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Oral EAF, Barthes, Saponides et détergents

 

 

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Signature de Roland G. Barthes

 

 

Roland Gérard Barthes

Naissance 12 novembre 1915 à Cherbourg

Décès 26 mars 1980 à Paris (à 64 ans)

Nationalité française

 

 

 

Mythologies de Roland Barthes
Saponides et détergents

 

 

*** Oral EAF : questionnaires pour préparer l’entretien du bac de français

 

Lecture du texte :

« Le premier Congrès Mondial de la Détergence (Paris, septembre 1954) a autorisé le monde à se laisser aller à l’euphorie d’Omo : non seulement les produits détergents n’ont aucune action nocive sur la peau, mais même ils peuvent peut-être sauver les mineurs de la silicose. Or ces produits sont depuis quelques années l’objet d’une publicité si massive, qu’ils font aujourd’hui partie de celle de la vie quotidienne des Français, où les psychanalyses, si elles se tenaient à jour, devraient bien porter un peu leur regard. On pourrait alors utilement opposer à la psychanalyse des liquides purificateurs (Javel), celle des poudres saponidées (Lux, Persil) ou détergentes (Rai, Paic, Crio, Omo). Les rapports du remède et du mal, du produit et de la saleté sont très différents dans l’un ou l’autre cas.

Par exemple, les eaux de Javel ont toujours été senties comme une sorte de feu liquide dont l’action doit être soigneusement mesurée faute de quoi l’objet lui-même est atteint, « brûlé » ; la légende implicite de ce genre de produits repose sur l’idée d’une modification violente, abrasive de la matière : les répondants sont d’ordre chimique ou abrasif de la matière : le produit « tue » la saleté. Au contraire les poudres sont des éléments séparateurs ; leur rôle idéal est de libérer l’objet de son imperfection circonstancielle : on « chasse » la saleté, on ne la tue plus ; dans l’imagerie Omo, la saleté est un petit ennemi malingre et noir qui s’enfuit à toutes jambes du beau linge pur, rien qu’à la menace du jugement d’Omo. Les chlores et les ammoniaques sont sans aucun doute les délégués d’une sorte de feu total, sauveur mais aveugle ; les poudres sont au contraire sélectives, elles poussent, conduisent la saleté à travers la trame de l’objet, elles ont une fonction de police, non de guerre. Cette distinction a ses répondants ethnographiques : le liquide chimique prolonge le geste de la lavandière battant son linge, et les poudres remplacent plutôt celui de la ménagère pressant et roulant la lessive le long du lavoir incliné.

Mais dans l’ordre même des poudres, il faut encore opposer à la publicité psychologique, la publicité psychanalytique (j’entends ce mot sans y attacher une signification d’école particulière). Par exemple, la Blancheur Persil fonde son prestige sur l’évidence d’un résultat ; on met en mouvement la vanité, le paraître social, en donnant à comparer deux objets dont l’un est plus blanc que l’autre. La publicité Omo indique aussi l’effet du produit (sous une forme d’ailleurs superlative), mais surtout découvre le procès de son action ; elle engage ainsi le consommateur dans une sorte de mode vécu de la substance, le rend complice d’une délivrance et non plus seulement bénéficiaire d’un résultat ; la matière est ici pourvue d’états-valeurs.

Omo en utilise deux, assez nouveaux dans l’ordre des détergents : le profond et le mousseux. Dire qu’Omo nettoie en profondeur (voir la saynète du Cinéma-Publicité), c’est supposer que le linge est profond, magnifier, l’établir comme un objet flatteur à ces obscures poussées d’enveloppement et de caresse qui sont dans tout corps humain. Quant à la mousse, sa signification de luxe est bien connue : d’abord, elle a une apparence d’inutilité ; ensuite sa prolifération abondante, facile, infinie presque, laisse supposer dans la substance dont elle sort, un germe vigoureux, une essence saine et puissante, une grande richesse d’élément actifs sous un petit volume originel ; enfin elle flatte chez le consommateur une imagination aérienne de la matière, un mode de contact à la fois léger et vertical, poursuivi comme un bonheur aussi bien dans l’ordre gustatif (foies gras, entremets, vins) que dans celui des vêtement (mousselines, tulles) et dans celui des savons (vedette prenant son bain). La mousse peut même être signe d’une certaine spiritualité, dans la mesure où l’esprit est réputé pouvoir tirer tout de rien, une grande surface d’effets d’un petit volume de causes (les crèmes ont une tout autre psychanalyse, d’ordre sopitif : elles abolissent les rides, la douleur, le feu, etc.). L’important, c’est d’avoir su masquer la fonction abrasive de détergent sous l’image délicieuse d’une substance à la fois profonde et aérienne qui peut régir l’ordre moléculaire du tissu sans l’attaquer. Euphorie qui ne doit d’ailleurs pas faire oublier qu’il y a un plan où Persil et Omo, c’est tout comme : le plan du trust anglo-hollandais Unilever. »

Roland Barthes, Mythologies, Seuil, Paris, 1957

 

roland-barthes

 

 

 

Questionnaire n°1 : La vie de Roland Barthes

1 -

Quelles sont les dates de Roland Barthes?

12 novembre 1915 Cherbourg

26 mars 1980 Paris

Décédé à 64 ans

2 -

Quelle était sa nationalité?

Française

3 -

Qui était-il ?

Un critique littéraire

Un sémiologue. La sémiologie est la science des signes ( terme inventé par Emile Littré et repris par Saussure).

4 -

Qu’a t’-il fait comme études?

Des études de lettres classiques à Paris. Il obtient sa licence de lettres.

5 -

A t’-il fait partie du groupe de théâtre Antique de la Sorbonne?

Oui.

6 -

De quelle nature son mémoire obtenu en 1941 est-il?

Un mémoire sur la Tragédie Grecque

7 -

Quels auteurs découvre t’-il?

Sartre et Karl Marx

8 -

Qu’obtient-il en 1943?

Obtention d’un certificat de grammaire et de philologie

Définition de la philologie : étude de la linguistique historique à partir de documents écrits.

9 -

Quel est le premier livre de Roland Barthes?

Le degré zéro

10 -

Avec qui fait-il partie du conseil de rédaction de la revue critique en 1962?

Michel Foucault

Michel Deguy

11 -

Quand reprend t’-il la direction de cette revue?

Après le décès de Georges Bataille

12 -

Quelle chaire occupe t’-il au collège de France de 1977 à 1980?

La chaire de sémiologie

13 -

Qu’est-ce que la querelle de la vieille critique?

Roland Barthes s’en prend à la vieille critique qui consiste à analyser l’œuvre à partie de la biographie de l’auteur en publiant Racine en 1965; C’est Raymond Picard qui est le représentant de cette vieille critique

14 -

Citez deux de ses œuvres

- L’empire des signes 1970

- Nouveaux Essais critiques 1972

- Roland Barthes par Roland Barthes 1975

15 -

De quoi Roland Barthes décède t’-il?

Des suites d’un accident. Il se fait faucher par une camionnette le 26 mars 1980, il décède à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris.

16 -

Où est-il enterré?

Auprès de sa mère dans le cimetière d’Urt au Pays Basque

17 -

Où les dessins de Roland Barthes sont-ils exposés?

1995 - Musée Bayonne

18 -

A qui son frère Michel Salzedo confie t’-il l’ensemble des archives?

A l’institut Mémoires de l’édition contemporaine dans le but de les rendre disponibles aux chercheurs.

19 -

Quand le centre Pompidou lui consacre t’-il une exposition?

En 2002

 

mythologies

 

 

 

Questionnaire n°2 : l’œuvre de Roland Barthes

La mort de l’auteur

1 -

Quel article bien connu de Roland Barthes l’inscrit en réaction au structuralisme contre le formalisme intellectuel et dogmatique?

La mort de l’auteur : article reconnu comme le signe du poststructuralisme français (idem pour la conférence de Foucault : « qu’est-ce que l’auteur? « 

Le post structuralisme s’inscrit en réaction au structuralisme, il décentre la pensée, le sujet. C’est au lecteur de réécrire le texte, d’avoir sa propre lecture.

Il est garant du sens de l’œuvre par opposition à Lanson, Sainte Beuve : ils attachaient une grande importance à la connaissance de l’auteur dans le jugement d’une œuvre.

 

 

Mythologies

2 -

Quand Roland Barthes a t’-il rédigé ce recueil?

Entre 1954 et 1956

3 -

De combien de textes ce recueil est-il composé?

De 53 textes écrits au gré de l’actualité

4 -

Comment Roland Barthes définit-il le mythe?

En accord avec l’étymologie :

«  Le mythe est une parole »

«  Le mythe est un système de communication, c’est un message »

5 -

De quelle nature les mythes décrits dans cet ouvrage est-elle?

Les mythes décrits dans cet ouvrage sont divers. Il peut évoquer le catch, le vin, le steak frites, le discours colonial français…

Le mythe est un signe, son signifiant peut-être n’importe quoi, n’importe quel objet

Son signifié est un idéologème.

6 -

Le mythe est-il un outil de l’idéologie?

Oui.

7 -

Comment Roland Barthes définit-il la doxa propagée par le mythe?

La doxa est l’image que la bourgeoisie se fait du monde et qu’elle souhaite imposer.

8 -

Les mythologies : comment les définiriez-vous?

Le mythe est une histoire : un système de communication. Les mythologies sont avant tout une sémiologie.

Analyse qui considère les objets comme des signes. Ils renvoient à quelque chose d’autre qu’eux-mêmes.

9 -

Peut-on parler de caractère construit de ces histoires?

Oui. Le caractère social s’ajoute à la matière pure. On peut donc parler de caractère construit.

10 -

Quel est le but du sémiologue et mythologue?

Déchiffrer ces histoires qui nous racontent le quotidien à travers les objets devenus anodins.

11 -

Le mythe est-il  une parole cachée?

Une mythologie Est-ce que la culture dit des choses. Le mythe est une parole cachée, un dévoilement.

Roland Barthes se concentre sur un ensemble de signes pour établir un mythe dont la fonction est d’interpréter le réel en dévoilant le caractère codé.

12 -

Montrez en quoi il y a une idéologie sous-jacente

Le mythe est une parole bourgeoise : image du monde que la bourgeoisie tente d’imposer selon ses codes à travers les objets.

Il faut donc déchiffrer les discours contenus dans les objets. Il y a une démarche politique, anti-bourgeoise.

Il faut dénoncer le point de vue bourgeois sur les objets. Il y a donc une idéologie sous-jacente.

 

roland-barthes

 

 

 

Questionnaire n° 3 sur le texte, Saponides et détergents

Plan possible pour un commentaire :

  • I - La psychanalyse de la lessive
  • 1 - Bachelard
  • 2 - Freud
  • 3 - Unilever
  • II - Poétique de la mythologie
  • 1 - Taxinomie
  • 2 - Amalgame
  • 3 - Pince sans rire
  • III - Politique du capitalisme
  • 1 - La superstructure
  • 2 - L’aliénation - Ethnologie
  • 3 - Le capital

 

Problématique :

Comment la psychanalyse de la lessive présentée sous la forme de mythologies aboutit-elle à une critique du capitalisme?

Conseils pour l’introduction :

  • Présenter Roland Barthes en quelques lignes ainsi que son œuvre
  • Annoncer la problématique
  • Annoncer le plan

 

Questions et notes introductives :

Notes introductives :

Psychanalyse : thérapies : les maux par les mots par l’intermédiaire d’un thérapeute qui sonde l’inconscient de ses patients /Conscient et inconscient.

Conscience = le moi

Surmoi = Instance morale dans laquelle sont intériorisés tous les interdits moraux

L’inconscient fait partie du psychisme depuis Freud. C’est le réservoir des pulsions refoulées : avoir accès à l’inconscient en interprétant les symptômes, c’est l’interprétation des signes. 

 

I -

La psychanalyse de la lessive

1 -

Bachelard

 

1 -

Qui était Bachelard? 

Gaston Bachelard, 1884 - 1962, est un philosophe français des sciences et de la poésie.

Il invente la psychanalyse de la connaissance objective. Il réinterprète les conceptions freudiennes de la psychanalyse, inconscient, censure, rêve, libido. Il est l’auteur de la psychanalyse du feu, l’eau et les rêves. 

 

2 -

Comment Bachelard perçoit-il la matière?

Paradoxe mis en avant par Bachelard : les poudres n’ont pas d’esprit. L’idée que la matière soit capable de valeur est paradoxale. Bachelard essaye de trouver la valeur des objets.

 

3 -

Peut-on faire une analogie avec Barthes? 

Oui, Barthes interprète les valeurs. Il y a une mise en équivalence d’une matière et d’une valeur attachée par connotation à certains états.

Ex : il interprète les connotations de la mousse : luxueuse, facile, saine, riche, efficace.

 

4 -

Relevez la phrase représentative des connotations de la mousse

« Quant à la mousse, sa signification de luxe est bien connue : apparence d’inutilité, prolifération abondante, facile, infinie….. Essence saine et puissante, une grande richesse…. »

Le vocabulaire est riche en adjectifs mélioratifs. 

 

I -

La psychanalyse de la lessive

2 -

Freud

 

1 -

Quelle analogie peut-on faire avec Freud?  Citez pour  justifier votre réponse

Freud : volonté d’interpréter les symptômes de l’inconscient.

Barthes : tente d’expliciter l’implicite autour de nous, il y a de l’idéologie

Inconscient = inconscient collectif bourgeois. 

Il s’agit de retrouver la structure inconsciente, spirituelle de la publicité des signes.

« Il faut encore opposer à la publicité psychologique, la publicité psychanalytique ( j’entends ce mot sans y attacher une signification d’école particulière) »

 

2 -

Peut-on parler d’isotopie de l’esprit?

Isotopie : redondance d’éléments dans un texte permettant de le comprendre.

Oui, il y a isotopie de l’esprit. 

 

I -

La psychanalyse de la lessive

3 -

Unilever

 

1 -

Peut-on parler de psychanalyse de « savons »?

Oui, car ils lavent : fonction cathartique (analogie à la poétique d’Aristote : le théâtre nous purge de nos mauvaises envies).

 

2 -

En quel sens et à quels niveaux retrouvons-nous la psychanalyse de Freud?

- Au niveau herméneutique : interprétation

- Au niveau thérapeutique : soigner : laver

 

3 -

De quel ordre la psychanalyse de la crème est-il?

« Les crèmes ont une tout autre psychanalyse d’ordre sopitif »

Sopitif : calmant. C’est un néologisme.

Elles sont l’agent de la psychanalyse. La lessive prétend purger le linge de ses imperfections. 

 

II -

Poétique de la mythologie

1 -

Taxinomie

 

1 -

En quel sens pouvons-nous parler de taxinomie? 

Barthes essaye de donner une interprétation au sens freudien : effet cathartique des lessives

On passe de l’herméneutique à la cathartique.

 

2 -

Quelle définition donner à la taxinomie?

C’est la science du classement

Ex -

Liquides purificateurs (javel)

Poudres saponidées (persil)

Poudres détergentes ( omo)

 

II -

Poétique de la mythologie

2 -

Amalgame

 

1 -

Donnez quelques exemples d’amalgames et proposez une définition du terme

Amalgame : regrouper deux choses qui ne sont pas les mêmes

Psychanalyse + savons = amalgame

Lessive + politique = amalgame

 

2 -

L’imaginaire politique est-il présent dans les publicités?

Oui, on peut parler d’isotopie de la politique

 

3 -

Y a t’-il un amalgame avec la morale?

A - Les moralistes = vanité

« Par exemple, la blancheur persil fonde son prestige sur l’évidence d’un résultat : on met en mouvement la vanité, le paraître social en donnant à comparer deux objets dont l’un est plus blanc que l’autre »

B - Les états valeurs = la matière est pourvue d’états valeurs

« Omo utilise deux états valeurs : le profond et le mousseux »

C - Relevez une antithèse caractéristique des états de valeurs

« Un objet flatteur à ces obscures poussées ». 

D- Relevez une accumulation :

« Prolifération abondante, facile, infinie »

E - Relevez une polyptote et proposez-en une définition

Polyptote : répétition de plusieurs termes de même racine

« Un objet flatteur », « elle flatte »

 

4 -

Cette taxinomie rationnelle fait-elle place à un amalgame perpétuel?

Oui, on le voit dans le quatrième paragraphe. Barthes manie différentes dimensions. Il y a un performatif de l’amalgame.

 

5 -

Quelles sont les trois dimensions de l’amalgame mises en avant? 

- Courte histoire de la mousse

- Des connecteurs logiques « ensuite », « enfin », au service de la thèse que la mousse est luxueuse

- Aspect économique : société + consommation alimentaire, vestimentaire

= dépassement

 

II -

Poétique de la mythologie

3 -

Pince sans rire

 

1 -

En quoi Barthes est-il un pince sans rire?

Il est comme quelqu’un qui fait des blagues avec un rire sérieux. Ce texte est sérieux mais il fait la psychanalyse de la lessive.

 

2 -

Quelles phrases du texte traduisent l’euphorie?

La première et la dernière.

La dernière phrase fait écho à la première.

Elles marquent l’euphorie. 

 

3 -

Montrez à quel niveau se situe la moquerie

Barthes se moque en utilisant le vocabulaire soviétique.

Cela ressemble à une blague communiste. Nous comprenons que l’imagerie soviétique est au service du capitalisme. 

Dans ce paradoxe se traduit l’humour de Barthes car derrière les apparences soviétiques c’est l’Amérique qui en profite. 

 

4 -

L’ironie : comment est-elle mise en avant?

Il dit le contraire de ce qu’il pense. Le discours indirect libre lui permet de faire comme si c’était la publicité. 

 

III -

Politique du capitalisme

1 -

La superstructure

 

1 -

Comment le lecteur perçoit-il la superstructure? Donnez-en une définition

Selon Marx, la superstructure = idéologie : ensemble de discours qui légitiment l’exploitation.

L’infrastructure = rapport économique réel d’exploitation. La société repose sur l’exploitation d’une classe. 

 

2 -

Que comprenons-nous en tant que lecteur?

Que masque le discours de la pub? 

Le discours de la pub est une idéologie qui masque l’exploitation.

= Fond de l’idéologie

Superstructure de la violence purificatrice. 

 

III -

Politique du capitalisme

2 -

L’aliénation - Ethnologie

1 -

Montrez que Roland Barthes refait le travail de Strauss en mettant en évidence une différence ethnographique entre le liquide et les poudres. 

Liquides :

Superstructure : feu - guerre

Ethnographie : geste de la lavandière battant son linge

=  Violence

Poudres :

Superstructure : épuration, police = Imaginaire raciste (blanc/noir)

Ethnographie : geste de la ménagère pressant et roulant la lessive le long du lavoir. 

= Tri

On peut parler du structuralisme des sociétés. 

 

III -

Politique du capitalisme

3 -

Le capital

1 -

Par quel syllepse le capitalisme est-il évoqué à la fin du texte?

Proposez une définition de syllepse

Syllepse = figure de style par laquelle le discours répond à notre pensée plutôt qu’aux règles grammaticales.

L’anglicisme  =  Trust

 

2  -

Derrière les distinctions, la pluralité des messages, peut-on parler d’une unité d’un conglomérat capitaliste?

Oui, il y a un contraste entre l’idéologie : imaginaire contenu dans  les pubs que Barthes décrypte la multiplicité des produits et les intérêts réels du même conglomérat capitaliste

 

3 -

En ce sens pouvons-nous parler d’une déconstruction politique?

Oui, il montre le masque des oppresseurs. 

 

Conseils pour la conclusion :

- Synthèse du commentaire dans le respect des axes du plan

- Ouverture

Dossier conclusion / ouverture

Comment la lecture d’œuvres littéraires permet-elle de s’interroger sur le rapport de l’homme au monde ?

La littérature permet-elle de mettre en question la société de consommation?

Dans l’extrait de Mythologies, Saponides et détergents, Roland Barthes retrace le mythe de la société de consommation : les produits de nettoyage. 

Il met en évidence un mythe contemporain avec humour, ironie et en utilisant les jargons scientifiques. Il fait ainsi valoir le mythe de la pureté et son imaginaire de la violence qui est en fait le décryptage du langage publicitaire.

Dans les Romains au cinéma :

L’analyse mythologique est  un dévoilement, une démystification.

L’a priori de Barthes est que l’usage social qui s’ajoute à la matière est orienté par les valeurs de la société bourgeoise. L’objectif est scientifique car il s’agit de proposer une réflexion sur l’opposition et sur l’articulation entre nature et culture.

Il faut réfléchir au recouvrement de la nature par la culture.

Dans Saponides et détergents :

Il y a une dénonciation d’une mythologie petite bourgeoise qui veut et cherche à tout prix à imposer ses normes comme valeurs universelles.  C’est un texte critique de l’exploitation de l’idéologie des hommes dans le but de faire un profit. 

 

 

 

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