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Dossier Aristote

 

Aristote et Platon

 

 

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Aristote, Métaphysique, Livre A, I

Aristote

Aristote, Métaphysique

 

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AristoteAristote

  • La question de la liberté en Dieu
  • Les futurs contingents aristotéliciens
  • Aristote, les stoiciens, les mégariques

Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend une introduction, un développement en trois parties respectivement à la question des futurs contingents et du destin chez Aristote, Les stoiciens et les mégariques. Il y a un prolongement de la question sur le concept de la liberté en Dieu.

Extrait de l'étude :

. Dieu pouvait donc faire que Judas ne trahisse pas le Christ, que Pierre ne renie pas le Christ. Mais une fois que l’évènement a eu lieu, Dieu ne peut plus de défaire....

Plan du commentaire :

  • Introduction
  • Problématique
  • Position du sujet et de la question
  • Annonce du plan
  • Elargissement de la question
  • Développement
  • La notion de destin chez les stoiciens
  • Prolongement de la problématiques : les mégariques
  • Exemple de la bataille navale
  • Les futurs contingents
  • La liberté en Dieu

La liberté en Dieu. Les futurs contingents aristotéliciens. Aristote, les stoiciens et les mégariques

Aristote

Les futurs contingents

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Aristote

Texte : Aristote, les Parties des animaux

Ce n’est pas parce qu’il a des mains que l’homme est le plus intelligent des êtres, mais parce qu’il est le plus intelligent des êtres qu’il a des mains. En effet, l’être le plus intelligent est celui qui est capable de bien utiliser le plus grand nombre d’outils : or, la main semble bien être non pas un outil, mais plusieurs. Car elle est pour ainsi dire un outil qui tient lieu des autres. C’est donc à l’être capable d’acquérir le plus grand nombre de techniques que la nature a donné de loin l’outil le plus utile, la main. Aussi ceux qui disent que l’homme n’est pas bien constitué et qu’il est le moins bien partagé des animaux (parce que dit-on, il est sans chaussures, il est nu et n’a pas d’armes pour combattre) sont dans l’erreur. Car les autres animaux n’ont chacun qu’un seul moyen de défense et il ne leur est pas possible de le changer pour un autre, mais ils sont forcés, pour ainsi dire, de garder leurs chaussures pour dormir et pour faire n’importe quoi d’autre, et ne doivent jamais déposer l’armure qu’ils ont autour de leur corps ni changer l’arme qu’ils ont reçue en partage. L’homme au contraire, possède de nombreux moyens de défense, et il lui est toujours loisible d’en changer et même d’avoir l’arme qu’il veut quand il veut. Car la main devient griffe, serre, corne ou lance ou épée ou toute autre arme ou outil. Elle peut être tout cela, parce qu’elle est capable de tout saisir et de tout tenir.

Aristote, Les parties des animaux

  • Thème : la main (l'outil)
  • Question posée par le texte :
  • Quelle est la signification de la main pour l’homme ? 
  • Lire l'étude
     

Aristote

Peut-on être Homme sans être citoyen?

Nous entendons par homme le fait d’être qui désigne une existence, un être moral, une autonomie et donc une liberté, l’être humain est ici perçu comme être moral et sujet de droit bien sûr. La citoyenneté est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d'être reconnu comme membre d'une cité (aujourd'hui d'un Etat) nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active. La citoyenneté comporte des droits civils et politiques et des devoirs civiques définissant le rôle du citoyen dans la cité et face aux institutions. Au sens juridique, c'est un principe de légitimité : un citoyen est un sujet de devoir.

Le citoyen renvoie à un législateur et à un sujet. Le peuple est souverain dans un Etat de droit, la Loi, commande à tous et la loi est l’expression de la volonté générale.  L’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté selon Rousseau.  Si l’on se pose la question de savoir si l’on peut être homme sans être citoyen, le « sans » doit ici se comprendre comme ce dont l’absence n’enlève rien au fait d’être un homme.  L’homme  et ses droits peuvent-ils être envisagés indépendamment de ses droits de citoyens? Un homme accompli n’est-il pas à la fois un homme et un citoyen, libre et responsable en acte? Ne peut-on devenir homme qu’en étant citoyen?  Ou l’homme en tant que sujet moral n’est-il que le préambule au statut de citoyen?  Devons-nous distinguer ces deux expressions « être homme «  et « être citoyen » ou pas?

Eléments de réflexions pour une dissertation :

L’homme est un animal politique : Aristote

Peut-on être homme sans être citoyen?

+ L’organisation politique, la  cité, l’Etat = dans l’ordre des choses de la nature.

Homme = animal politique. Il est au principe même de l’action politique car il a le langage lui permettant de se donner les buts pour réaliser une vie heureuse commune avec les autres hommes.

La cité est « une communauté achevée », c’est-à-dire, l’organisation sociale la plus aboutie, elle permet la vie en autarcie visant la finalité suprême : la vie heureuse, une vie selon la justice.

« Toute cité est naturelle puisque les communautés antérieures dont elle procède le sont aussi » : par opposition aux sophistes pour qui les institutions qui font la cité ne sont que des conventions humaines, selon Aristote, la cité est  naturelle.

« Il est manifeste à partir de cela que la cité fait partie des choses naturelles et que l’homme est un animal politique et que celui qui est hors cité naturellement bien sûr et non par le hasard des circonstances est soit un être dégradé, soit un être surhumain »

L’homme est par nature un animal politique. Il a la capacité de vivre selon les institutions, il peut réaliser pleinement son humanité. L’homme vivant hors d’une cité est un sauvage ou un Dieu. Il se distingue donc de l’animal pour se réaliser en tant qu’homme en cité épanouie dans son humanité.

L’activité politique qui réalise les conditions de possibilité de la vie heureuse est donc le propre de l’homme.

Pour accéder à sa condition d’homme, l’homme doit exercer son activité politique. Ce qui lui permet de réaliser les conditions de possibilité de la vie heureuse et c’est le propre de l’homme. Il sort ainsi de sa condition animale pour s’élever à sa condition d’homme.

Aucune humanité n’est possible dans l’isolement.  L’homme est par nature un être social fait pour vivre en communauté, c’est au contact de ses semblables qu’il peut acquérir les règles de civilité lui assurant la paix avec autrui.

L’homme aristotélicien s’oppose à l’homme asocial vivant en dehors de la cité pour ses propres intérêts, homme à l’état de nature selon Hobbes « un loup pour l’homme ». La cité civilise l’homme.

La philia = amitié = la valeur morale qui permet aux hommes de vivre en égaux et semblables : cela fonde la paix et le lien social de la cité.

En vue du bonheur = vivre bien vivre heureux fondement de la cité.

L’homme est doté du langage :

« Le langage existe en vue de manifester l’avantageux et le nuisible, et par la suite le juste et l’injuste ».

Fondé sur la raison, le langage humain permet à l’homme de se donner les valeurs, des lois et des règles de vie pour s’orienter en actions.

Lois + règles = justice.

La justice permet aux hommes de construire les communautés (familles, villages… )

Justice = droit+Lois+ l’ensemble des institutions qui organisent la cité + les qualités morales à faire le bien et le juste.

Aristote : Peut-on être homme sans être citoyen?

Thèse = la cité est un fait de nature

L’homme n’’est pas en soi un être complet dont l’existence pourrait s’auto-suffire  antérieurement au social.

L’anthropologie aristotélicienne est anti-individualiste. Hors de la vie sociale, l’homme est un être inachevé. C’est dans la cité que l’homme accomplit les fins de la nature.

« Sans famille, sans lois, sans foyer », il est « comme une pièce isolée au jeu de trictrac ».

L’existence sociale et politique est naturelle à l’homme.

La cité n’est pas contre-nature. Sa nature n’est pas rebelle à l’état civil.

Lire la suite du dossier sur Aristote : l'homme est un animal politique

Aristote

Lecture du texte :

L'homme est-il un animal politique ?

"Et la communauté achevée formée de plusieurs villages est une cité dès alors qu'elle a atteint le niveau de l’autarcie pour ainsi dire complète ; s’étant donc constituée pour permettre de vivre, elle permet, une fois qu'elle existe, de mener une vie heureuse. Voilà pourquoi toute cité est naturelle : c’est parce que les communautés antérieures dont elle procède le sont aussi. Car elle est leur fin, et la nature est fin : ce que chaque chose, en effet, est une fois que sa genèse est complètement achevée, c’est cela que nous disons être la nature de cette chose, par exemple la nature d’un homme, d’un cheval, d’une famille. De plus le ce en vue de quoi, c'est-à-dire la fin, c'est le meilleur, et l'autarcie est à la fois une fin et quelque chose d'excellent. Il est manifeste, à partir de cela, que la cité fait partie des choses naturelles, et que l'homme est par nature un animal politique, et que celui qui est hors cité, naturellement bien sûr et non par le hasard des circonstances, est soit un être dégradé soit un être surhumain, et il est comme celui qui est injurié en ces termes par Homère : « sans lignage, sans loi, sans foyer ». Car un tel homme est du même coup naturellement passionné de guerre, étant comme un pion isolé au jeu de trictrac. C'est pourquoi il est évident que l'homme est un animal politique plus que n’importe quelle abeille et que n'importe quel animal grégaire. Car, comme nous le disons, la nature ne fait rien en vain ; or seul parmi les animaux l'homme a un langage. Certes la voix est le signe du douloureux et de l'agréable, aussi la rencontre-t-on chez les animaux ; leur nature, en effet, est parvenue jusqu'au point d'éprouver la sensation du douloureux et de l'agréable et de se les signifier mutuellement. Mais le langage existe en vue de manifester l'avantageux et le nuisible, et par suite aussi le juste et l'injuste. Il n'y a en effet qu'une chose qui soit propre aux hommes par rapport aux autres animaux : le fait que seuls ils aient la perception du bien, du mal, du juste, de l'injuste et des autres notions de ce genre. Or, avoir de telles notions en commun, c'est ce qui fait une famille et une cité. De plus, une cité est par nature antérieure à une famille et à chacun de nous. Le tout, en effet, est nécessairement antérieur à la partie, car le corps une fois détruit, il n'y a plus ni pied ni main. [...]. S'il est vrai, en effet, que chacun pris séparément n'est pas autosuffisant, il sera dans la même situation que les autres parties vis-à-vis du tout, alors que celui qui n'est pas capable d'appartenir à une communauté ou qui n'en a pas besoin parce qu'il se suffit à lui-même n'est en rien une partie d'une cité, si bien que c'est soit une bête soit un dieu."

Aristote

, Les Politiques, I, 2, 1252 a-1253 a, Flammarion, GF, tr. Pellegrin, 1990, pp. 87, 89, 90-92.

Aristote,
extrait de Métaphysique A 2

Quel est le but de la philosophie? Etude de l'étonnement comme origine première de la philosphie

" C'est, en effet, l'étonnement qui poussa, comme aujourd'hui, les premiers penseurs aux spéculations philosophiques. Au début, leur étonnement porta sur les difficultés qui se présentaient les premières à l'esprit; puis, s'avançant ainsi peu à peu, ils étendirent leur exploration à des problèmes plus importants, tels que les phénomènes de la Lune, ceux du Soleil et des Étoiles, enfin la genèse de l'Univers. Or apercevoir une difficulté et s'étonner, c'est reconnaître sa propre ignorance (c'est pourquoi même l'amour des mythes est, en quelque manière, amour de la Sagesse, car le mythe est un assemblage de merveilleux). Ainsi donc, si ce fut bien pour échapper à l'ignorance que les premiers philosophes se livrèrent à la philosophie, c'est qu'évidemment ils poursuivaient le savoir en vue de la seule connaissance et non pour une fin utilitaire. Et ce qui s'est passé en réalité en fournit la preuve : presque toutes les nécessités de la vie, et les choses qui intéressent son bien-être et son agrément avaient reçu satisfaction, quand on commença à rechercher une discipline de ce genre. Je conclus que, manifestement, nous n'avons en vue, dans notre recherche, aucun intérêt étranger. Mais, de même que nous appelons libre celui qui est à lui-même sa fin et n'existe pas pour un autre, ainsi cette science est aussi la seule de toutes les sciences qui soit une discipline libérale, puisque seule elle est à elle-même sa propre fin. "

Aristote

 
Aristote

Analyse du texte
 

Quel peut bien être le but de l'activité philosophique ? Aristote, philosophe de l'Antiquité, élève de Platon tente de répondre à une question : quel est le but de l'activité philosophique ?
Dans Métaphysique, Aristote remonte jusqu'aux origines de la philosophie.
Elle est fille de l'étonnement, c'est une activité spécifique qui se distingue des autres activités par sa liberté car elle serait à elle-même sa propre fin.
Il tente de répondre à la question : quel est le but véritable de la philosophie et que recherchent les adeptes de cette discipline ?
- si elle est une activité de connaissance, elle n'a aucune visée utilitaire contrairement aux autres activités. Le philosophe ne recherche que l'accès à la connaissance. Il souhaite mettre fin à l'ignorance que son étonnement lui fait ressentir
- Pour montrer que la philosophie est une pure recherche de connaissance, Aristote remonte à son origine première, l'étonnement. C'est par ce dernier que l'homme prend conscience de son ignorance
- Dans le texte, il y a une argumentation en deux temps :
-Lignes 1 à 8 = genèse de la pensée philosophique assimilée à l'étonnement
- Lignes 8 à 20 = Aristote déduit la spécificité de la philosophie et son activité de cette origine première qui est l'étonnement. La philosophie n'a alors pas d'autre but que de mettre fin à l'ignorance que l'étonnement réveille.
Observons dans le détail l'argumentation d'Aristote.
Première partie de l'argumentation
Lire la suite

 

 

 

Aristote

A consulter :

 

*** Les corrigés du bac

 

Héraclite, étude des fragments, 30, 31, 90 et 94.

Héraclite

Remise en question de l'éternel retour

Lire la suite

 

Notions grecques, logos, métis, polis, kairos....

platon

Les notions grecques essentielles pour le bac

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