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Le tahitien, Polly Baker, Guillemette la Charnue : Ces trois textes sont-ils des réquisitoires?

 

 

 

 

diderot

 

 

 

 

 

-> Texte 1 : Le Tahitien -> Texte 2 : Polly Baker -> Guillemette la Charnue

Pour quelles raisons peut-on considérer ces trois textes comme des réquisitoires ?

 

Plan :
I) Les acteurs de ces dénonciations.
a). Des protagonistes convaincants b). Les coupables de ces mœurs.
II) Des réquisitoires au service de la Justice
a). L’ironie au sein même du système Judiciaire b). Une stratégie d’appel à la raison.

 

Texte 2, Le procès de Miss Polly Baker du Supplément

Permettez ­moi, Messieurs, de vous adresser quelques mots. je suis une fille malheureuse et pauvre, je n'ai pas le moyen de payer des avocats pour prendre ma défense, et je ne vous retiendrai pas longtemps. Je ne me flatte pas que dans la sentence que vous allez prononcer vous vous écartiez de la loi ; ce que j'ose espérer, c'est que vous daignerez implorer pour moi les bontés du gouvernement et obtenir qu'il me dispense de l'amende. Voici la cinquième fois que je parais devant vous pour le même sujet ; deux fois j'ai payé des amendes onéreuses, deux fois j'ai subi une punition publique et honteuse parce que je n'ai pas été en état de payer. Cela peut être conforme à la loi, je ne le conteste point ; mais il y a quelquefois des lois injustes, et on les abroge ; il y en a aussi de trop sévères, et la puissance législatrice peut dispenser de leur exécution. J'ose dire que celle qui me condamne est à la fois injuste en elle-même et trop sévère envers moi. Je n'ai jamais offensé personne dans le lieu où je vis, et je défie mes ennemis, si j'en ai quelques-uns, de pouvoir prouver que j'ai fait le moindre tort à un homme, à une femme, à un enfant. Permettez-moi d'oublier un moment que la loi existe, alors je ne conçois pas quel peut être mon crime ; j'ai mis cinq beaux enfants au monde, au péril de ma vie, je les ai nourris de mon lait, je les ai soutenus de mon travail ; et j'aurais fait davantage pour eux, si je n'avais pas payé des amendes qui m'en ont ôté les moyens. Est-ce un crime d'augmenter les sujets de Sa Majesté dans une nouvelle contrée qui manque d'habitants ? Je n'ai enlevé aucun mari à sa femme, ni débauché aucun jeune homme ; jamais on ne m'a accusée de ces procédés coupables, et si quelqu'un se plaint de moi, ce ne peut être que le ministre à qui je n'ai point payé de droits de mariage. Mais est-ce ma faute ? J'en appelle à vous, Messieurs ; vous me supposez sûrement assez de bon sens pour être persuadés que je préférerais l'honorable état de femme à la condition honteuse dans laquelle j'ai vécu jusqu'à présent. J'ai toujours désiré et je désire encore de me marier, et je ne crains point de dire que j'aurais la bonne conduite, l'industrie et l'économie convenables à une femme, comme j'en ai la fécondité. Je défie qui que ce soit de dire que j'aie refusé de m'engager dans cet état. Je consentis à la première et seule proposition qui m'en ait été faite ; j'étais vierge encore ; j'eus la simplicité de confier mon honneur à un homme qui n'en avait point ; il me fit mon premier enfant et m'abandonna. Cet homme, vous le connaissez tous : il est actuellement magistrat comme vous et s'assied à vos côtés ; j'avais espéré qu'il paraîtrait aujourd'hui au tribunal et qu'il aurait intéressé votre pitié en ma faveur, en faveur d'une malheureuse qui ne l'est que par lui ; alors j'aurais été incapable de l'exposer à rougir en rappelant ce qui s'est passé entre nous. Ai­je tort de me plaindre aujourd'hui de l'injustice des lois ? La première cause de mes égarements, mon séducteur, est élevé au pouvoir et aux honneurs par ce même gouvernement qui punit mes malheurs par le fouet et par l'infamie. On me répondra que j'ai transgressé les préceptes de la religion ; si mon offense est contre Dieu, laissez-lui le soin de m'en punir ; vous m'avez déjà exclue de la communion de l'église, cela ne suffit-il pas ? Pourquoi au supplice de l'enfer, que vous croyez m'attendre dans l'autre monde, ajoutez-vous dans celui-ci les amendes et le fouet ? Pardonnez, Messieurs, ces réflexions ; je ne suis point un théologien, mais j'ai peine à croire que ce me soit un grand crime d'avoir donné le jour à de beaux enfants que Dieu a doués d'âmes immortelles et qui l'adorent. Si vous faites des lois qui changent la nature des actions et en font des crimes, faites-en contre les célibataires dont le nombre augmente tous les jours, qui portent la séduction et l'opprobre dans les familles, qui trompent les jeunes filles comme je l'ai été, et qui les forcent à vivre dans l'état honteux dans lequel je vis au milieu d'une société qui les repousse et qui les méprise. Ce sont eux qui troublent la tranquillité publique ; voilà des crimes qui méritent plus que le mien l'animadversion des lois. 


 

Texte 1

En 1771, Bougainville fit connaitre au public son voyage autour du monde. L’année suivante, Diderot écrivit un Supplément au voyage de Bougainville, dans lequel il s’interroge sur la colonisation, l’esclavage, la liberté.

Puis s'adressant à Bougainville, il ajouta: "Et toi, chef des brigands qui t'obéissent, écarte promptement ton vaisseau de notre rive: nous sommes innocents, nous sommes heureux; et tu ne peux que nuire à notre bonheur. Nous suivons le pur instinct de la nature; et tu as tenté d'effacer de nos âmes son caractère. Ici tout est à tous; et tu nous as prêché je ne sais quelle distinction du tien et du mien. Nos filles et nos femmes nous sont communes; tu as partagé ce privilège avec nous; et tu es venu allumer en elles des fureurs inconnues. Elles sont devenues folles dans tes bras; tu es devenu féroce entre les leurs. Elles ont commencé à se haïr; vous vous êtes égorgés pour elles; et elles nous sont revenues teintes de votre sang. Nous sommes libres; et voilà que tu as enfoui dans notre terre le titre de notre futur esclavage. Tu n'es ni un dieu, ni un démon: qui es-tu donc, pour faire des esclaves? Orou! Toi qui entends la langue de ces hommes-là, dis-nous à tous, comme tu me l'as dit à moi, ce qu'ils ont écrit sur cette lame de métal: Ce pays est à nous. Ce pays est à toi! Et pourquoi? Parce que tu y as mis le pied? Si un Tahitien débarquait un jour sur vos côtes, et qu'il gravât sur une de vos pierres ou sur l'écorce d'un de vos arbres: Ce pays appartient aux habitants de Tahiti, qu'en penserais-tu?... Tu es le plus fort ! Et Quesque cela te fait ? Lorsqu’on t’a enlevé une des misérables bagatelles dont ton bâtiment est rempli, tu t’es récrié, tu t’es vengé ; et dans le même instant tu as projeté au fond de ton cœur le vol de toute une contrée !

Tu n'es pas esclave: tu souffrirais la mort plutôt que de l'être, et tu veux nous asservir! Tu crois donc que le Tahitien ne sait pas défendre sa liberté et mourir? Celui dont tu veux t'emparer comme de la brute, le Tahitien est ton frère. Vous êtes deux enfants de la nature; quel droit as-tu sur lui qu'il n'ait pas sur toi? Tu es venu; nous sommes-nous jetés sur ta personne? Avons-nous pillé ton vaisseau? T’avons-nous saisi et exposé aux flèches de nos ennemis? T’avons-nous associé dans nos champs au travail de nos animaux? Nous avons respecté notre image en toi.

"Laisse nous nos mœurs; elles sont plus sages et honnêtes que les tiennes; nous ne voulons plus troquer ce que tu appelles notre ignorance contre tes inutiles lumières.

 

Texte 3

Une perdrix nommée Guillemette la Charnue, blessée par la balle d’un chasseur, a demandé devant un tribunal réparation « à l’encontre du genre humain ».
Plaidoyer fait au Parlement des oiseaux, les Chambres assemblées, contre un animal accusé d’être homme
« Examinons donc, messieurs, les difficultés de ce procès avec toute la contention1 de laquelle nos divins esprits sont capables. « Le nœud de l’affaire consiste à savoir si cet animal est homme et puis en cas que nous avérions qu’il le soit, si pour cela il mérite la mort. « Pour moi, je ne fais point de difficultés qu’il ne le soit, premièrement, par un sentiment d’horreur dont nous nous sommes tous sentis saisis à sa vue sans en pouvoir dire la cause; secondement, en ce qu’il rit comme un fou; troisièmement, en ce qu’il pleure comme un sot; quatrièmement, en ce qu’il se mouche comme un vilain; cinquièmement, en ce qu’il est plumé comme un galeux; sixièmement, en ce qu’il a toujours une quantité de petits grès carrés dans la bouche qu’il n’a pas l’esprit de cracher ni d’avaler; septièmement, et pour conclusion, en ce qu’il lève en haut tous les matins ses yeux, son nez et son large bec, colle ses mains ouvertes la pointe au ciel plat contre plat, et n’en fait qu’une attachée, comme s’il s’ennuyait d’en avoir deux libres; se casse les deux jambes par la moitié, en sorte qu’il tombe sur ses gigots; puis avec des paroles magiques qu’il bourdonne, j’ai pris garde que ses jambes rompues se rattachent, et qu’il se relève après aussi gai qu’auparavant. Or, vous savez, messieurs, que de tous les animaux, il n’y a que l’homme seul dont l’âme soit assez noire pour s’adonner à la magie, et par conséquent celui-ci est homme. Il faut maintenant examiner si, pour être homme, il mérite la mort. « Je pense, messieurs, qu’on n’a jamais révoqué en doute que toutes les créatures sont produites par notre commune mère, pour vivre en société. Or, si je prouve que l’homme semble n’être né que pour la rompre, ne prouverai-je pas qu’en allant contre la fin de sa création, il mérite que la nature se repente de son ouvrage ? « La première et la plus fondamentale loi pour la manutention2 d’une république, c’est l’égalité; mais l’homme ne la saurait endurer éternellement : il se rue sur nous pour nous manger; il se fait accroire que nous n’avons été faits que pour lui; il prend, pour argument de sa supériorité prétendue, la barbarie avec laquelle il nous massacre, et le peu de résistance qu’il trouve à forcer notre faiblesse, et ne veut pas cependant avouer à ses maîtres, les aigles, les condors, et les griffons, par qui les plus robustes d’entre eux sont surmontés. « Mais pourquoi cette grandeur et disposition de membres marquerait-elle diversité d’espèce, puisque entre eux-mêmes il se rencontre des nains et des géants ? « Encore est-ce un droit imaginaire que cet empire dont ils se flattent; ils sont au contraire si enclins à la servitude, que de peur de manquer à servir, ils se vendent les uns aux autres leur liberté. C’est ainsi que les jeunes sont esclaves des vieux, les pauvres des riches, les paysans des gentilshommes, les princes des monarques, et les monarques mêmes des lois qu’ils ont établies. Mais avec tout cela ces pauvres serfs ont si peur de manquer de maîtres, que comme s’ils appréhendaient que la liberté ne leur vînt de quelque endroit non attendu, ils se forgent des dieux de toutes parts, dans l’eau, dans l’air, dans le feu, sous la terre.
1. contention : effort, application. 2. manutention : maintien.
CYRANO de BERGERAC, Les États et Empires du Soleil, 1662.

 

Introduction : ->

 « Les Adieux du Vieillard », « Le Procès de Miss Polly Baker » ainsi que « Guillemette la Charnue » sont tous les trois des extraits de Romans, l’un écrit par Diderot (Supplément au Voyage de Bougainville qui inclut les Adieux du Vieillard et le Procès de Miss Polly Baker), puis l’autre écrit par Cyrano de Bergerac « Histoire comique des Etats et Empires du Soleil ». C’est à travers trois essais, sous une forme de l’argumentation qu’est le réquisitoire que ces deux auteurs vont remettre en cause la société des mœurs Européennes, son immoralité et son iniquité. A travers notre étude, nous essayerons de comprendre, comment Diderot et Cyrano de Bergerac critiquent les mœurs en Européennes sous forme de réquisitoire.

 

I) Les acteurs de ces dénonciations.

a). Des protagonistes convaincants.
Dans l’ensemble des textes étudiés, c'est-à-dire « Les Adieux du Vieillard », « Le Procès de Miss Polly Baker » et « Guillemette la Charnue », un porte parole est désigné pour argumenter ses idéaux, en effet, ils cherchent à convaincre et s’implique fortement son auditoire. C’est ainsi que le Vieux Tahitien, Miss Polly Baker et l’avocat (oiseau), ont recours à l’art de l’éloquence (manière de s’exprimer avec aisance et d’émouvoir) et ont par conséquent le rôle de porte parole des dénonciations dont ils sont victimes. Par ce fait, une morale est instruite dans chacun de textes, le Vieux Tahitien exprime un réquisitoire anti Européen, Miss Polly Baker remet en cause la Condition de la Femme, et l’avocat des oiseaux lui, fait une critique d’une société immorale qu’est celle de l’Homme. L’art de l’éloquence permet à chacun des portes paroles d’imprégner une certaine sagesse leur propos, tels que le vieux Tahitien, doyen de la communauté, qui est donc une image emblématique de la sagesse, tout comme Polly Baker, qui est pourtant une fille non instruite qui ne peut se payer un avocat mais qui respecte parfaitement les règles du discours judiciaire, et l’oiseau qui lui, fait une critique « péjorative ».
Mais cette morale a pour but de viser les « fautifs » de ces dénonciations, en effet, les talents d’orateurs de ces trois portes paroles sont mis aux services d’une cause.
b). Les coupables de ces mœurs.
Les différents protagonistes tels que le Vieux Tahitien, Polly Baker et l’oiseau font face, aux « responsables » de leurs problèmes, en effet, dans le texte « Les Adieux du Vieillard », le vieux Tahitien fait face aux Occidentaux, qui les considèrent comme étant des « envahisseurs et des brigands », ils les désignent de manière péjorative, notons que ce point communs s’apparente aux deux autres textes aussi. Miss Polly Baker dresse une image péjorative des « Hommes » qui la jugent, en effet, Polly Baker dénonce l’origine de son malheur : l'homme qui l'a abandonnée (un magistrat) est responsable de son état "j'eus la simplicité de confier mon honneur à un homme qui n'en avait point" et dénonce à la fois la mise en accusation de la justice qui profite aux hommes, surtout à ceux de pouvoir (magistrats). Les cibles de cette dernière sont les Hommes et « cet homme » (père des ces enfants) elle le désigne comme étant un lâche, elle l’incrimine « cet homme ». Avec le pronom vous, elle insinue une responsabilité plus générale ( Juri ) Quant au troisième texte, l’Homme est considéré comme un étrange animal immoral, et coupable d’avoir blessé une perdrix nommée « Guillemette la Charnue ». De plus, l’Homme est qualifié comme étant un barbare et se prétend supérieur à toute chose et profite des faiblesses des autres : « Il prend, pour argument, sa prétendue supériorité, la barbarie avec laquelle il nous massacre, et le peu de résistance qu’il trouve à forcer notre faiblesse »
Plusieurs acteurs sont donc mis en scène dans chacun des textes, chacun défendant ses idées, d’autres, sont les causes de ces mœurs. Chaque réquisitoire est donc constitué d’acteurs, qui jouent chacun un rôle spécifique, et qui est au service de la Justice. 

II) Des réquisitoires au service de la Justice

a). L’ironie au sein même du système Judiciaire.
Dans chaque réquisitoire des différents textes étudiés, une remise en question de la Justice est faite à travers les Playdoyeurs, en effet, dans les textes 2 et 3, une remise en cause de la loi « : réclame une loi tout aussi absurde contre les célibataires qui trompent les jeunes femmes », cela démontre l'absurdité de la loi, qui plus est, le même cas est présent dans le texte 3, l’Homme est comparé à un animal et les Oiseaux tournent en dérision les Hommes ( être immoraux ). L’oiseau dit que les Hommes vendent leur liberté, tous les hommes sont esclaves entre eux, ils se créent des Dieux, par peur de manquer de maître (immoralité et remise en question de la société des Hommes). A travers l’énumération de l’Oiseau « Premièrement, deuxièmes, troisièmes, quatrièmes etc.. » l’Oiseau dresse une image de l’Homme dicté par des faits qui le dévalorise de son statut prétendu supérieur. Dans le texte 2 et 3, on peut aussi noter que le religion est elle aussi tournée en dérision, en effet, l’Oiseau critique l’absurdité des Hommes à croire en une quelque religion, et va comparer cela à de la magie : « Il n’y a que l’Homme seul dont l’âme soit assez noire pour s’adonner à la magie ». Polly Baker, par sa question oratoire va remettre en cause la loi (et par conséquent la religion, enfants = Dons de Dieu) « Est-ce un crime que d'augmenter les sujets de Sa Majesté dans une nouvelle contrée qui manque d'habitants? ».
C'est à travers le procédé de l'ironie que Diderot et Cyrano font un appel à la raison du lecteur, tout en essayant de persuader, convaincre son auditoire.
b). Une stratégie d’appel à la raison.
La stratégie d’appel à la raison se fait particulièrement sentir dans les textes 1 et 2, en effet le Vieux Tahitien, en faisant appel à le procédé de l’accumulation, et par ses questions rhétoriques ( Appel à l’émotion ) avec : « " ce pays est à toi !... Avons-nous pillé ton vaisseau ? " » Ces questions animent le discours et elles montrent l'assurance du vieillard. Polly Baker n’y fait pas exception en effet, le début du texte montre que Polly Baker est soumise envers les Hommes, elle leur implore la grâce de ces derniers. Le discours est éloquent et la construction très rigoureuse, elle maîtrise l’art oratoire (éloquence), qu’elle met aux services d’une argumentation habile ( accumulation de questions rhétorique). Au fur et à mesure, elle inverse les rôles de victime à accusatrice, le ton va se durcir.

 

 

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