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Lucie Aubrac

L aubracLe verbe resister doit toujours se conjuguer au present lucie aubrac gemgif fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Une héroine de l'époque de la résistance française : Lucie Aubrac

 

Lucie Aubrac (de son vrai nom Lucie Samuel, née Bernard) (née le 29 juin 1912 à Paris de parents originaires de Saône et Loire, décédée le 14 mars 2007 à Issy-les-Moulineaux), fut une résistante française à l'occupation allemande et au régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le 14 mars 2007, à 94 ans, elle s'éteint à l'hôpital suisse d'Issy les Moulineaux. "Résister se conjugue au présent" disait-elle. Puissent ses mots résonner dans nos mémoires pour toujours.

            Elle a publié : Ils partiront dans l’ivresse, 1984; Cette exigeante liberté, 1997; La Résistance expliquée à mes petits-enfants. 2000.

 Lucie Aubrac, lauréat du Grand officier de la Légion d´honneur, elle représente une figure féminine remarquable de la Résistance. Avec son mari Raymond, elle consacre une grande partie de sa vie aux activités anti-nazies et anti-vichystes d´abord pour l´organisation appelée  « La dernière Colonne » et ensuite pour le mouvement « Libération Sud ». Enceinte, elle participe à l´organisation des évasions de résistants et grâce aux ruses judicieuses, elle parvient à libérer, à plusieurs reprises, son mari ainsi que d´autres résistants arrêtés par la Gestapo.

 

 Lyon, Mars 1943. Lucie Aubrac, professeur d'histoire à Lyon, et son mari Raymond font partie de la résistance et organisent des sabotages. Raymond part à la rencontre d'autres résistants lors d'une réunion mais est arrêté par la police française et plaide le marché noir. Lucie va tout faire pour qu'il soit libéré avant le 14 mai, date très importante pour les deux époux, allant jusqu'à se rendre chez le procureur et le menacer. Libéré après 8 semaines de détention, Raymond prend l'identité de Claude Hermelin. À la demande de Max (Jean Moulin), il prend la direction de la zone nord de la France. Le lendemain a lieu une réunion de l'état-major à Caluire, dans le cabinet d'un docteur. Mais la Gestapo, prévenue vraisemblablement par René Hardy (Didot), arrête toutes les personnes présentes. Raymond et Jean sont questionnés et torturés à la prison de Montluc pendant des semaines par l'allemand Klaus Barbie. C'est un coup dur pour la résistance ainsi que pour Lucie. Ainsi, elle organise avec les résistants une opération montée pour sauver son mari. Elle plaide sa cause auprès du chef de la Gestapo pour obtenir de lui le mariage avec Raymond, son prétendu fiancé dont elle est enceinte, et apprend par la même occasion qu'il est condamné à mort. Jouant le tout pour le tout, le 21 octobre 1943, après son « mariage officiel », lors du transfert de Raymond, elle et ses compagnons attaquent le camion allemand où sont retenus 14 résistants dont son mari. De nouveau ensemble, Raymond, Lucie et leur fils Booboo quittent la France en février 1944 pour Londres, où Lucie accouchera d'une petite fille : Catherine

 

Lucie aubrac resistante

 

 

 

Lucie d'Aubrac : un personnage autobiographique au service de la résistance

Mobilisation des femmes pendant la résistance 

 les femmes ont vécu la Résistance  autrement à cause de leur sexe. L'une de ces femmes est Lucie Aubrac qui a  dépeint une image frappante des femmes sous l'Occupation dans son livre Ils partiront dans l'ivresse.

L'originalité du livre de Lucie Aubrac  vient de sa décision de structurer le récit de ses activités résistantes au  travers des neuf mois de sa grossesse. Lucie était enceinte de six mois  quand elle a fait évader son mari, Raymond Aubrac, de la prison de Montluc  à Lyon. Le personnage autobiographique de Lucie Aubrac est toujours  conscient du fait que sa condition de femme enceinte lui donne l'opportunité  de duper à la fois les autorités françaises et la Gestapo qui ne  soupçonnaient pas l'importance de son rôle de résistante, aveuglées par une  image stéréotypée des femmes. Toutefois, la narratrice est consciente aussi  du fait qu'être femme lui pose un problème avec certains résistants qui  refusent soit de valoriser ses actions, soit de lui accorder une place  légitime dans leur groupe en tant que femme, ne l'acceptant qu'à titre  honorifique.

l'Occupation et la vie clandestine  fournissent l'occasion de remettre en question des idées reçues sur le  rôle et les capacités des femmes dans la vie moderne.

la Seconde Guerre mondiale favorise la mobilisation des femmes dans la Résistance.Toutefois, l´histoire oublie souvent leurs actions. Ce sont souvent les hommes qui étaient perçus comme les défenseurs de la patrie.

La Résistance, une affaire de femmes ?



                       Le Petit Robert précise que la Résistance signifie « l´opposition desFrançais à l´action de l´occupant allemand et du gouvernement de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale ».


            Généralement, la guerre, y compris la Résistance, est une affaire d´hommes. Le 20 avril  1944, Lucie Aubrac, héroïne de la Résistance, affirme pour l´émission Honneur et Patrie, diffusée sur les ondes de la BBC :

     " La guerre est l´affaire d´hommes. Mais les Allemands qui ont menacé des femmes et asphyxiédes enfants ont fait que cette guerre est aussi l´affaire des femmes. Mais les Allemands et la police de Vichy ne connaissent pas le droit internationnal et cette guerre est aussi l´affaire des femmes 
  Nous, les femmes de France, avons dès l´armistice pris notre place dans le combat. »

 

 

Lucie aubrac 1944

 Les témoignages sous forme d'autobiographie

 

Suite aux expériences effrayantes de la Seconde Guerre mondiale qui ont profondément touché toute la population, y compris les femmes, un grand nombre d´entre elles évoquent leurs souvenirs de guerre sous forme d´autobiographie.


     Pour aborder ce genre littéraire de l´autobiographie de près, une question de crédibilité émerge. Peut-on faire confiance aux témoiganges rédigés? Selon Philippe Lejeune, la sincérité du témoignage est contractée par un pacte autobiographique entre le lecteur et l´auteur. L´auteur s´engage à retracer rétrospectivement un récit réel de sa vie et, en retour, le lecteur lui promet de croire. Pourtant, tout en respectant ce pacte autobiographique, l´auteur se heurte à quelques difficultés. Le problème des récits autobiographiques consiste au fait que la mémoire humaine n´est pas parfaite et comme les œuvres étaient publiées une quarantaine d´années après le déroulement de la guerre, les souvenirs peuvent être imprécis, incomplets.

 

                        Lucie Aubrac est née le 29 juin 1912 à Mâcon, en Bourgogne, dans une famille de vignerons. Dès le début du journal intime de Lucie Aubrac, nous ressentons qu´elle ne revient pas volontiers sur la période de son enfance. C´est que son enfance est marquée par de tristes souvenirs liés à son père grièvement blessé durant la Première Guerre mondiale. Pendant ses études universitaires, elle a heurté aux problèmes du fascisme et du racisme.  Elle voyait de près la menace allemande en 1938, au moment de travailler en tant que professeur de géographie et d´histoire à Strasbourg. Toutefois, c´est là qu´elle rencontre l´amour de sa vie, Raymond Samuel, d´origine juïve, qu´elle épouse en 1939. Bien qu´elle obtienne une bourse pour aller aux Etats-Unis, la guerre a éclaté et elle décide de ne pas partir. Elle l´explique ainsi :


        [Nous voudrions] préparer notre départ vers les Etats-Unis, puis nous y avons renoncé.
Pouvions-nous laisser derrière nous nos familles, nos amis et notre pays occupé ? à partir de cette décision notre destin était dressé : la participation à la création et au développement d´un
mouvement de Résistance, la vie de tous les jours, professionnelle et clandestine, avec un enfant né en 1941.

 
                        A la déclaration de la guerre Lucie est donc une femme adulte et mariée, ayant un enfant. Cette situation d´être épouse et mère, ne lui empêche aucunement de s´engager et
d´effectuer les opérations d´évasion très dangereuses. L´activité illicite de Raymond n´est pas ignorée de sa femme. Dès le début, Lucie partage non seulement les risques de la vie de son mari engagé, mais aussi, suivant son exemple, elle prend toute sa part dans l´activité de Raymond et devient résistante elle-même. On dirait que son amour pour Raymond était à l´origine de ses actions courageuses. Il est évident qu´elle combattait par patriotisme mais aussi par amour auprès son mari arrêté. L´idée du traitement inhumain qu´il devait supporter l´empêchait de dormir. C´est une raison de plus qui la force d´agir contre l´occupant allemand.

                        Sa vie est marquée du refus continuel. D´abord, le refus de la guerre 1914 - 1918 dont la victoire a coûté cher à son père. Naturellement, ces souvenirs amers de son enfance
l´ont rendue pacifiste. Ensuite, le refus des persécutions politiques et raciales lors de ces études universitaires, et bien sûr de la victoire d´Hitler suivie de l´occupation et de la collaboration française. Tout cela l´amène à l´engagement.

 Pour ses camarades résistants Lucie Aubrac était connue également sous le nom de « Catherine », nom qui n´était pas évidemment le sien.

Une fois la guerre finie, les femmes cessent d´utiliser les faux noms. Il en est autrement chez les époux Aubrac. Au lieu de leur vrai nom « Lucie et Raymond Samuel », ils décident de conserver leur nom de résistance « Aubrac » jusqu´à la fin de leur vie.

L’ouvrage est divisé en trois parties inégales portant chacune pour titre l’une des identités successives de Lucie Aubrac : Lucie Bernard (1912-1939), Lucie Samuel (de son mariage avec Raymond Samuel en 1940 à la fin de la Seconde Guerre mondiale), Lucie Aubrac (Lucie et son mari obtinrent une nouvelle identité légale en 1950, « Aubrac » étant l’un des pseudonymes de Raymond dans la clandestinité, de 1944 à 2007).

 

Lucie et raymondaubrac

 

 

Lucieaubrac22mars2007 ouest france

 

 

 Dès la première intervention quant à la délivrance de son mari Raymond Aubrac, elle agit courageusement. Elle force procureur, qui a deux fois refusé de signer la mise en
liberté provisoire de Raymond à le faire tout de suite. Elle n´hésite pas même à jeter des menaces pour arriver à ses fins : « Si demain, au palais de justice, vous ne signez pas favorablement, si le 14 au matin Valet n´est pas libre, vous ne verrez pas le soleil se coucher le 14 au soir.
J´authentifie ma qualité. Ecoutez pour une fois la BBC ce soir. Parmi les messages personnels, vous entendrez celui-là : Continuer de gravir les pentes. »  Lucie est respectée par tout le monde, à commencer par procureur qui reste sans voix, sidéré par une telle audace. Et parfois les mots manquent même à son mari qui ne croit pas ses propres oreilles en entendant les détails de sa délivrance.

 Elle doit cette confiance en elle aux actions clandestines réussies et elle ne la fait qu´augmenter avec le succès des évasions suivantes : notamment celle de quelques hommes arrêtés par la Milice et la troisième évasion de son mari. Elle atteint toujours son objectif visé. Voilà pourquoi le lecteur perçoit la narratrice comme une femme sûre d´elle-même.

 Lucie Aubrac mène une forme de Résistance, sans armes, discrète mais extrêmement dangeureuse. A cette période, elle ainsi que son mari mènent deux vie distinctes. D´une part, la vie officielle de professeur d´histoire au lycée de jeunes filles, à laquelle s´ajoutecelle de mère de famille et en même temps celle d´une résistante engagée. Elle faisait son possible pour préserver l´apparence d´une vie normale tout en menant une vie parallèle. Elle insiste sur le fait que lors de la Résistance le quotidien des femmes au foyer était bien difficile : « Pour une
femme, plus que pour un homme, à côté de la vie souterraine de la Résistance, des actions plus ou moins dangeureuses, il y a le quotidien qu´il faut assumer : une maison à tenir, un gosse
nourrir, du linge à laver. »

Dans son autobiographie elle relate les situations multiples qui pourraient tourner mal. Elle se rappelle porter des colis à partager entre les cinq occupants de la cellule, dont son mari. Mener
une double vie apporte apparemment de nombreuses difficultés, ce qu´elle souligne ainsi : « Difficile de changer de statut social ! Professeur au lycée, saluée par les parents d´élèves, je
me retrouvais sous un faux nom au milieu de toutes ces femmes [qui se retrouvaient devant la porte de prison]. Je craignais d´être reconnue en attendant mon tour. »  La menace de la
découverte pèse toujours sur elle. Pourtant, tout au plus, au moment de rendre la visite à Klaus Barbie, surnommé « boucher de Lille », au sujet de son fiancé prétendu, elle se sert d´un nom
inventé pour brouiller son identité.

 Lucie Aubrac a choisi une manière tout à fait unique. Bénéficiant de sa deuxième grossesse, elle a organisé l´évasion de son mari, Raymond Aubrac, de la prison de Montluc à Lyon. C´est dans son journal, sous le titre Ils partiront dans l´ivresse, qu´elle se souvient des ruses utilisées. Son état de femme enceinte lui permet d´influencer habilement les autorités françaises ainsi que Klaus Barbie, chef des services de la police allemande de Lyon, pour les faire croire qu´elle est la fiancée de Raymond. Cette dernière conçoit un plan bien réfléchi en jouant le rôle de jeune fille séduite et tombée enceinte. Pour sauver son honneur elle exige le mariage avec Raymond condamné à mort car: « Dans le droit francais, il existe mariage in extremis qui permet, si l´un ou l´autre des fiancés est à l´article de la mort, de se marier avant de rendre le dernier soupir. En général, ces mariages se font pour légaliser un enfant à naître et qui risquerait de se trouver sans père. » (LA, p. 142) Ainsi, elle obtient le droit de le voir et lui révéle les plans de sa libération. Quelle audace de se mettre vis-à-vis d´un homme aussi redoutable que Klaus Barbie.

Source

 

Raymond et lucie aubrac a lyon en 1987

 

 

 

 

 Hommage
Un texte de Renaud Helfer Aubrac

            Monsieur le Président de la République,
            Raymond,
            Mesdames et Messieurs,

            Ce sont les 10 petits-enfants de Lucie et Raymond qui s’expriment  maintenant devant vous.
            10 petits enfants.
            Mais ne sommes nous pas en réalité beaucoup plus nombreux ?             
            50 000 ? 100 000 ? 200 000 peut-être ?
            Rythmé par les visites de Lucie dans les écoles, notre         

            famille s’est en effet considérablement agrandie. De semaines en semaines, devenant toujours plus nombreuse.

            Nous en étions heureux.
            Nous en sommes fiers.

            Les relations exceptionnelles que Lucie nouait avec les jeunes –mais  aussi les moins jeunes- étaient empreintes d’un profond           

            respect mutuel et d’un partage constant des valeurs.
            Ces relations se fondaient aussi sur le partage des petites choses   de la vie.
            Ses joies. Ses peines.

            L’intimité de ces liens faisait que finalement Lucie 

appartenait un peu à tout le monde. En retour, il faut bien           

  le dire, nous lui appartenions tous un peu.

            Aujourd’hui, Lucie, tu as transmis.
            Tu as transmis ces valeurs de notre beau pays et qui te sont si chères :
            La Liberté. L’Egalité. La Fraternité.
            Ces valeurs pour lesquelles tu as toujours dis OUI à la France.

            Aujourd’hui, Lucie, tu as transmis.
            Tu as transmis l’exigence d’un Devoir de mémoire.
            Ne jamais oublier les horreurs du passe garantit la vigilance pour la construction d’un avenir plus juste.

            Aujourd’hui, Lucie, tu as transmis.
            Tu as transmis la spontanéité d’un sursaut face à l’injustice que tu sais être sans frontière.
            Tu as transmis cette décharge électrique qui nous fait redresser la tête, et dire d’une seule et même voix :            

            NON.

            Non aux injustices sociales
            Non aux injustices politiques

            Combien de personnes meurent encore de faim ?
            Combien de personnes meurent encore de froid ?
            Combien de femmes et d’enfants subissent encore les conséquences de conflits armes qu’ils n’ont jamais souhaite ?
            Combien de libertés encore bafouées ?

            Et bien, Lucie, dans ces combats d’aujourd’hui et de demain,  nous serons ensemble.
            Intimement liés.
            Pour défendre les plus démunis.
            Pour défendre les plus opprimés.
            Pour défendre les valeurs de notre République contre  les Injustices.

 

Lucie aubrac

 

 

         

Raymond Aubrac, accompagné de sa femme Lucie, lors du procès Barbie à Lyon en juin 1987.

 

 

 

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