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Racine, Britannicus, Iphigénie, Andromaque, Phèdre : les corrigés du bac

 

 

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Racine, commentaire et oral EAF, Phèdre, IV, 6

Oral de 52 questions réponses

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Andromaque, Racine, étude de l'oeuvre intégrale pour l'oral EAF, lecture cursive

racine

Andromaque, Racine étude de l'oeuvre intégrale

 

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  Séquence théâtre

   Racine, Phèdre, IV, 2

 

 

Racine

Les corrigés du bac

 

Iphigénie, Racine, les personnages et le mythe  

  •  Racine, Iphigénie
  • La tragédie, l'art des nuances
  • Le mythe D'Iphygénie
  • Les personnages de la pièce
  • Étude d’une œuvre -
  • Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend une introduction, un développement en deux parties, l'une consacrée au mythe d'Iphigénie et la seconde aux personnages, une transition et une conclusion.
  • Extrait de l'étude :
  • Tous les personnages sont connus par la littérature grecque. Nous avons la création d’un nouveau personnage pour la réécriture du mythe, Eriphile. A partir de la référence grecque, Racine a créé les caractères des personnages en toute liberté...
  • Plan de l'analyse :
  • Introduction
  • Développement
  • I - Le mythe d'Iphigénie
  • Transition
  • II - Les personnages

 

 

LA QUERELLE DES ANCIENS

Première Préface de Britannicus

  • Jean Racine
  • Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend une problématique, une introduction, un développement en deux parties avec une transition, une conclusion et une ouverture.
  • Problématique :
  • Comment conduit-il sa défense? Quels sont ces appuis?
  • Lecture intégrale de la préface :

PREMIERE PREFACE (1670)

De tous les ouvrages que j'ai donnés au public, il n'y en a point qui m'ait attiré plus d'applaudissements ni plus de censeurs que celui-ci. Quelque soin que j'aie pris pour travailler cette tragédie, il semble qu'autant que je me suis efforcé de la rendre bonne, autant de certaines gens se sont efforcés de la décrier. Il n'y a point de cabale qu'ils n'aient faite, point de critique dont ils ne se soient avisés. Il y en a qui ont pris même le parti de Néron contre moi. Ils ont dit que je le faisais trop cruel. Pour moi, je croyais que le nom seul de Néron faisait entendre quelque chose de plus que cruel. Mais peut-être qu'ils raffinent sur son histoire et veulent dire qu'il était honnête homme dans ses premières années. Il ne faut qu'avoir lu Tacite pour savoir que, s'il a été quelque temps un bon empereur, il a toujours été un très méchant homme. Il ne s'agit pas dans ma tragédie des affaires du dehors. Néron est ici dans son particulier et dans sa famille. Et ils me dispenseront de leur rapporter tous les passages qui pourraient bien aisément leur prouver que je n'ai point de réparation â lui faire.

D'autres ont dit, au contraire, que je l'avais fait trop bon. J'avoue que je ne m'étais pas formé l'idée d'un bon homme en la personne de Néron. Je l'ai toujours regardé comme un monstre. Mais c'est ici un monstre naissant. Il n'a pas encore mis le feu à Rome. Il n'a pas tué sa mère, sa femme, ses gouverneurs. A cela près, il me semble qu'il lui échappe assez de cruautés pour empêcher que personne ne le méconnaisse.

Quelques-uns ont pris l'intérêt de Narcisse, et se sont plaints que j'en eusse fait un très méchant homme et le confident de Néron. Il suffit d'un passage pour leur répondre. «Néron, dit Tacite, porta impatiemment la mort de Narcisse, parce que cet affranchi avait une conformité merveilleuse avec les vices du prince encore cachés : cujus abditis adhuc vitiis mire congruebat».

Les autres se sont scandalisés que j'eusse choisi un homme aussi jeune que Britannicus pour le héros d'une tragédie. Je leur ai déclaré, dans la préface d'Andromaque, le sentiment d'Aristote sur le héros de la tragédie, et que, bien loin d'être parfait, il faut toujours qu'il ait quelque imperfection. Mais je leur dirai encore ici qu'un jeune prince de dix-sept ans, qui a beaucoup de coeur, beaucoup d'amour, beaucoup de franchise et beaucoup de crédulité, qualités ordinaires d'un jeune homme, m'a semblé très capable d'exciter la compassion. Je n'en veux pas davantage.

«Mais, disent-ils, ce prince n'entrait que dans sa quinzième année lorsqu'il mourut ; on les fait vivre, lui et Narcisse, deux ans plus qu'ils n'ont vécu». Je n'aurais point parlé de cette objection, si elle n'avait été faite avec chaleur par un homme qui s'est donné la liberté de faire régner vingt ans un empereur qui n'en a régné que huit ; quoique ce changement soit bien plus considérable dans la chronologie, où l'on suppute les temps par les années des empereurs.

Junie ne manque pas non plus de censeurs. Ils disent que d'une vieille coquette, nommée Junia Silana, j'en ai fait une jeune fille très sage. Qu'auraient-ils à me répondre si je leur disais que cette Junie est un personnage inventé, comme l'Emilie de Cinna, comme la Sabine d'Horace ? Mais j'ai à leur dire que, s'ils avaient bien lu l'histoire, ils y auraient trouvé une Junia Calvina, de la famille d'Auguste, soeur de Silanus à qui Claudius avait promis Octavie. Cette Junie était jeune, belle, et, comme dit Sénèque, festivissima omnium puellarum. Elle aimait tendrement son frère ; et leurs ennemis, dit Tacite, «les accusèrent tous deux d'inceste, quoiqu'ils ne fussent coupables que d'un peu d'indiscrétion». Si je la représente plus retenue qu'elle n'était, je n'ai pas ouï dire qu'il nous fût défendu de rectifier les moeurs d'un personnage, surtout lorsqu'il n'est pas connu.

L'on trouve étrange qu'elle paraisse sur le théâtre après la mort de Britannicus. Certainement la délicatesse est grande de ne pas vouloir qu'elle dise en quatre vers assez touchants qu'elle passe chez Octavie. «Mais, disent-ils, cela ne valait pas la peine de la faire revenir, un autre l'aurait pu raconter pour elle». Ils ne savent pas qu'une des règles du théâtre est de ne mettre en récit que les choses qui ne se peuvent passer en action ; et que tous les anciens font venir souvent sur la scène des acteurs qui n'ont autre chose à dire, sinon qu'ils viennent d'un endroit, et qu'ils s'en retournent en un autre.

«Tout cela est inutile, disent mes censeurs : la pièce est finie au récit de la mort de Britannicus, et l'on ne devrait point écouter le reste». On l'écoute pourtant, et même avec autant d'attention qu'aucune fin de tragédie. Pour moi, j'ai toujours compris que la tragédie étant l'imitation d'une action complète, où plusieurs personnes concourent, cette action n'est point finie que l'on ne sache en quelle situation elle laisse ces mêmes personnes. C'est ainsi que Sophocle en use presque partout. C'est ainsi que, dans 1'Antigone, il emploie autant de vers à représenter la fureur d'Hémon et la punition de Créon après la mort de cette princesse que j'en ai employé aux imprécations d'Agrippine, â la retraite de Junie, à la punition de Narcisse, et au désespoir de Néron, après la mort de Britannicus.

Que faudrait-il faire pour contenter des juges si difficiles ? La chose serait aisée, pour peu qu'on voulût trahir le bon sens. Il ne faudrait que s'écarter du naturel pour se jeter dans l'extraordinaire. Au lieu d'une action simple, chargée de peu de matière, telle que doit être une action qui se passe en un seul jour, et qui, s'avançant par degrés vers sa fin, n'est soutenue que par les intérêts, les sentiments et les passions des personnages, il faudrait remplir cette même action de quantité d'incidents qui ne se pourraient passer qu'en un mois, d'un grand nombre de jeux de théâtre, d'autant plus surprenants qu'ils seraient moins vraisemblables, d'une infinité de déclamations où l'on ferait dire aux acteurs tout le contraire de ce qu'ils devraient dire. Il faudrait, par exemple, représenter quelque héros ivre qui se voudrait faire haïr de sa maîtresse de gaieté de coeur, un Lacédémonien grand parleur, un conquérant qui ne débiterait que des maximes d'amour, une femme qui donnerait des leçons de fierté à des conquérants. Voilà sans doute de quoi faire récrier tous ces messieurs. Mais que dirait cependant le petit nombre de gens sages auxquels je m'efforce de plaire ? De quel front oserais-je me montrer, pour ainsi dire, aux yeux de ces grands hommes de l'antiquité que j'ai choisis pour modèles ? Car, pour me servir de la pensée d'un ancien, voilà les véritables spectateurs que nous devons nous proposer ; et nous devons sans cesse nous demander : «Que diraient Homère et Virgile s'ils lisaient ces vers ? que dirait Sophocle, s'il voyait représenter cette scène ?» Quoi qu'il en soit, je n'ai point prétendu empêcher qu'on ne parlât contre mes ouvrages. Je l'aurais prétendu inutilement. Quid de te alii loquantur ipsi videant, dit Cicéron, sed loquentur tamen.

Je prie seulement le lecteur de me pardonner cette petite préface que j'ai faite pour lui rendre raison de ma tragédie. Il n'y a rien de plus naturel que de se défendre quand on se croit injustement attaqué. Je vois que Térence même semble n'avoir fait des prologues que pour se justifier contre les critiques d'un vieux poète malintentionné, malevoli veteris poetae, et qui venait briguer des voix contre lui jusqu'aux heures où l'on représentait ses comédies.

Occepta est agi ;Exclamat, etc.

On me pouvait faire une difficulté qu'on ne m'a point faite. Mais ce qui est échappé aux spectateurs pourra être remarqué par les lecteurs. C'est que je fais entrer Junie dans les Vestales, où, selon Aulu-Gelle, on ne recevait personne au-dessous de six ans, ni au-dessus de dix. Mais le peuple prend ici Junie sous sa protection ; et j'ai cru qu'en considération de sa naissance, de sa vertu et de son malheur, il pouvait la dispenser de l'âge prescrit par les lois, comme il a dispensé de l'âge pour le consulat tant de grands hommes qui avaient mérité ce privilège.

Enfin je suis très persuadé qu'on me peut faire bien d'autres critiques, sur lesquelles je n'aurais d'autre parti à prendre que celui d'en profiter à l'avenir. Mais je plains fort le malheur d'un homme qui travaille pour le public. Ceux qui voient le mieux nos défauts sont ceux qui les dissimulent le plus volontiers. Ils nous pardonnent les endroits qui leur ont déplu, en faveur de ceux qui leur ont donné du plaisir. Il n'y a rien, au contraire, de plus injuste qu'un ignorant. Il croit toujours que l'admiration est le partage des gens qui ne savent rien. Il condamne toute une pièce pour une scène qu'il n'approuve pas. Il s'attaque même aux endroits les plus éclatants, pour faire croire qu'il a de l'esprit. Et pour peu que nous résistions à ses sentiments, il nous traite de présomptueux, qui ne veulent croire personne, et ne songe pas qu'il tire quelquefois plus de vanité d'une critique fort mauvaise, que nous n'en tirons d'une assez bonne pièce de théâtre :

Homine imperito nunquam quidquam injustius.

  • Extrait de l'étude :
  • Dans cette préface Racine nous à montré la justification de ses choix et l’exposition des règles et des codes qui régissent le genre de la tragédie...
  • Plan du commentaire :
  • Introduction
  • I- Le refus d’invraisemblance, d’incohérence et d’extraordinaire
  • Transition
  • II- La référence des anciens
  • Conclusion
  • Ouverture
  • Pour vous procurer le corrigé, suivez le lien :

 

Racine, Andromaque

Présentation générale : 7 documents

  • Biographie de Racine
  • Introduction à la condition humaine chez Racine, la fatalité
  • Conception de la tragédie
  • Restauration de la tragédie pathétique et de la tragédie grecque
  • Résumé par actes
  • Questions sur les scènes et actes I - II et V
  • Bilan de l'acte I

 

  • Premier document :

Il fait deux pages word police 14 et comprend :

  • - La conception de la tragédie; la fatalité
  • - Racine ou la condition humaine
  • - Introduction
  • - Un tragique de l'amour
  • - La tragédie divine
  • - La vérité de la condition humaine

Extrait du document :

  • RACINE OU LA CONDITION HUMAINE
  • Conception de la tragédie, la fatalité
  • Introduction

Nous pouvons définir la tragédie d’après son mécanisme tragique. Nous savons qu’à ce niveau tous les rouages sont prêts à fonctionner et rien ne peut les enrayer, « le ressort est bandé » nous affirme le monologue d’Antigone d’Anouilh. Le caractère essentiel de ce genre littéraire est donc par conséquent la fatalité. Il n’y a pas de place pour les accidents contrairement aux drames, il n’y a pas de contingence, tout est nécessaire, tout ce qui doit arriver arrive fatalement et l’homme ne peut rien contre cela. La tragédie n’est pas le lieu du hasard, tout y est réglé par une logique implacable, rien ne peut suspendre la marche du mécanisme, c’est pourquoi, Anouilh nous dit : « c’est propre, la tragédie; C’est reposant, c’est sûr… c’est cela qui est commode…dans la tragédie, on est tranquille ». Par opposition à l’antiquité grecque, la tragédie moderne n’est plus divine, elle est humaine. Chez Racine, nous retrouvons le malheur inéluctable qui accable tous les personnages et surtout Oreste dans Andromaque. Nous sommes dans la passion fatale que l‘on retrouve dans Antigone. L’amour d’Oreste pour Hermione suicidée à mis en œuvre une force irrésistible qui échappe à la volonté et la raison d’Oreste, « mon sort est rempli, je meurs ». Par conséquent, la tragédie de Racine est un tragique de l’amour. Nous allons voir en quoi elle reflète la condition humaine.

  • Deuxième document :

Il fait deux pages word police 14 et comprend :

  • Questions sur l'acte I, scène 2
  • Introduction : L'Iliade et l'Odyssée, Homère
  • Biographie de Racine
  • Acte I, 2
  • Quels sont les trois arguments d'Oreste?
  • Quelles sont les trois réponses de Pyrrhus?

Extrait du corrigé :

  • QUESTIONS SUR LES TEXTES
  • -première partie-
  • Andromaque, Racine
  • L’Iliade et l’Odyssée, d’Homère

Tout le monde connaît le nom d’Homère, l’homme auquel la tradition attribue « l’Iliade et l’odyssée » chefs d’ œuvre de la poésie épique grecque sans doute composé dans l’une des villes ou îles de la Grèce asiatique vers la seconde moitié du IXIÈME siècle avant Jésus-Christ. L’odyssée est une sorte de long roman en vers qui porte le nom de son héros. A première vue,le poème veut apparaître comme le plus simple récit d’une série d’aventures. En réalité, sa signification va beaucoup plus loin que les faits rapportés. L’Odyssée devient un hymne aux plus nobles vertus, aux plus profonds sentiments, humains; sagesse, courage, ténacité, amour de la famille et de la patrie. L’Iliade rapporte des péripéties d’un longue guerre qui oppose la Grèce et Troie.

  • Troisième document :

Il fait deux pages word police 14 et comprend :

  • Questions sur l'acte I scènes 2 et 4
  • I, 2 : - Les deux hommes ont ils de sincères préoccupations politiques?
  • - Quelles impressions les vainqueurs de la guerre de Troie semblent ils avoir gardées?
  • I, 4 : -Tout au long de la scène 4, acte I, Pyrrhus garde t'il son sang froid?
  • - Quelle impression Andromaque fait elle?
  • - En quoi change t'elle par la suite?

Extrait du corrigé :

  • QUESTIONS SUR LES TEXTES
  • ANDROMAQUE
  • Racine
  • Les deux hommes ont-ils de sincères préoccupations politiques?
  • -I,2-
  • De cet entretien, Pyrrhus et Oreste ne semblent pas avoir songé à de sincères préoccupations politiques. En politique, ces arguments sont sans valeur. Avant tout Pyrrhus ne songe qu’à sauver Astyanax donc le fils de celle qu’il aime....

 

  • Quatrième document :

Il fait deux pages word, police 14 et comprend :

  • Un bilan de l'acte I
  • Des questions sur II, 2
  • - En quoi la situation est elle délicate?
  • - Hermione ménage t'elle Oreste?

Extrait du corrigé :

  • QUESTIONS SUR LES TEXTES
  • Andromaque, Racine
  • -bilan de l’acte I-
  • Lors de l’acte I, nous découvrons plusieurs personnages, tout d’abord Oreste et Pylade lors d’un entretien dans la scène 1. Puis, Pyrrhus, Oreste de nouveau et Phoenix qui est le gouverneur de Pyrrhus dans la scène 2. Enfin, dans la scène 4 apparaît Andromaque et Céphise; Si nous analysons les personnages, nous dirons alors qu’Oreste, fils d’Agamemnon est le portrait du poète lui-même puisqu’il puise aussi bien que Racine le jeu des passions.

Pour vous procurer les documents 1, 2, 3 et 4, suivez ce lien :

  • Cinquième document

Il fait deux pages word, police 14 et comprend :

  • Une pièce qui contribue à la restauration de la tragédie pathétique et de la tragédie grecque
  • Les trois mouvements de la tirade :
  • - La fatalité du premier mouvement, vers 1613 à 1619
  • - Le renouveau de l'ironie tragique, vers 1620 à 1624
  • - La folie progressive d'Oreste, vers 1624 à 1628
  • Le monologue vers 1629 à 1641

Extrait du corrigé : ANDROMAQUE : Racine

- commentaire -

En quoi la scène finale, la scène 5 de l’acte 5 contribue t’-elle à la restauration de la tragédie pathétique et de la tragédie des grecs? Nous tenterons de répondre en trois temps à cette question; Nous allons étudier les trois mouvements de cette tirade d’Oreste à Pylade.

Les trois mouvements de la tirade

  • I - la fatalité du premier mouvement, vers 1613 à 1619.
  • Nous pourrions appeler ce mouvement, le désespoir. Le malheur est inéluctable, il accable Oreste, il ne vient pas des Dieux par opposition à la fatalité antique.
  • II - Le renouveau de l'ironie tragique, vers 1620 à 1624
  • Le monde racinien est un monde cruel, il met en scène des passions non partagées, "aimer sans être aimé".
  • III - La folie progressive d'Oreste, vers 1624 à 1628
  • Le poid du passé incarne la fatalité.

 

  • Sixième document :

Il fait deux pages word, police 14 et comprend :

  • Etude des trois unités dans le théâtre classique :
  • Introduction
  • Biographie de Racine
  • Les règles du théâtre classique
  • L'unité de temps
  • L'unité de lieu
  • L'unité d'action

Extrait du corrigé :

  • ANDROMAQUE : Racine
  • Étude des trois unités dans le théâtre classique
  • Biographie de Racine
  • Introduction

Nous allons étudier sous forme d’une fiche de lecture Andromaque de Racine. Nous ferons dans un premier temps, une biographie de l’auteur, puis nous analyserons les trois unités du théâtre classique, à savoir, l’unité de temps, l’unité de lieu et l’unité d’action. Racine joue cette pièce en 1667, c’est un grand succès, c’est sa troisième tragédie. Il y adapte les grands mythes de notre culture à la mentalité de son époque.

  • Septième document :

Il fait deux pages word, police 14 et comprend :

  • Contexte de l'acte V, scène 5 : analyse méthodique de l'action
  • Fonction cathartique de la tragédie
  • - Introduction
  • - Développement
  • - Résumé des actes I à V
  • - Contexte de V, 5 de la pièce
  • - Conclusion

Extrait du corrigé :

  • ANDROMAQUE
  • Racine
  • CONTEXTE DE L’ACTE V, SCENE V : ANALYSE METHODIQUE DE L’ACTION
  • FONCTION CATHARTIQUE DE LA TRAGEDIE
  • - Étude d’une œuvre -
  • Introduction

Nous allons étudier Andromaque de Racine en particulier le contexte de l’acte V, scène V par rapport à l‘ensemble de la pièce, et l’analyse méthodique de l’action. Nous analyserons la progression de l’action dans chacun des cinq actes. Enfin, nous verrons la psychologie d’Oreste et la fonction de la tragédie, son rôle cathartique et libérateur selon Aristote.

Pour vous procurer les documents 5, 6 et 7, suivez ce lien :

 

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