'effondrer, la trace d'un motif si subtil qu'il pourrait échapper au rongement des termites».

Pour sa part, Marco Polo est loin de décrire scrupuleusement ces villes. Il rend plutôt les sensations qu’il a éprouvées lors de ses visites. Selon lui, la perception qu'on a d'une ville change en fonction des voyages qui surviendront après la première visite. Et, avec ces descriptions, il donne surtout des fables consolantes, comme le constate Kublai Khan. Il invente ces villes à des fins de rédemption : «Je collecte les cendres d'autres villes possibles qui disparaissent pour laisser la place, des villes qui ne peuvent jamais être reconstruites ou inscrites dans la mémoire.»

En 1985, Calvino avait aussi indiqué : «Si ‘’Les villes invisibles’’ reste celui de mes livres où je crois avoir dit le plus de choses, c’est parce que j’ai pu y concentrer en un unique symbole toutes mes réflexions, toutes mes expériences, toutes mes conjectures.»

En montrant que toute ville est concevable, même la plus folle, même la plus monstrueuse, il voulut d’abord manifester les craintes que lui inspiraient les villes du XXe siècle. En évoquant un urbanisme imaginaire, il rejetait l’urbanisme réel, et surtout l’absence de tout urbanisme dans certaines villes modernes. Déjà Marcovaldo, seul dans la ville en plein août, voyait s'esquisser une autre ville, où la pierre, les arbres, certains animaux inattendus reprenaient une vie indépendante. Il manifesta sa nostalgie des cités idéales projetées par les architectes de la Renaissance, et dont les agencements s’aperçoivent encore sous le développement des villes italiennes. Il tenait l’urbanisation accélérée, avec l’exode rural qui en a été complémentaire, pour la plus grande révolution qu'ait connue la Pénisule au XXe siècle.

D’autre part, il était inquiet devant la prolifération inéluctable des mégapoles, le lecteur étant, peu à peu, conduit au milieu d'une mégalopolis contemporaine près de recouvrir la planète. «Je pense avoir écrit quelque chose comme un ultime poème d’amour dédié aux villes, au moment où il devient toujours plus difficile de les vivre en tant que villes. Peut-être approchons-nous d’un moment de crise de la vie urbaine et ‘’Les villes invisibles’’ sont un songe qui naît au cœur des villes invivables.» - «Les villes sont en train de se transformer en une seule ville, en une ville ininterrompue où l'on perd les différences qui autrefois caractérisaient chacune d'elles. Cette idée, qui parcourt tout mon livre ‘’Les villes invisibles’’, me vient de la façon de vivre qui est désormais celle de beaucoup d'entre nous…»

On peut encore voir dans ‘’Les villes invisibles’’ une allégorie de la société, de toute société

  • Articles cités
  • “Le citta invisibili”(1972)
  • ‘’Les villes invisibles’’(1974)
  • André Durand présente Italo CALVINO

 

A consulter : Les corrigés du bac

 

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