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Séquence roman

Perspective d'étude :

 

analyse des personnages de roman et du roman comme reflet d’une époque

 

Bac 2013

 

 

 

Corpus de textes sur le roman :

 

 

Texte 1 :

 

Chapitre 15 , Jean claude Carrière, la controverse de Valladolid

 

La nuit a fait oublier l'orage. Voici à nouveau le soleil d'été, dès le matin.

L'ensemble des participants se lève à l'entrée du cardinal, qui regagne pour la dernière fois son estrade en prenant soin de ne pas trébucher - mais la marche a été très soigneusement réparée, ce qu'il ne sait pas.

Coup de claquoir: tous s'asseyent, même les Indiens, pour qui un banc a été mis en place.

Le comte Pittaluga, assez renfrogné, est toujours présent. Sans doute a-t-il décommandé la chasse.

Le cardinal, quand tout est calme, se relève soudainement. Coup de claquoir : les présents se relèvent. C'est debout qu'ils vont écouter la déclaration officielle, avec un effort de solennité.

Il commence par ces mots, sans même, ce matin, prendre le temps d'une prière :

- Mes chers frères, ma décision est prise. Comme je l'ai dit, je ne doute pas qu'elle sera confirmée par Sa Sainteté et par l'Église tout entière.

Les plumes des deux assesseurs ont repris la course sur le papier. Le cardinal hausse la voix pour dire ce que tous attendent :

- Les habitants des terres nouvelles, qu'on appelle les Indes, sont bien nés d'Adam et d'Ève, comme nous. Ils jouissent comme nous d'un esprit et d'une âme immortelle et ils ont été rachetés par le sang du Christ. Ils sont par conséquent notre prochain.

Un sentiment de joie paraît sur le visage de Las Casas. Il a été entendu. Il regarde Ladrada, son vieux compagnon, qui semble pour sa part au bord des larmes. Il regarde aussi les Indiens, à qui le franciscain tente de traduire à voix basse.

Le légat dit encore, sans se précipiter, pour que chaque mot soit lourd et clair :

- Ils doivent être traités avec la plus grande humanité et justice, car ils sont des hommes véritables. Cette décision, conforme à la tradition charitable de la tradition catholique, sera proclamée dans toutes les églises de l'Ancien et du Nouveau Monde.

Il ajoute, comme une simple formalité, que le Democrates alter du professeur Sépulvéda, qui fut le prétexte de la controverse, ne reçoit pas l'imprimatur. Il ne sera pas publié sur les territoires espagnols. Après quoi il se tait et regarde l'assistance avant de déclarer la dispute achevée.

Sépulvéda lève la main et se permet alors une dernière intervention :

- Éminence, pardonnez-moi, je respecte naturellement votre choix, mais avez-vous réellement examiné l'extrême importance de ces paroles ?

- Me soupçonnez-vous de légèreté ? dit le cardinal, qui semble étonné.

- Non, à coup sûr. Mais vous devez savoir, comme on l'a expliqué ici, que vous condamnez à la ruine tous les établissements espagnols.

- Qu'appelez-vous la ruine ?

- L'impossibilité de…de cultiver, de vivre décemment, répond le philosophe.

- N'avez-vous pas dit vous-même que le salut de l'âme prévalait sur tout autre but ?

- Certes, je l'ai dit.

- Voudriez-vous que ces hommes, demande le légat en montrant les colons, gagnent leur vie et perdent leur âme ? A quoi leur servirait la richesse ici-bas, si de l'autre côté ils devaient la payer dans les flammes qui ne s'éteignent pas ?

Sépulvéda ne trouve rien à dire. Ce piège où il est pris, il l'a tendu lui-même. Le cardinal l'interroge encore :

- Professeur, avez-vous encore quelque leçon à me délivrer ? Est-ce que je vous donne un instant, par exemple, l'impression de ne pas avoir réfléchi ?

- Certes non, Éminence.

- Croyez-vous que je n'ai pas mesuré ma charge, que je n'ai pas prié, pendant des nuits entières ? Croyez-vous que je ne me rende compte de tout ce que j'engage, qui ne sera plus jamais comme avant ? Croyez-vous un instant que Dieu aurait pu m'abandonner au moment de choisir parmi ses créatures ?

- C'était une simple remarque, dit Sépulvéda. je me la suis permise car je note autour de moi, comme vous sans doute, un embarras certain.

Sur ce point, le cardinal ne peut le contredire. Cet embarras, il le sent lui aussi, comme si la décision prise - finalement peu surprenante - laissait une insatisfaction. D'ailleurs, le ton quelque peu irrité sur lequel il vient de répondre à Sépulvéda montre que le prélat n'a pas l'âme sereine, parfaitement calmée, comme elle devrait être.

Tout à coup, la voix du supérieur, qui parlait avec les deux cavaliers, s'élève :

- Éminence !

Quittant les deux hommes, traversant une salle qui donne des signes de nervosité et où certains même discutent vivement, le supérieur s'approche du cardinal et lui parle à voix basse. Une idée vient d'apparaître, lui dit-il, envoyée par Dieu, au dernier moment. Elle pourrait tout arranger, tout apaiser, être acceptée par tous ceux qui sont là.

Le supérieur se rapproche encore et parle à voix basse à l'oreille du légat, qui l'écoute attentivement. Dans la salle, debout, tous le regardent. Un assez long moment.

Las Casas, qui avait commencé le rangement de ses papiers, s'arrête.

Quand le supérieur a fini, le cardinal réfléchit un instant, puis il hoche la tête et agite sa sonnette.

Tous se préparent à l'écouter.

Il réfléchit encore un instant dans le silence - choisissant avec soin ses mots -, puis il déclare :

- Si rien ne peut être enlevé à ce que je viens de dire, on commettrait cependant une grande erreur en pensant que l'Église ne tient aucun compte des intérêts légitimes de ses membres.

Las Casas dresse l'oreille. Il est soudainement inquiet.

- Nous sommes en effet très sensibles, poursuit le prélat, au coup porté à la colonisation. Nous comprenons bien tout le dommage qui peut s'ensuivre. Mais il existe peut-être une solution, que je viens de me rappeler.

Il cherche quelque peu ses mots, avant de continuer ainsi :

- S'il est clair que les Indiens sont nos frères en Jésus-Christ, doués d'une âme raisonnable comme nous, et capables de civilisation, en revanche il est bien vrai que les habitants des contrées africaines sont beaucoup plus proches de l'animal. Ces habitants sont noirs, très frustres, ils ignorent toute forme d'art et d'écriture, ils n'ont construit que quelques huttes… Aristote dirait que, comme le veut la nature de l'esclave, ils sont des êtres totalement privés de la partie délibérative de l'esprit, autrement dit de l'intelligence véritable. En effet, toute leur activité est physique, c'est certain, et depuis l'époque de Rome ils ont été soumis et domestiqués.

Ces considérations ne soulèvent dans la salle aucun étonnement marqué. Le légat ne fait qu'énoncer là quelques lieux communs, que tous sont prêts à accepter même si Las Casas et Ladrada montrent une inquiétude grandissante.

Le cardinal demande aux deux colons :

- Des Africains ont déjà fait la traversée ?

- Oui, Éminence, répond Ramon. Depuis les premiers temps de la conquête.

Certains - mais sans le formuler - peuvent être surpris de l'ignorance du légat. Peut-être, à Rome, n'en parle-t-on que rarement ? Ici, dans la péninsule, on sait bien qu'à plusieurs reprises, déjà, le roi d'Espagne a permis le transfert de milliers d'esclaves d'Afrique; quatre mille dès 1518, cinq autres milliers par la suite, et cela sans parler des transports clandestins. Le supérieur du couvent, à voix basse, rappelle tous ces faits au prélat, ou fait semblant de les lui rappeler. Quel jeu se joue ? On ne sait pas au juste. Le prélat s'enquiert :

- Ils s'adaptent vite au climat, j'imagine ?

- Ils sont même assez résistants, répond Ramon.

- Qui les expédie ?

- Au début, les Portugais surtout. Ils les capturent, les transportent, puis ils les revendent. Très cher d'ailleurs. Des Espagnols aussi s'y sont mis. Des Anglais...

- Ils acceptent leur condition ? Ils ne se révoltent pas ?

Personne ne se hasarde à répondre avec précision. Quelques moues, quelques haussements d'épaules légers. Incertitude, ou bien choix de se taire.

- Je ne peux évidemment que le suggérer, dit le cardinal, mais pourquoi ne pas les ramasser vous-mêmes, en nombre suffisant ? Vous auriez ainsi une main-d'œuvre assurément robuste, docile et encore moins dispendieuse. La mortalité des Indiens s'en verrait ainsi compensée. je suppose qu'en Afrique ça se trouve facilement ?

Leurs rois eux-mêmes les vendent, affirme alors le cavalier.

Le court silence qui suit est cette fois rompu par Sépulvéda :

- L'esclavage est une institution ancienne et salutaire, qui répond aux classifications de la nature et qui permet la préservation de la vie. Cela s'est maintes fois remarqué dans l'histoire. Les esclaves sont un réservoir de vie. Leur immense apport, constamment renouvelé, permet la sauvegarde de l'espèce humaine de catégorie supérieure, la seule qui compte aux yeux du Créateur. . Tous - sauf Las Casas et Ladrada - approuvent de la tête. Le phénomène naturel que vient d'évoquer le philosophe est bien connu. Il est ici indiscutable. Sauvons les meilleurs.

Sépulvéda demande alors :

- L'Église ne s'opposerait pas à ce type d'expéditions ?

- Pourquoi s'y opposerait-elle ? demande le prélat.

Il ajoute en se retournant vers le comte Pittaluga :

- Est-ce que la Couronne s'y oppose ? Bien au contraire. Quelle raison pourrait avoir l'Église ?

Sépulvéda n'a rien à répondre. Las Casas, à ce moment-là, intervient :

- Éminence, le roi jusqu'à maintenant n'a accordé que des autorisations particulières, non sans réticence et regret, pour subvenir au manque de bras. Si l'Église autorise officiellement cette opération, cela risque très rapidement de devenir un grand commerce. L'appétit de l'argent peut conduire à tous les abus.

- Et à des guerres, ajoute Sépulvéda lui-même. A des révolutions.

Même le philosophe paraît désemparé. Son inquiétude est évidente devant une idée imprévue. Une large dimension des événements lui échappe. Sur le moment, tout ce qu'il peut y entrevoir est sombre, hérissé de dangers, très vague.

Le légat s'adresse à Las Casas :

- A vous entendre, rien ne peut être pire que ce qui déjà se pratique. Vous-même, il me semble, vous avez eu un esclave noir ?

- Pendant peu de temps, Éminence, répond Las Casas. Et jamais je ne l'ai tenu pour un esclave.

- Vous étiez satisfait de son service ?

- Éminence...

Las Casas ne peut pas répondre. Il est pris d'embarras. La faute de sa vie - de laquelle personne, jusqu'à maintenant, n'a voulu parler - vient en un instant d'apparaître, produite par le légat lui-même. La situation, qu'il croyait gagnée, se retourne subitement en sa défaveur. Il se sent perdu, vacillant.

Et le cardinal insiste :

- N'avez-vous pas déclaré vous-même, si je me souviens bien, que c'était une très bonne solution ? Et que vous la recommandiez ? L'idée, même, ne venait-elle pas de vous, pour protéger vos chers frères indiens ?

L'attitude du dominicain paraît proche, à présent, de celle d'un coupable pressé jusqu'aux aveux.

- Je l'ai dit, oui, dans ma jeunesse. Et pour épargner les Indiens, oui, c'est vrai. Quel démon m'agita ce jour-là ? Je ne sais pas. Éminence, j'ai vite changé, comme nous changeons tous. J'ai passé la suite de ma vie à regretter ces mots, à me les reprocher, à me repentir. je n'en suis même confessé. J'ai cru, et je crois, que le paradis me sera peut-être fermé à cause de ces mots-là. Aujourd'hui encore j'ai honte de mes paroles et j'affirme au contraire...

- C'est bien, c'est bien, dit le cardinal, qui paraît soudain pressé, décidé à ne plus rien entendre.

Mais le dominicain veut achever :

- J'affirme que les Africains sont des hommes comme les autres ! Nous nous sommes trompés sur eux, depuis des siècles ! Ils sont des fils d'Adam ! Le Christ est mort tout aussi bien pour eux ! Ce serait une erreur grave, un péché mortel de..

Le cardinal saisit la sonnette et l'agite.

- Non, non ! Allons, c'est bien ! Frère Bartolomé, nous n'allons pas recommencer ! Nous ne sommes pas ici pour ça ! Allons !

Le cardinal se lève en disant ces mots, montrant bien que la controverse est terminée. Las Casas veut s'avancer, parler encore. Ladrada le retient par le bras. Le thème proposé à la controverse a été longuement traité. Une conclusion claire est apparue, le devoir de cette assemblée est accompli. Toute insistance, toute autre protestation serait inutile; peut-être même dangereuse.

Le cardinal se tourne vers l'un de ses assesseurs :

- Nous rajouterons un codicille. Préparez-moi une rédaction.

L'assesseur hoche la tête. Il a compris. Il est assez facile d'imaginer que la rédaction du codicille sera prudente. Quant aux raisons profondes du cardinal, personne n'ose ici les explorer, ni même les imaginer.

Il s'adresse à toute l'assistance :

- Au nom de Sa Sainteté, je vous remercie pour votre aide. Rendons grâce à Dieu d'avoir été parmi nous jusqu'au dernier moment.

Il lève son bras pour bénir.

- In nomine patris, et filii et spiritus sancti.

Tous se signent, et la tension s'évanouit.

Dernier coup de claquoir. Le cardinal descend de l'estrade, accompagné de ses assesseurs, et traverse la salle. Tous s'inclinent sur son passage. Il salue à droite et à gauche, de petits mouvements de tête. Il est vaguement souriant. Son rôle obscur vient de se terminer.

Quand il est sorti, les autres se forment en petits groupes qui commencent à bavarder, en se dirigeant vers la porte ouverte. On fait sortir les Indiens. Le franciscain leur dit quelques mots en nahuatl. Que vont-ils devenir ? Personne ne le sait.

Sépulvéda achève de ranger ses documents. Il incline sa tête en direction de Las Casas, saluant ainsi son adversaire victorieux. Mais le dominicain ne semble guère fier de sa victoire. Lui aussi, aidé par le vieux Ladrada, il range ses livres et ses papiers, qu'il laisse sur la table. Assez désemparé - aurait-il dû protester plus fort et plus longtemps ? - il se dirige à son tour vers la porte.

Il rencontre au passage le comte Pittaluga, qui lui cède le pas.

La grande salle se vide assez rapidement.

Bientôt, il ne reste que le jeune moine qui tient le claquoir, près de la porte. Il attend que tout le monde se soit retiré.

Quand il est seul, il va pour sortir lui aussi lorsqu'il entend un bruit. Il s'arrête sur le seuil et regarde.

L'ouvrier africain vient de rentrer dans la salle par une autre porte. Il tient un balai à la main. Les épaules courbées, le regard vers le sol, il s'approche du centre de la pièce et commence à balayer les débris du serpent à plumes.

On entend le bruit du balai. Une cloche se met à sonner, quelque part dans le monastère.

Personne n'a suivi la controverse avec plus d'attention que le jeune moine. Tout ce qui s'est dit l'a étonné, l'a effrayé, l'a souvent troublé. Et pour finir il reste là, sur le pas de la grande porte, le claquoir à la main. Il regarde l'Africain silencieux, qui balaie lentement les débris de l'idole.

 

Texte 2 :

L’argent - Emile Zola , l' Incipit :

 

 

Ainsi, il en était là, après la débâcle qui, en octobre, l'avait forcé une fois de plus à liquider sa situation, à vendre son hôtel du parc Monceau, pour louer un appartement les Sabatanis seuls le saluaient, son entrée dans un restaurant, où il avait régné, ne faisait plus tourner toutes les têtes, tendre toutes les mains. Il était beau joueur, il restait sans rancune, à la suite de cette dernière affaire de terrains, scandaleuse et désastreuse, dont il n'avait guère sauvé que sa peau. Mais une fièvre de revanche s'allumait dans son être ; et l'absence d'Huret qui avait formellement promis d'être là, dès onze heures, pour lui rendre compte de la démarche dont il s'était chargé près de son frère Rougon, le ministre alors triomphant, l'exaspérait surtout contre ce dernier. Huret, député docile, créature du grand homme, n'était qu'un commissionnaire. Seulement, Rougon, lui qui pouvait tout, était-ce possible qu'il l'abandonnât ainsi ? Jamais il ne s'était montré bon frère. Qu'il se fût fâché après la catastrophe, qu'il eût rompu ouvertement pour n'être point compromis lui-même, cela s'expliquait ; mais, depuis six mois, n'aurait-il pas dû lui venir secrètement en aide et, maintenant, allait-il avoir le cœur de refuser le suprême coup d'épaule qu'il lui faisait demander par un tiers, n'osant le voir en personne, craignant quelque crise de colère qui l'emporterait ? Il n'avait qu'un mot à dire, il le remettrait debout, avec tout ce lâche et grand Paris sous les talons.

" Quel vin désire monsieur ? demanda le sommelier.

-- Votre bordeaux ordinaire. "

 

Pierre et Jean : Guy de Maupassant, chapitre 4.

 

Lecture du texte :

Pierre et Jean Chapitre IV Guy de Maupassant 1888

Certes, elle avait pu aimer, comme une autre! Car pourquoi serait-elle différente d’une autre, bien qu’elle fût sa mère?

Elle avait été jeune, avec toutes les défaillances poétiques qui troublent le cœur des jeunes être! Enfermée, emprisonnée dans la boutique à côté d’un mari vulgaire et parlant toujours commerce, elle avait rêvé de clairs de lune, de voyages, de baisers donnés dans l’ombre des soirs. Et puis un homme, un jour, était entré comme entrent les amoureux dans les livres, et il avait parlé comme eux.

Elle l’avait aimé. Pourquoi pas? C’était sa mère! Eh bien! Fallait-il être aveugle et stupide au point de rejeter l’évidence parce qu’il s’agissait de sa mère?

S’était-elle donnée?… Mais oui, puisque cet homme n’avait pas eu d’autre amie; -mais oui, puisqu’il était resté fidèle à la femme éloignée et vieillie, - mais oui, puisqu’il avait laissé toute sa fortune à son fils, à leur fils!…

Et Pierre se leva, frémissant d’une telle fureur qu’il eût voulu tuer quelque un Son bras tendu, sa main grande ouverte avaient envie de frapper, de meurtrir, de broyer d’étrangler! Qui? Tout le monde, son père, son frère, le mort, sa mère!

 

Question sur corpus :   /4

En quoi ces trois extraits de roman nous renseignent-ils sur les personnages? 

A traiter au choix : /16

Dissertation

Sujet :

Le roman est-il le reflet du monde ou celui de son auteur ?

Ecriture d’invention :

Sujet :

Vous êtes chargé par le journal de votre lycée de lancer le prix du roman de l’année. pour cela, vous devez inciter vos camarades à lire des romans; dans votre article vous dialoguerez avec ceux qui pensent que la lecture en général et la lecture de romans en particulier, n’a pas de réelle importance.

Commentaire :

Vous ferez le commentaire du chapitre 15 de Jean Claude Carrière, la controverse de Valladolid

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