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L'absurde, la révolte et la réconciliation chez les héros camusiens

Camus

 

 

 

 

Lecture en ligne du document sur prépabac

 

Camus

 

  • L’humanisme camusien
  • Les héros camusiens dans la chute, l’homme révolté, le malentendu et l’Etranger

 

Descriptif de l’étude :

Le document fait 7 pages word police 14 , il comprend une analyse très approfondie en deux parties sur l’humanisme camusien ou le thème de l’union. Toutes les références citées dans le développement sont relatives à la chute, l’homme révolté, l’Etranger et au Malentendu.

 

Plan de l’analyse :

  • Le culte de l'union : l'humanisme camusien
  • 1 - La quête d'unité chez le héros camusien dans la chute, l‘homme révolté, le malentendu et l‘Etranger
  • 2 - La réconciliation : l’union avec l’autre

 

 

Analyse de l'humanisme camusien : les héros de Camus

 

*** Lecture

 

1 - La quête d'unité chez le héros camusien dans la chute, l‘homme révolté, le malentendu et l‘Etranger

Le héros de l'Etranger incarne la négation de l'homme et l'affirmation du monde, sa révolte n'est que la revendication d'une unité heureuse : celle de la nature sans l'autre car, "l'insurrection contre le mal demeure avant tout, une revendication d'unité " (1). Cette exigence métaphysique de l'unité se trouve au cœur de la révolte. Bien plus, "l'exigence universelle d'unité" ou "l'exigence d'amour" (2) est le fondement de la révolte elle même. Face à l'épaisseur et à l'étrangeté de sa patrie, la terre, l'homme s'éveille au sentiment de l'absurde. Mais avec courage et lucidité, il garde les yeux grands ouverts sur son désir conscient de durée et la conscience de son destin de mort, car il n'y a pour lui que deux univers possibles, "celui du sacré et celui de la révolte". Il ne peut croire qu'à sa protestation. "L'homme" camusien redécouvre surtout l'antinomie entre lui même et les autres, entre son propre moi et les non-moi (le non moi physique ou les dieux, le destin et la mort" (3). Pour être, il doit se détourner du sacré et rester fidèle à la révolte non comme un désir de vivre la séparation tels les héros nihilistes mais avec la volonté de réaliser la révolte unitaire, c'est à dire, comme une façon d'aimer bien afin de corriger le pseudo-amour de la révolte négative d'un Clamence, d'un Caligula, d'un Sisyphe ou d'une Martha.

Sa nostalgie d'unité n'aspire à rien d'autre qu'à réunir les deux univers opposés celui du moi et du non- moi"... afin de trouver l'amour universel qui embrasse "le monde physique, social et métaphysique... La trinité indivisible" (4) car, "l e saint camusien est un saint sans Dieu personnel. Il est un saint humaniste" (5).

Si l'absurdité règne l'amour sauve, le monde dans toute sa profusion déverse toujours sa plénitude compensatrice. C'est pourquoi le triomphe est assuré pour le héros qui sait rester lucide et participer sans tricher à la lutte commune. Par la révolte qui nous fait être, on peut tout nier sauf le besoin d'unité. Ainsi, l'homme ne peut se faire destin tel Jan ou l'être caligulien nient toute providence, aspirant à la volonté démiurgique mais dépasser ses propres possibilités au sein même d'une révolte non séparatiste. "Au lieu de tuer et mourir pour produire l'être que nous ne sommes pas, nous avons à vivre et faire vivre pour créer ce que nous sommes" (6). De l'appel à la nature sans l'autre à l'appel de l'autre, l'homme soit s'abstraire de son désir de désunion avec la vie afin de renouer avec le bonheur d'exister, de vivre et d'aimer. Sa conversion à un "humanisme métaphysique" (7) l'ouvre alors à la conscience vivante du Tout dans l'unité universelle.

L'homme camusien souffre de la dualité de son propre moi, étranger à lui même, il renvoie tel Meursault dans sa prison regardant dans sa gamelle de fer son visage qui est autre. Ainsi Clamence met au jour toute la duplicité profonde de la créature en s'écriant : "mon image souriait dans la glace et il me sembla que mon sourire était double" (8). Cette séparation définie dans le Mythe de Sisyphe comme l'absurde s'exalte en la personne de Jean Baptiste dont le métier de juge-pénitent est double tout comme la créature.

Ayant vécu sa vie sous un double signe, il découvre, tel Caligula, la complexité de son être intérieur dans cet antagonisme. S'inventant un interlocuteur imaginaire, il souffre également de la dualité du moi et du non moi social", c'est à dire, l'autre. "Que faire pour être un autre" interroge t'il. Victime de l'autre, enfermé dans la séparation, l'autre suscite en lui l'éveil cause de la chute dans la culpabilité. Son histoire, symbole de ce mal dualistique ne lui offre comme satisfaction que celle de jouir de sa propre nature : "Nous savons tous que c'est là le bonheur bien que, pour nous apaiser mutuellement, nous faisions mine parfois de condamner ces plaisirs sous le nom d'égoïsme" (9) : Il est cet homme qui secrète de l'inhumain au point que assimilé à sa condition séparée, non réconciliée avec l'autre, il puisse même lutter contre "cette pente de nature" qui le porte "irréversiblement à la sympathie". "Quand je vois une tête nouvelle, quelqu'un en moi sonne l'alarme "ralentissez-danger!". Même quand la sympathie est la plus forte, je suis sur mes gardes" (10).

L'égoïsme de Clamence témoigne de ce pseudo-amour caractéristique de la révolte séparatiste. Le héros divisé en deux, vit dans la désunion entre "son moi et son non-moi social". 'L'injustice, la honte, la douleur e mal qu'on fait aux autres, le crime séparent". L'égoïsme et l'ignorance éloignent les hommes les uns des autres, ainsi qu'en témoigne le héros des justes. C'est pourquoi "l'amour maternel permet de corriger le faux de la révolte négative" (11) et sert de modèle à la révolte unitaire : "le faux" étant l'égoïsme du héros de la chute.

2 - La réconciliation : l’union avec l’autre

Le héros de L’Etranger à la fin de sa vie se sent prêt à vivre le recommencement afin de s’ouvrir à la tendre indifférence du monde, retomber « au centre des choses », là où l’esprit trouve « sa raison dans le corps », rejoignant les pierres chaudes et les Dieux de l’été qui le ramènent à la maison de sa mère. Dans ce consentement au mourir, Meursault s’éteint tout entier dans le oui de la réconciliation avec « son moi et son non-moi physique : la terre » (12)

Jan dans le Malentendu revient vingt ans après avec sa femme Maria dans l’auberge tenue par sa sœur Martha et sa mère afin de se faire reconnaître d’elles. « Oui, c’est ici. J’ai pris cette porte, il y a vingt ans. Ma sœur était une petite fille. Elle jouait dans ce coint. Ma mère n’est pas venue m’embrasser. Je croyais alors que ce la m’était égal » (13). Tout comme Meursault, il a été un étranger mais s’est rendu compte qu’on ne pouvait pas toujours le rester car « on ne peut pas être heureux dans l’exil ou dans l’oubli »(14); Même si ce n’est pas si facile de rentrer chez soi, même s’il faut du temps pour faire un fils d’un étranger, « je suis venu ici apporter ma fortune, et si je le puis mon bonheur » (15).

Il semble que de Meursault à Jan, l’homme camusien ait franchi le seuil de la nature sans l’autre pour l’autre. De l’appel de la nature sans l’homme à l’appel de l’homme, Jan, tout comme le héros de l’Etranger « va vers l’amour maternel, mais c’est pour en découvrir le deuxième aspect, l’aspect humain » (16). Il a enfin trouvé l’amour envers sa mère et sa sœur confesse t’-il à son épouse lorsqu’il a eu connaissance du décès de son père : « quand j’ai appris la mort de mon père, j’ai compris que j’avais des responsabilités envers elles deux et l’ayant compris, je fais ce qu’il faut » (17). Dans le mythe de Sisyphe, Camus nous confie « qu’un jour seulement, « le pourquoi » s’élève et tout commence dans cette lassitude teintée d’étonnement » : « tout commence par la conscience et rien ne vaut que parelle ». La conscience et la compréhension de Jan l’autorisent à franchir les limites d’un Meursault incapable de s’élever à un réel état de conscience unifié avec l’autre. Le héros du Malentendu accède à un degré suffisant de compréhension pour ressentir l’amour pour sa mère et sa sœur. Sa prise de conscience déclenchée par la mort de son père est solidaire de ses actes d’homme responsable car, « le bonheur n’est pas tout et les hommes ont leur devoir. Le mien est de retrouver ma mère, une patrie… » (18) . La compréhension suscite certaines prises de position, un certain sens du devoir, du dévouement, de la solidarité et de l’amour, par conséquent de l’union avec l’autre. « Je n’ai pas besoin d’elles, mais j’ai compris qu’elles devaient avoir besoin de moi et qu’un homme n’était jamais seul » (19). Son altruisme le pousse à renoncer à son bonheur personnel pour s’engager à apporter sa fortune, son bonheur et à remplir ses responsabilités de fils et de frère. « Je ne vois pas plus loin » que cela, « une soirée et une nuit, où je vais essayer de m’orienter, de mieux connaître celles que j’aime et apprendre à les rendre heureuses »… « je crois bien que je pourrai tout concilier » (20). La réunion de Jan avec sa famille, tous réunis sous le même toit de l’auberge marque un réel progrès vers l’humain.

L’assassinat de Jan par sa mère et sa sœur va être vécu comme une tragédie non pas pour celle qui a commis le fratricide mais pour celle qui a commis l’infanticide. Sa sœur, Martha, aspire au bonheur de vivre enfin devant la mer là où « le soleil tue les questions ». De même que Mersault dans la mort heureuse commet un crime sur la personne de Zagreus pour s’approprier sa fortune afin de trouver enfin le bonheur, l’héroïsme avec la complicité de sa mère tue ses hôtes, les dépouille car il faut amasser beaucoup d’argent pour quitter ces terres sans horizon, « ce pays d’ombre » et trouver la liberté. Mais, l’argent n’est pas le véritable mobile, « faut-il, interroge la mère, s’entêter quand les choses se présentent mal et passer par-dessus tout pour un peu plus d’argent? - Non, rétorque sa fille, pas pour l’argent mais pour l’oubli de ce pays… où je suis lasse à mourir de cet horizon fermé et pour une maison devant la mer » ( 21). Fatigué du bonheur superficiel, inquiet de ce qu’apportent l’argent et les voyages, Meursault se réfugie « dans la maison devant le monde » où il parvient à accorder tout son souffle de vie avec les soupirs tumultueux du monde et sur la mer se perdre dans « le silence énorme de midi ». Etaler l’heureuse lassitude d’un jour de noces avec le monde et de tout son corps goûter « le silence intérieur qui naît de l’amour satisfait », le bonheur auquel aspire Mersault dans cette « maison devant le monde » rappelle étrangement celui dont Martha rêve de vivre « dans la maison devant la mer ».

Quitter cette demeure qui n’est pas la sienne, trouver sa patrie, connaître enfin l’accord dans l’oubli de la réconciliation avec les Dieux de l’été, telles sont les motivations profondes de l’héroïne : « Ce que j’ai d’humain, avoue t-elle, c’Est-ce que je désire, je crois que j’écraserais tout sur mon passage » : Trouvant ainsi une justification à ses crimes répétés sans jamais se sentir coupable pour autant. « Il ne s’agit même pas de tuer, il boira son thé, il dormira, et tout vivant encore, nous l e porterons à la rivière… Ce sont les nôtres qui souffrent le moins, la vie est plus cruelle que nous » (22). De sorte qu’elle commet sans le savoir un fratricide, ce « n’est pas devant un frère inconnu et indifférent que j’aurais baissé le front… mais si je l’avais reconnu, je sais maintenant que cela n’aurait rien changé » (23), car son salut est entre les mains de cet homme qui a vécu et pour qui la mort est une petite affaire. C’est pourquoi l’assassinat de Jan est jugé par elle comme un acte naturel.

L’infanticide en revanche constitue une véritable tragédie humaine. La mère de Jan ressemble à la mère de Meursault, indifférente, passive, lasse : « je suis fatiguée, dit-elle à sa fille, rien de plus. Je voudrais me reposer… c’est un rêve de vieille femme. J’aspire seulement à la paix, à un peu d’abandon… il ya des soirs où je me sentirais presque des goûts de religion » (24) . Ses actes semblent être pareillement guidée par la force de l’habitude : « je n’y ai pas pensé, j’ai répondu par habitude » (25).

L’apathie et l’ataraxie la gagent jusque dans le meurtre puisqu’elle admet que « l’habitude commence au second crime. Au premier, rien ne commence, c’est quelque chose qui finit. J’aimerais qu’au moins, celui là soit le dernier. Tuer est terriblement fatigant » (26). L’indifférence qui l’habite fait dire à Martha que sa mère ne pense pas assez à la mer et aux plages sauvages mais qu’en même temps, elle n’a pas de motifs assez forts à lui imposer et que cela suffit à régler la question.

En dépit de ces points communs avec la mère de Meursault, la mère de Jan dépasse « l’état animal » pour franchir un état de conscience humaine. Cette mère qui après avoir endormi son fils avec sa propre fille découvrant avec stupéfaction qu’il s’agit de son enfant lui disait un peu avant qu’il ne disparaisse dans les eaux de la rivière que les vieilles femmes désapprennent même d’aimer leur fils et que le cœur s’use. Lorsque celui-ci cède après avoir bu son thé à la fatigue et à la lassitude, entrent les deux femmes avec une lumière. Le vieux domestique les suit. Martha vide les poches du dormeur, compte les billets, le passeport tombe, le domestique le ramasse sans que les femmes le voient et se retire. Il réapparaît en haut de l’escalier après que le corps ait été jeté dans les eaux, tend le passeport puis sort sans rien dire. Martha l’ouvre et le lit, sans réaction. Qu’est-ce interroge la mère, son passeport lisez rétorque Martha. La compréhension suscitée par la mort de son fils va lui faire découvrir l’amour : « mon vieux cœur qui se croyait détourné de tout, vient de réapprendre la douleur… Je viens d’apprendre que j’avais tord et que sur cette terre où rien n’est assuré, nous avons nos certitudes. L’amour d’un mère pour son fils est aujourd’hui ma certitude » (27). Cette lucidité n’est rien d’autre que la souffrance de renaître à l’amour. Ne l’ayant pas reconnu, la mère à commis un infanticide et son vieux cœur qui se croyait vidé, mort, renaît par la douleur. La voie de la connaissance permet au fils et à la mère de progresser « vers le sens de l’humain ». Le fils mort entraîne sa mère vers l’amour de l’homme » (28); « Comment pourrais-je me passer de l’amour de mon fils?…… Oui bel amour qui survit à vingt ans de silence. Mais qu’importe! Cet amour est assez beau pour moi, puisque je ne peux vivre en dehors de lui » (29). Elle vit à nouveau au moment où elle ne peut plus supporter de vivre, elle le sait maintenant puisque son cœur parle. « Comment pourrais-je me passer de l’amour de mon fils? « (30). « Je l’ai tué. Je peux maintenant aller le rejoindre au fond de cette rivière où les herbes couvrent déjà son visage » (31).

L’unité humaine est ainsi découverte par la conscience, la connaissance et l’amour : « l’amour et l’union, chez Jan comme chez sa mère sont donc l’aboutissement de la compréhension de leur solidarité. Mais à ce degré de compréhension, ils ne peuvent connaître qu’une solidarité « biologique ». Ils ne voient que les liens du sang qui attachent les gens de la même famille. Ils ne voient pas plus loin » (32).

 

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1 - Camus, L'homme révolté

2 - Pierre Nguyen-Van-Huy, la métaphysique du bonheur chez Albert Camus, la révolte unitaire, P. 86

3 - Pierre Nguyen-Van-Huy, la métaphysique du bonheur chez Albert Camus, union et séparation, P. 35

4 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus

5 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus

6 - Camus, l'homme révolté

7 - Georges Vallin, la perspective métaphysique, P.170

8 - Camus, la chute

9 - Camus, la chute

10 -Camus, la chute

11 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus, la révolte unitaire, P. 88.

12 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus, union et séparation, P. 35

13 - Camus, le malentendu, acte I, 3

14 - Camus, le malentendu, I, 4

15 - Camus, le malentendu, I, 3

16 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus, réalisation de l’amour maternel, P. 175

17 - Camus, le malentendu, I, 3

18 - Camus, le malentendu, I, 4

19 - Camus, le malentendu, I, 4

20 - Camus, le malentendu, I, 4

21 - Camus, le malentendu, I, 8

22 - Camus, le malentendu, I, 1

23 - Camus, le malentendu, III, 2

24 - Camus, le malentendu, I, 1

25 - Camus, le malentendu, I, 1

26 - Camus, le malentendu, I, 1

27 - Camus, le malentendu, III, 1

28 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus, réalisation de l’amour maternel, P. 176

29 - Camus, le malentendu, III, 1

30 - Camus, le malentendu, IIII, 1

31 - Camus, le malentendu, III, 1

32 - Pierre Nguyen-Van-Huy : la métaphysique du bonheur chez Camus, réalisation de l’amour maternel, P. 181.

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