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Sarraute, Pour un oui ou pour un non

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Entretien préparé sur Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute

** Séquence "le théâtre"

nathalie-sarraute

Mise en scène du langage

Problématique : Comment faire voir et entendre non seulement le langage mais aussi l'indicible ?

Objet d'étude : Le texte théâtral et sa représentation

Perspectives: Détournement des conventions théâtrales, l'écriture de Sarraute et les tropismes, le théâtre de Beckett et l'absurde.

Œuvre complète Pour un oui ou pour un non de Nathalie Sarraute.

nathalie-sarraute

Lecture du passage :

 

1.Scène d'ouverture du début à « ce n'est pas sans importance » : Commentaire et oral EAF, Document 1

H.1.-Écoute,je voulais te demander... C'est un peu pour ça que je suis venu... je voudrais savoir... que s'est-il passé? Qu'est-ce que tu as contre moi?

H.2.-Mais rien... Pourquoi ?

H.1.-Oh,je ne sais pas... Il me semble que tu t'éloignes... tu ne fais plus jamais signe... il faut toujours que ce soit moi...

H.2.- Tu sais bien : je prends rarement l'initiative, j'ai peur de déranger.

H. 1. - Mais pas avec moi? Tu sais que je te le dirais... Nous n'en sommes tout de même pas là... Non, je sens qu'il y a quelque chose...

H.2.-Mais que veux-tu qu'il y ait ?

H.1.-C'est justement ce que je me demande. J'ai beau chercher... jamais... depuis tant d'années... il n'y a jamais rien eu entre nous... rien dont je me souvienne...

H.2.-Moi, par contre, il y a des choses que je n'oublie pas. Tu as toujours été très chic... il y a eu des circonstances...

H.1.-0h qu'est-ce que c'est? Toi aussi, tu as toujours été parfait... un ami sûr... Tu te souviens comme on attendrissait ta mère?... H.2.-0ui, pauvre maman... Elle t'aimait bien... elle me disait: «Ah lui, au moins, c'est un vrai copain, tu pourras toujours compter sur lui.» C'est ce que j'ai fait, d'ailleurs.

H.1.-Alors? H.2, hausse les épaules. -...Alors... que veux-tu que je te dise!

H.1.-Si, dis-moi... je te connais trop bien : il y a quelque chose de changé... Tu étais toujours à une certaine distance... de tout le monde, du reste... mais maintenant avec moi... encore l'autre jour, au téléphone ... tu étais à l'autre bout du monde... ça me fait de la peine, tu sais...

H.2, dans un élan.-Mais moi aussi, figure-toi...

H.I.-Ah tu vois, j'ai donc raison...

H.2.-Que veux-tu... je t'aime tout autant, tu sais... ne crois pas ça... mais c'est plus fort que moi...

H.1.-Qu'est-ce qui est plus fort? Pourquoi ne veux-tu pas le dire? Il y a donc eu quelque chose...

H.2.-Non... vraiment rien... Rien qu'on puisse dire... H.1.-Essaie quand même... H.2.-Oh non... je ne veux pas... H.1.-Pourquoi? Dis-moi pourquoi?

H.2.-Non, ne me force pas...

H.1.-C'est donc si terrible?

H.2.-Non, pas terrible... ce n'est pas ça...

H.1.-Mais qu'est-ce que c'est, alors?

H.2.-C'est... c'est plutôt que ce n'est rien ... ce qui s'appelle rien... ce qu'on appelle ainsi... en parler seulement, évoquer ça... ça peut vous entraîner... de quoi on aurait l'air? Personne, du reste... personne ne l'ose... on n'en entend jamais parler...

H.1.-Eh bien, je te demande au nom de tout ce que tu prétends que j' ai été pour toi... au nom de ta mère... de nos parents ... je t'adjure solennellement, tu ne peux plus reculer... Qu'est-ce qu'il y a eu? Dis-le...tu me dois ça...

H.2, piteusement. - Je te dis : ce n'est rien qu'on puisse dire... rien dont il soit permis de parler...

H.1.-Allons, vas-y...

H.2.-Eh bien, c'est juste des mots...

H.1.-Des mots? Entre nous? Ne me dis pas qu'on a eu des mots... ce n'est pas possible... et je m'en serais souvenu...

H.2.-Non, pas des mots comme ça... d'autres mots... pas ceux dont on dit qu'on les a «eus»... Des mots qu'on n'a pas «eus», justement... On ne sait pas comment ils vous viennent...

H.1.-Lesquels? Quels mots? Tu me fais languir... tu me taquines...

H.2.-Mais non, je ne te taquine pas... Mais si je te les dis...

H.1.-Alors? Qu'est-ce qui se passera? Tu me dis que ce n'est rien...

H.2.-Mais justement, ce n'est rien... Et c'est à cause de ce rien...

H.1.- Ah on y arrive... C'est à cause de ce rien que tu t'es éloigné? Que tu as voulu rompre avec moi?

H.2, soupire. - Oui... c' est à cause de ça... Tu ne comprendras jamais... Personne, du reste, ne pourra comprendre...

H.1.-Essaie toujours... Je ne suis pas si obtus... H.2.-Oh si... pour ça, tu l'es. Vous l'êtes tous, du reste. H.1.-Alors, chiche... on verra...

H.2.-Eh bien... tu m'as dit il y a quelque temps... tu m'as dit... quand je me suis vanté de je ne sais plus quoi... de je ne sais plus quel succès... oui... dérisoire... quand je t'en ai parlé... tu m'as dit : « C'est bien... ça...»

H.1.-Répète-le, je t'en prie... j'ai dû mal entendre.

H.2,prenant courage.- Tu m'as dit : «C'est bien... ça...» Juste avec ce suspens... cet accent...

H.1. -Ce n'est pas vrai. ça ne peut pas être ça... ce n'est pas possible...

H.2.Tu vois, je te l'avais bien dit... à quoi bon?...

H.1.-Non mais vraiment, ce n'est pas une plaisanterie? Tu parles sérieusement?

H.2.-Oui. Très. Très sérieusement.

H.1.-Écoute, dis-moi si je rêve... si je me trompe... Tu m'aurais fait part d'une réussite... quelle réussite d'ailleurs...

H.2.-Oh peu importe... une réussite quelconque...

H.1.-Et alors je t'aurais dit : « C'est bien, ça? »

H.2, soupire.- Pas tout à fait ainsi... il y avait entre «C'est bien» et «ça» un intervalle plus grand : «C'est biiien... ça... » Un accent mis sur «bien»... un étirement : «biiien...» et un suspens avant que «ça» arrive... ce n'est pas sans importance.

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Etude de l'incipit :

Problématique : En quoi avons-nous une scène d’exposition?

C'est en 1939, que Nathalie Sarraute signe un étrange roman qui ne ressemble à aucun autre : Tropismes. Ce premier texte est repris en 1957 par les éditions de Minuit, ce qui vaut à son auteur d'être considérée à l'instar d'Alain Robbe-Grillet, de Michel Butor et de Claude Simon (Prix Nobel de littérature) comme un écrivain du Nouveau Roman. Attachée à débusquer ces mouvements intérieurs, infimes, furtifs dont on a à peine conscience et qu'elle appelle tropismes, Sarraute a distingué dans ses romans, la conversation, c'est-à-dire les phrases réellement prononcées et notées entre guillemets, de la sous-conversation, dans laquelle elle tente de cerner les impressions à peine perceptibles que provoquent ce qui est dit, de donner forme, par le langage et malgré le langage, à l'innommable. Une telle distinction n'est pas possible au théâtre. C'est donc tardivement, en 1964, qu'elle écrit sa première pièce Silence. Écrite en 1982, mise en scène en 1986 par Simone Benmussa, Pour un oui ou pour un non est la dernière pièce de Sarraute. Elle ne comporte en fait que deux personnages : H1 et H2 (F et H3 ne font que passer). Le passage que nous allons étudier en est l'ouverture.

Situation du texte : La première partie de la pièce explore les sous-entendus d'une phrase un jour adressée par H1 à H2, son ami d'enfance : « C'est bien... ça ». Phrase apparemment inoffensive mais qui s'est emplie de tropismes au point de menacer l'amitié entre les deux hommes. Un bref moment d'accalmie précède l'extrait que nous allons étudier. Un passage de retournement de situation, puisque c'est H1 cette fois qui est blessé par une remarque de H2.

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I. Le caractère inattendu (ce qui ne correspond pas à une scène d'exposition)

- pas de nom pour les personnages Nommé par H1, H2, F. Une seule indication --> sexe - décor pas précisé ; pas d'indication de décor Logiquement située dans les didascalies Didascalies présente --> donne des précisions sur le ton, l'état d'esprit "soupir", "dans un élan" x6 didascalie - pas de découpage en scène ; acte Donc pas de scène d'exposition (scène: entrée, sortie de personnage) Mais quand F et H3 passent pas de découpage vu qu'annoncé dès le début - réplique : allusion au fait passé très vague ; aucune explication

"pauvre maman" "il y a des choses que je n'oublie pas" "encore l'autre jour au téléphone" - beaucoup de phrases incomplètes, beaucoup de point de suspension (caractéristique de Nathalie Sarraute) Ils vont rarement jusqu'au bout de leur phrase. Répétition de pronoms ou adjectifs indéfinis (rien, quelque chose, personne)

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II. Cependant quelques repères Caractéristique du théâtre :

- répartition en répliques : deux personnes qui se parlent -Alternance des répliques de H1 et H2 Didascalie x6 : "hausse les épaules", "dans un élan" "piteusement" "soupir" "prenant courage" "soupire" ---> certain mal aise. Toujours H2 qui a didascalie - répétition de l'un à l'autre---> dynamique du dialogue théâtre Questions-réponses , répétitions de même mot d'une réplique à l'autre. - ils se connaissent depuis l'enfance --> ami de longue date. Ils parlent de leur enfance, connaissent les parents de l'un et l'autre "vrai copain" ---> repère - L’histoire qui se dessine. Pas de décor mais on sait ou on est. H1 qui va voir H2 pour demander une explication (pourquoi si froid) ---> début d'intrigue - H2 a toujours été quelquefois froid mais il ne l'est plus H1 est chic ---> caractère des personnages

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III. Cette ouverture rend compte du sujet (intrigue) de la pièce

- fin de passage : démarche H1 aboutie Il finit par obtenir cette explication H2 dit ce qu'il a sur le cœur. Problème qui occupe une majeure partie de la pièce c'est qu'un jour H1 à dit à H2 "c'est bien... Ça" Tropisme, malaise provoqué chez H2 par "c'est bien ... Ça" Fait d'un arrêt entre bien et ça Sujet de la pièce : tropisme - cette pièce sera une pièce sur rien "enfin pas exactement rien" "rien qui puisse se dire" Pouvoir 2 sens ' ---> capacité, possibilité, ---> interdit, moralement ça ne se fait pas - intrigue infime posée au début qui fait écho au titre --> pour pas grand chose - lutte entre langage. Chose reconnue et les tropismes. Points de suspensions : ils disparaissent quand on raconte quelque chose d'avéré, de reconnu Entre valeurs reconnues et monde des tropismes

Conclusion : Toute la pièce va consister à regarder à la loupe, un désaccord latent entre les deux personnages, à décortiquer une phrase « c'est bien...ça », puis d'autres « la vie est là », « ça en vaut tout de même la peine »,à se débarrasser des étiquettes : un ami sûr, le bonheur, un marginal, un poète.. Au théâtre, comme dans ses romans, Sarraute traque les sous-entendus de la conversation, sa violence cachée. Cependant, tout est prononcé, conversation et sous conversation sont sur le même plan si bien que la banalité côtoie l'étrangeté, le comique.

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  • Questions sur Sarraute : sa vie, son œuvre
  • Quelles sont ses dates?
  • 1900 - 1999
  • De quelle origine est-elle?
  • écrivain français d'origine russe
  • Comment découvre t’-elle la littérature du XXe siècle?
  • Avec Proust
  • Quels auteurs bouleversent sa conception du roman?
  • avec Marcel Proust, James Joyce et Virginia Woolf, qui bouleversent sa conception du roman
  • Quel est son premier recueil?
  • Tropismes
  • Quel prix reçoit-elle?
  • Prix international de littérature pour son roman Les Fruits d'Or
  • Citez trois de ses œuvres
  • Le Silence, Le Mensonge, Pour un oui pour un non
  • Dans quel essai sur la littérature Sarraute récuse t’-elle les conventions traditionnelles du roman?
  • l'Ère du soupçon
  • Quels sont ses auteurs de référence?
  • Butor, Robbe Grillet
  • A quel courant tout comme Grillet et Butor, appartient-elle?
  • Au Nouveau Roman
  • Quelle est l’ambition de Sarraute?
  • Elle ambitionne de saisir le Non-dit
  • Que cherche t’-elle à saisir?
  • L'invisible
  • Comment la force du mot est-elle envisagée?
  • Les paroles d'apparence anodine ont une force destructrice
  • Donnez une définition de Tropisme
  • mouvements intérieurs presque insensibles dus à des causes extérieures: phrases stéréotypées, conventions sociales
  • Quel rapport les mots entretiennent-ils avec les maux?
  • Les mots cachent les "petits drames" et des rapports humains complexes. La communication est problématique.

 

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Questions sur le théâtre de l’absurde :

  • Donnez une définition du théâtre de l’absurde
  • Le terme de théâtre de l'absurde nous vient de Martin Esslin en 1962. On peut définir le théâtre de l'absurde comme un type de théâtre à partir de 1940 qui rompt avec les genres classiques comme le drame et la comédie. Le thème récurrent dans le théâtre de l'absurde est l'absurdité de la condition humaine en général.
  • Quand est-il apparu?
  • Dans les années 1940
  • Quelles sont ses caractéristiques?
  • rupture totale par rapport aux genres plus classiques, tels que le drame ou la comédie
  • Quelle est l’origine de cette pensée?
  • Le traumatisme de la seconde guerre mondiale. Le théâtre de l'absurde devient l'expression de l'impuissance de l'homme face à son destin et à l'absurdité de la condition humaine dans laquelle il est enfermé.
  • Qui le représente?
  • Ionesco, Adamov, Beckett, Genet. Les sources philosophiques : Artaud, Sartre
  • Quelles sont les œuvres littéraires représentatives du théâtre de l’absurde de Ionesco et de Beckett?
  • En attendant Godot de Beckett. Rhinocéros, la Cantatrice chauve de Ionesco
  • Quelle est l’origine philosophique du concept d’absurde?
  • Le théâtre et son double Artaud, la distanciation de Brecht, l'existentialisme, Sartre et Camus
  • Faites une fiche sur les caractéristiques du théâtre de l’absurde
  • Recherches personnelles
  • Une fiche sur les précurseurs, les pionniers et les héritiers
  • Les précurseurs :
  • Guillaume Apollinaire (1880–1918)
  • Antonin Artaud (1893–1948)
  • Albert Camus (1913–1960)
  • Les Pionniers
  • Samuel Beckett (1906–1989) :
  • Arthur Adamov (1908–1970)
  • Eugène Ionesco (1909–1994)
  • Les héritiers :
  • Jean Tardieu (1903–1995)
  • Max Frisch (1911–1991)
  • Robert Pinget (1919–1997)
  • Boris Vian (1920–1959) :

 

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Questions sur le vocabulaire du théâtre :

Le vocabulaire du théâtre

  • Définir les termes suivants :
  • - Action
  • - Acte
  • - L’exposition
  • - Nœud
  • - Dénouement
  • - Didascalie

 

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Questions sur la séquence le théâtre :

le langage théâtral

  • Qu'est ce qu'un monologue?
  • Il manifeste la présence d'un personnage seul sur scène qui se parle à lui même ou éventuellement à quelqu'un d'absent. Il permet au spectateur de connaitre les pensée du personnage.
  • Définir la didascalie
  • Indications scéniques en italique le plus souvent qui donnent des information au metteur en scène ou au lecteur; On distingue les didascalies initiales, elles donnent le titre de la pièce, les listes des personnages, les indications scéniques de lieu et du décor. Les didascalies internes accompagnent le dialogue.
  • Quelle forme le dialogue peut il prendre?
  • Il manifeste la présence d'au moins deux personnages sur scène. Il prend différentes formes :
  • - la réplique : elle constitue la réponse d'une personne à l'autre
  • - la répartie : c'est une réplique brève qui répond à une attaque
  • -stichomythie : dialogue où les personnages se répondent vers par vers et qui donne un style à l'échange
  • L'action dramatique :
  • quelles sont les règles des trois unités? Les règles ont été élaborées tout au long du 17 ème siècle
  • - règle du temps : l'action ne doit pas dépasser 24 heures
  • - règle du lieu : un décor de palais pour une tragédie
  • un intérieur bourgeois pour la comédie
  • - l'action : tenir l'intrigue à une action principale
  • - la vraisemblance : vise ce que le public peut croire
  • - la bienséance : elle interdit de faire couler le sang sur scène
  • - découpage d'une pièce de théâtre : les actes sont en général au nombre de 5 , il n'y en a que 3 parfois dans les comédies.
  • La structure interne :
  • - l'exposition : elle informe le spectateur de la situation initiale par des renseignements sur le lieu et le temps, les personnages et l'action.
  • - le noeud dramatique : il situe les obstacles et les conflits qui empêchent la progression de l'action. Celle ci est ponctuée de péripéties comme les sentiments de situation, les coups de théâtre, les quiproquos qui retardent l'action et les rebondissements qui compliquent l'intrigue.
  • - le dénouement : Il permet de résoudre les conflits présents dans l'intrigue.
  • La scène théâtrale :
  • Un espace de jeu : les décors, les costumes, les maquillages contribuent au symbolisme de la scène en soulignant les choix du metteur en scène.

 

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  • Réflexions personnelles :
  • Quelles sont les fonctions d’une scène d’exposition?
  • Selon vous, la première et dernière scène d’une pièce de théâtre sont-elles essentielles à la pièce? En quoi?
  • Donnez une définition de « la scène d’exposition ».

 

Questions sur le commentaire : toutes les réponses sont dans le commentaire

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Problématique

: En quoi avons-nous une scène d’exposition?

 

Questions sur l’introduction :

Pour un oui ou pour un non est-elle la dernière pièce de théâtre de Sarraute?

Combien de personnages cette pièce a t’-elle?

Quelle est la situation du texte?

H1 adresse à H2 une phrase : « C’est bien …. Ça » Expliquez : la phrase s’est emplie de tropismes.

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I -

Les personnages sont-ils nommés?

Comment?

Quelles sont les autres indications concernant les personnages?

Le décor est-il décrit?

Comment les seules indications dont dispose le lecteur sont-elles transcrites?

Sur quels points les didascalies nous renseignent-elles?

Avons-nous un découpage en entrée et sortie des personnages?

En ce sens peut-on dire que le lecteur retrouve les caractéristiques d’une scène d’expositions?

Analysez la ponctuation

Que souligne t’-elle?

Quelle fonction remplissent les phrases incomplètes et les pronoms ainsi que les adjectifs indéfinis? Citez pour justifier votre réponse

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II -

Quels sont les repères caractéristiques du théâtre?

Avons-nous une répartition des répliques?

Une alternance de ces mêmes répliques?

Comment la dynamique du dialogue est-elle soulignée?

Les didascalies jouent-elles un rôle important?

L’histoire se dessine t’-elle?

Quel est le thème évoqué par les deux personnages?

Comment se traduit le début de l’intrigue?

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III -

Que peut-on dire de cette scène d’ouverture?

Rend t’-elle compte de l’intrigue de la pièce?

En quoi? Que comprenons-nous? Sur quoi porte cette pièce en fait?

Comment comprendre le « rien qui puisse se dire »?

Avons-nous un écho au titre? En quoi? Expliquez.

A quel niveau l’absurde se manifeste t’-il?

Expliquez la manière dont Sarraute pose le problème du langage

- La chose reconnue et les tropismes : la violence cachée

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Conclusion :

Sur quoi repose toute la pièce?

Quelle est la visée de Sarraute dans cette pièce de théâtre?

Nathalie Sarraute fait passer le tropisme dans le dialogue, la sous-conversation dans la conversation dans cette pièce : Dans quelles autres pièces cela se retrouve t’-il?

-Le mensonge

-Le silence

-Isma

-C’est beau

-Elle est là

Travail sur l’interprétation de ce qui est dit : Intrigue minimale et analyse de la langue, intonation, soupirs… Etude du ressenti : mouvements indéfinissables qui passent aux limites de la conscience qui sont à l’origine de nos gestes et paroles et qui constituent de petits drames qui se cachent derrière les conversations.

En ce sens : pouvons-nous dire que les personnages soient secondaires tout comme le sujet et qu’il n’y ait que du langage?

Le théâtre de Sarraute n’et-il qu’un théâtre de langage?

Le tout et le rien nous renvoient à une absolue liberté d’interprétation :

L’interprétation a deux sens :

- comment je dis

- comment tu comprends

« c’est bien… ça », « la vie est là » : Derrière l’amitié des deux personnages se joue le drame de la communication entre les hommes.

Le langage n’est pas évident.

Citez une autre œuvre théâtrale qui relève du théâtre de l’absurde et qui analyse le langage comme non évident et la communication comme problématique.

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Lecture du passage :

 

« La vie est là » de « Tu comprends pourquoi je tiens... » à « dans le « poétique » : Document 2

Introduction

C'est en 1939, que Nathalie Sarraute signe un étrange roman qui ne ressemble à aucun autre : Tropismes. Ce premier texte est repris en 1957 par les éditions de Minuit, ce qui vaut à son auteur d'être considérée à l'instar d'Alain Robbe-Grillet, de Michel Butor et de Claude Simon (Prix Nobel de littérature) comme un écrivain du Nouveau Roman. Attachée à débusquer ces mouvements intérieurs, infimes, furtifs dont on a à peine conscience et qu'elle appelle tropismes, Sarraute a distingué dans ses romans, la conversation, c'est-à-dire les phrases réellement prononcées et notées entre guillemets, de la sous-conversation, dans laquelle elle tente de cerner les impressions à peine perceptibles que provoquent ce qui est dit, de donner forme, par le langage et malgré le langage, à l'innommable. Une telle distinction n'est pas possible au théâtre. C'est donc tardivement, en 1964, qu'elle écrit sa première pièce Silence. Écrite en 1982, mise en scène en 1986 par Simone Benmussa, Pour un oui ou pour un non est la dernière pièce de Sarraute. Elle ne comporte en fait que deux personnages : H1 et H2 (F et H3 ne font que passer). Le passage que nous allons étudier est l'ouverture.

Situation du texte :

La première partie de la pièce explore les sous-entendus d'une phrase un jour adressée par H1 à H2, son ami d'enfance : « C'est bien... ça ». Phrase apparemment inoffensive mais qui s'est emplie de tropismes au point de menacer l'amitié entre les deux hommes. Un bref moment d'accalmie précède l'extrait que nous allons étudier. Un passage de retournement de situation, puisque c'est H1 cette fois qui est blessé par une remarque de H2.


Problématique :

Comment cette scène met elle en avant la force des tropismes ?

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I. Ces tropismes atteignent H1 (d'où le retournement de situation)

 

Renversement: H2 se met à poser des questions "qu'est ce qui te prend" H1 répond sur la défensive "qu'est ce que j'ai à me justifier" "la vie est la" est venu remplacer "c'est bien... ça" Ce qui importait "c'est bien... ça" silence qui veut tout dire H1 continue la phrase "la vie est la" --> "simple est tranquille" de Verlaine du poème Sagesse. "le petit mur, le toit, le ciel par dessus le toit" --> H2 n'a jamais parlé du ciel, il extrapole Dans le poème : il n'est pas question du petit mur

--> très différent Beaucoup d'imprécisions Association du toit et du mur -->déclenche tropisme chez H1 "moi" capable d'apprécier : Tout est suggéré --> indicible, H2 ne ressent pas ça H2 a dit quelque chose de méchant H1 interprète Celui qui voit le tropisme paraît dingue Il insiste sur l'inversement des rôles "cette fois ci... c'est toi" x2 "tu n'avais peut être pas tord" --> se met à voir les choses de même façon que l'autre, voit ce qu'il y a en dessous des mots "tu m'as énormément appris" --> appris les tropismes
H1 emporté, contaminé --> pouvoir des tropismes Façon de rejeter les étiquettes mais peur de perdre toutes les étiquettes, de l'indicible Besoin d'aller savoir ce qu'il y a dans la tête de l'autre

nathalie-sarraute II. Ils envahissent le langage (même images, double sens)

Langage de H1 devient le même que celui des tropismes Au début il provoque son ami sans rien dire "qu'est ce que tu as" "qu'est ce qui te prend tout à coup" 2 images : - le piège, guet apans "Goût de l'art, vers l'appât" - Métaphore de l'espace "Ailleurs, dehors, loin, hors " --> façon d'être à l'endroit, une certaine façon d'être à chaque endroit. Langage imagé, métaphore Même familier "on y était en plein" "maintenant, il y a des choses que moi-même je suis capable de comprendre" --> plusieurs présupposés: - avant, je n'entendais pas ses présupposés - je ne suis pas l'ignorant que tu crois "nous avons quand même fait nos classes" --> nous = de majesté, ironique. Désigne = lui et ses tropismes quand même = il connait Verlaine. Pas aussi cultivé que l'autre mais tout de même "vous avez mieux" --> "vous" = les gens de ta catégorie Les gens comme toi, ceux qui se piquent de poésie. Insupportable pour H2 car H1 lui impose une étiquette Dit qu'il appartient à une catégorie (H2 prétend être inclassable) Guillemets --> montrent des sous entendus "à l'abri de nos contacts" --> considère que l'aspiration de H2 à être ailleurs comme quelque chose de méprisable

Conclusion :

Les tropismes ne sont pas l'apanage de H2. Bien plus ils concernent aussi le spectateur/lecteur. « Dans toutes mes pièces, l'action est absente, remplacée par le flux et le reflux du langage ». Le spectateur participe forcément à cette exploration des limites de la langue, en perçoit les dangers et les joies.

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Questions sur le commentaire :

 

Problématique : Comment cette scène met elle en avant la force des tropismes ?

Questions sur l’introduction :

Définissez par rapport à l’œuvre « Tropismes » de Sarraute : l’indicible

A quoi Sarraute associe t’-elle ce concept?

Quelle est la situation du texte?

Expliquez le retournement de situation

Définir les tropismes

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Questions sur le développement

I -

Pourquoi y a t’-il retournement de situation?

Quelle expression « la vie est là » est-elle venue remplacer?

Expliquez l’association du toit et du mur

Avons-nous des précisions?

Comment les tropismes se déclenchent-ils chez H1?

Comment l’indicible se traduit-il à ce niveau?

Quelle est la réaction de H2?

Comment H1 réagit-il?

Quel rôle les récurrences de l’expression « cette fois ci… c’est toi » joue t’-elle?

L’au-delà des mots est-il perçu dans cette scène?

Avons-nous l’idée d’une ouverture d’esprit et d’une initiation à la connaissance par les tropismes?

Comment cela se manifeste t’-il au niveau de l’échange entre les personnages?

Le pouvoir des tropismes est-il dominant?

Cela nous renseigne t’-il sur l’état d’esprit des deux personnages?

Que comprenez-vous d’après cet extrait de la question de l’intersubjectivité?

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II -

 

Les tropismes envahissent-ils le langage?

Analysez les images : quelle est leur portée?

Etudiez la métaphore de l’espace

En quoi traduit-elle l’ubiquité?

A ce niveau le langage est-il le reflet de suggestions?

Dépasse t-il le niveau métaphorique?

Relevez les expressions du langage familier

Le langage est-il la traduction directe du mot et de la chose dont on parle?

Est-il associé à une visée initiatique : le chemin de la connaissance. Doit-on saisir le langage comme un outil pour apprendre, pour comprendre?

Expliquez : « maintenant il y a des choses que moi-même je suis capable de comprendre ». Quelle sens pouvons-nous donner à la compréhension?

Relevez les présupposés : que nous apprennent-ils?

Relevez une marque d’ironie

Comment les sous-entendus de H1 se traduisent-ils?

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Questions sur la conclusion :

Montez que du point de vue des tropismes H1 et H2 sont en opposition

Qui les tropismes touchent-ils?

Le lecteur et le spectateur sont-ils concernés? En quoi?

Quelle est l’intention de Sarraute?

Comment Sarraute considère t’-elle ses pièces?

 

Nathalie Sarraute : Pour un oui ou pour un non

Scène finale de « H.1.- Oui... il me semble que là où tu es tout est... » à la fin. Document 3

nathalie-sarraute

 

Mise en scène du langage

 

Problématique : Comment faire voir et entendre non seulement le langage mais aussi l'indicible ?

nathalie-sarraute

Lecture du passage :

 

  • H.1.- Oui... il me semble que là où tu es tout est... je ne sais pas comment dire... inconsistant, fluctuant... des sables mouvants où l'on s'enfonce... je sens que je perds pied... tout autour de moi se met à vaciller, tout va se défaire... il faut que je sorte de là au plus vite... que je me retrouve chez moi où tout est stable. Solide.
  • H.2.-Tu vois bien... Et moi... eh bien, puisque nous en sommes là... et moi, vois-tu, quand je suis chez toi, c'est comme de la claustrophobie... je suis dans un édifice fermé de tous côtés... partout des compartiments, des cloisons, des étages... j'ai envie de m'échapper... mais même quand j'en suis sorti, quand je suis revenu chez moi, j'ai du mal à... à...
  • H.1.-Oui? du mal à faire quoi? H.2.- Du mal à reprendre vie... parfois encore le lendemain je me sens comme un peu inerte... et autour de moi aussi... il faut du temps pour que ça revienne, pour que je sente ça de nouveau, cette pulsation, un pouls qui se remet à battre... alors tu vois...
  • H.1.-Oui. Je vois. Un silence. A quoi bon s'acharner ?
  • H.2.-Ce serait tellement plus sain... H.1.-Pour chacun de nous... plus salutaire...
  • H.2.-La meilleure solution...
  • H.1.- Mais tu sais bien comment nous sommes. Même toi, tu n'as pas osé le prendre sur toi.
  • H.2.-Non. J'ai besoin qu'on m'autorise. H.1.-Et moi donc, tu me connais... Un silence Qu'est-ce que tu crois... si on introduisait une demande... à nous deux, cette fois... on pourrait peut-être mieux expliquer... on aurait peut-être plus de chances... H.2.-Non... à quoi bon? Je peux tout te dire d'avance... Je vois leur air... «Eh bien, de quoi s'agit-il encore? De quoi? Qu'est-ce qu'ils racontent? Quelles taupes? Quelles pelouses? Quels sables mouvants? Quels camps ennemis? Voyons un peu leurs dossiers... Rien... on a beau chercher... examiner les points d'ordinaire les plus chauds... rien d'autre nulle part que les signes d'une amitié parfaite...»
  • H.1.- C'est vrai.
  • H.2.- «Et ils demandent à rompre. Ils ne veulent plus se revoir de leur vie... quelle honte... »
  • H.1.- Oui, aucun doute possible, aucune hésitation : déboutés tous les deux.
  • H.2.-«Et même, qu'ils y prennent garde... qu'ils fassent très attention. On sait quelles peines encourent ceux qui ont l'outrecuidance de se permettre ainsi, sans raison... Ils seront signalés... on ne s'en approchera qu'avec prudence, avec la plus extrême méfiance... Chacun saura de quoi ils sont capables, de quoi ils peuvent se rendre coupables : ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non.» H.1.- Pour un oui... ou pour un non? Mise en scène du langage Un silence
  • H.2.-Oui ou non?... H.1.-Ce n'est pourtant pas la même chose...
  • H.2.-En effet : Oui. Ou non. H.1.-Oui. H.2.-Non!

 

Etude de la scène finale :

Problématique : Rupture ou réconciliation ?

nathalie-sarraute

 

I. Deux univers

D'après H1 : Dans le monde de H2,  vacille "sable mouvant" - C'est instable, manque de repères "inconsistant" --> impression de malaise, d'inquiétude "inconsistant fluctuant... des sables mouvants" --> définition des tropismes - H2 n'arrive pas à se tenir à la surface, explore les tropismes. Impression de monde sans repères - H2 rejette les étiquettes, cherche la petite bête --> inquiète H1 -

D'après H2 : Dans le monde de H1 tout a une place, tout est casé, bien nommé. Pas de place pour le non dit --> impression de claustrophobie, d'étouffement "édifice fermé de tous les côtés " -->image de piège qui rappelle les scènes précédentes. Lorsqu'il est chez H1, H2 semble mourir, c'est mortifère - Suspens : ça s'arrête. Façon d'écraser la vie, de tout ce qui est "un poul qui se remet à battre " la vie est là"

- La scène assure la clôture de la pièce : en revenant sur les choses essentielles. H1 : l'homme du "oui", joue le jeu. Acceptation des relations amoureuses, familiales. Il est marié avec enfants. Sa femme : Jeanine H2 : l'homme du "non" . Célibataire, vit seul hors des catégories, ne veut pas être poète, ni ne veut faire carrière. Il travaille juste pour pouvoir vivre. Moins sociable, moins de relations. Il est en retrait tandis que H1 fait carrière. Il parle de ses promotions. On a 2 univers qui s'opposent, bien posés dans ce passage. Mais grande imperméabilité entre les 2 personnes. Les gens se rejoignent. Pas de sentiment de l'identité. Au fond, ils sont tous pareils. nathalie-sarraute

 

II. Une commune envie de rompre un accord paradoxal

Parfois, ils parlent ensemble, ils disent la même chose. "ce serait tellement plus simple" = "plus salutaire" ils complètent les phrases l'un de l'autre, se poussent à parler "j'ai du mal à ..." "oui du mal à faire quoi?" "alors tu vois ?" "oui je vois"

C'est une sorte de duo harmonieux Plusieurs fois ils s'approuvent " c'est vrai" "oui je vois" "oui aucun doute possible" "aucune hésitation" "en effet" = Souligne le fait qu'ils se ressemblent tous les deux "comment nous sommes" --> pose une égalité, une similitude. Ils sont pposés sur  la question des tropismes, mais les gens sont  assez semblables. 1ère fois où il y a "nous" qui veut dire toi + moi. Avant "nous" de majesté. "nous en sommes là" -  Ils sont un peu pareils --> Cela  souligne la différence de tempérament chez l'un et l'autre. "même toi" "et moi donc" --> lui aussi "tu me connais" --> référence à leur amitié de longue date.  Beaucoup de connivence  = Ils décident ensemble, H1  propose de faire une demande conjointe "si on introduisait une demande à nous deux" :  C'est lui aussi qui avait dit à H2 on peut refaire une demande mais insistance sur ensemble. "tous les deux"  - Ils s'imaginent accusés tous les 2 "ils peuvent rompre pour un oui ou pour un non" --> lorsque H2 racontait à H1, le casier d'H2,  H2 qui dissuade son ami en lui disant que ce n'est pas une bonne idée de faire une demande "c'est dangereux" "non à quoi bon? Je peux tout te dire d avance" Il se base sur son expérience pour dire à l'autre Le tribunal est la métaphore de l'idée commune. Ce qu'ils racontent depuis le début de la pièce : On entend dans la dernière scène des choses que l'on a entendues tout au long de la pièce. Pour la pensée commune, le tropisme n'existe pas, la pièce serait sur rien du tout et ils disent n'importe quoi. Ils pourraient être alors condamnés. Phrase incomplète --> façon de dire ce qui relève de l'indicible

nathalie-sarraute

 

 

 

.III - La fin

Qui gagne ? H2 triomphe car il est contaminé par le  tropisme de l'autre. Il a eu son explication mais a perdu son innocence vis à vis du tropisme. Ils déconstruisent l'expression pour un oui ou pour un non =  Oui et non sont des contraires  "ça n'est pourtant pas la même chose" À la fin de la pièce, on a un retour très appuyé sur le titre H1 dit oui, H2 dit non =  À la fin on a une vraie opposition mais on peut aussi penser que c'est une plaisanterie, que la pièce n'est pas finie et que la conversation pourrait reprendre.

Conclusion:

C'est un statut quo : les deux personnages veulent rompre mais ne le peuvent pas. Cette ouverture sur les tropismes l'en deçà du langage peut apparaître comme une parenthèse et la conversation pourrait bien reprendre.

 

nathalie-sarraute

 

 

 

Questions la scène finale :

Questions sur le commentaire en fonction des axes : toutes les réponses sont dans le commentaire

I -

Quel point de vue H1 a t’-il sur le monde de H2?

Relevez les expressions et adjectifs qui représentent le monde de H2

Quelle impression domine?

Comment H2 explore t’-il les tropismes?

Comment H1 perçoit-il ce monde?

Quel point de vue H2 a t’-il sur le monde de H1?

Ce monde laisse t’-il place au non-dit?

Quelle impression domine?

Quelles scènes l’image du piège rappelle t’-elle?

Expliquez la phrase : « un pouls qui se remet à battre »

Comment la scène se clôture t’-elle?

Citez pour justifier votre réponse

Pourquoi peut-on dire que H1 est l’homme du « oui »?

Pourquoi peut-on dire que H2 est l’homme du « non »?

Malgré l’opposition des deux univers, peut-on dire qu’il y ait une grande imperméabilité entre les deux personnages?

Expliquez en quoi

nathalie-sarraute

 

 

 

II -

Relevez les expressions qui soulignent le duo harmonieux entre les deux personnages à travers le langage

Tentent -ils de communiquer vraiment?

Comment la similitude entre les deux hommes est-elle posée?

Analysez l’énonciation

Que traduit-elle? Citez pour justifier votre réponse

Relevez les expressions qui mettent en avant les différences entre les deux hommes

Relevez celles qui soulignent la connivence

Expliquez la phrase « pour un oui, pour un non »

Que signifie la métaphore du tribunal

Comment l’indicible se traduit-il dans ce passage?

Le tropisme existe t-’il pour la pensée commune?

nathalie-sarraute

 

 

 

III -

Qui triomphe de H1 et H2?

Qui est contaminé par le tropisme de l’autre?

Peut-on penser que H1 et H2 déconstruisent l’expression « pour un oui pour un non »?

Justifiez le retour au titre dans la scène finale

Expliquez et justifiez en citant

La fin est-elle une fin ouverte? Expliquez

Conclusion :

En quel sens peut-on dire que cette scène finale soit un statut quo?

Comment comprenez-vous cette ouverture sur les tropismes?

robbe-grillet

Questions sur le Nouveau roman

 

  • Quand le Nouveau roman est-il apparu?
  • Le Nouveau roman est un mouvement littéraire apparu au XXème siècle
  • Quels écrivains composent ce mouvement littéraire?
  • Joris-Karl Huysmans, Franz Kafka, Nathalie Sarraute, Claude Simon, Alain Robbe-Grillet
  • Comment le terme fut-il créé? Pour qui? Dans quel but?
  • Le terme fut créé par le critique Émile Henriot dans un article du journal Le Monde du 22 mai 1957, pour critiquer le roman la Jalousie, d'Alain Robbe-Grillet
  • Qui exploitera ce terme de «nouveau roman"?
  • des revues littéraires désireuses de créer de l'actualité ainsi qu' Alain Robbe-Grillet
  • Donnez une définition du Nouveau roman. Quelles sont ses caractéristiques?
  • Le Nouveau Roman rejette les conventions du roman traditionnel en place depuis le XVIIIème siècle, telles qu'on les trouve chez Balzac, Zola. On revoit la notion de narrateur et de l'intrigue.  L'intrigue et le personnage ne sont plus la base de toute fiction, ils sont relégués au second plan.
  • Quels auteurs représentent le roman traditionnel?
  • Balzac, Zola
  • Comment Pérec et Sarraute s’inscrivent-ils dans ce mouvement?
  • Perec avec les Choses propose une lecture différente : renouveau dans l'écriture, il suit le programme du nouveau roman. Le véritable héros du roman = les objets de consommation courante. En 1956, Nathalie Sarraute avait déjà interrogé le roman et récusé ses conventions dans son essai l'Ère du soupçon.
  • Peut-on parler du Nouveau roman en terme de Renouveau?
  • Le Nouveau Roman veut renouveler le genre romanesque, on peut donc parler de renouveau.

 

 

 

 

 

 

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