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Le désir est-il par nature immoral?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le désir est-il par nature immoral?




Introduction :  


  Dans la Genèse le désir se porte sur les fruits de la connaissance et non sur les autres objets. Nous allons donc désirer ce que nous ne pouvons pas avoir, ou plus ce qui est interdit. Par exemple, interdire à un enfant de se soumettre au tabagisme peut le pousser au contraire à fumer. Il faut donc se demander si le désir se porte par nature ou pas sur l’interdit ? Est ce qu’il faut considérer l’interdit est par nature immoral ? Si le désir porte sur l’interdit alors le désir est immoral. Nous pouvons définir le désir comme quelque chose qui nous pousse vers un but et qui est considéré comme une source de satisfaction. Le désir est « de quelque chose », et ce dernier produit un manque, dont on a un besoin, vital ou non.  Le désir disparaît lorsqu’il n’y a plus de manque. L’homme a conscience de son désir et ce désir contient une représentation du but à atteindre. Il est la source de la valeur subjective de l’objet quitte à ce que cette valeur subjective soit démesurée par rapport à toute valeur objective possible de l’objet. La moralité tient dans un ensemble de règles qui déterminent quelles conduites ou quels propos les hommes doivent tenir ou adopter dans le but de bien faire, ainsi l’immoralité repose sur l’opposition aux principes de la morale, donc à l’absence de principes moraux. La nature renvoie à l'inné par opposition à l'acquis, c’est l’ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être. Lorsque nous employons le groupe mot « par nature » nous nous obligeons à regarder le désir sous deux angles différents. D’un coté, nous pouvons comprendre le « par nature » au sens de « par définition » c’est à dire, que le simple fait d’avoir des désirs est ici soumis à l’analyse. D’un autre coté, nous pouvons percevoir ce groupe de mot comme dans son rapport à la réalisation de ce désir, et donc l’acte auquel conduit le désir. Mais le « par nature » peut s’entendre comme une différence entre les hommes et les animaux, donc on peut dire que l’homme aurait des désirs naturels qui a priori ne seraient pas immoraux et des désirs non naturels pervertis qui eux pourraient être taxés d’immoralité. 

Comment un sentiment va-t-il conduire, par définition, à l’encontre des règles de bonne conduite ?  

D’un coté, il est absurde de dire que l’immoralité peut découler d’un sentiment car l’immoralité peut caractériser un sentiment et est une propriété des actions. De l’autre coté, en tant qu’il est une passion le désir n’est pas rationnel et en cela peut être source d’une immoralité. Malgré le fait que le désir ne soit pas de l’ordre de l’action (mais seulement de la passion) sa dimension de l’irrationnelle ne suffit-elle pas à le condamne comme immoral ?  Nous allons donc commencer par essayer de voir qui de la conscience passionnelle et de la décision de la réalisation de l’action entraine le caractère immoral du désir. Puis nous essaierons de répondre à cette question, en montrant que le désir n’est pas par nature immoral si il peut conduire à la réalisation d’une bonne action ou d’une action juste. Pour finir nous montrerons que le lien entre le désir et la morale ne permet pas de dissocier ces deux termes et conduit donc à dire que l’un est à l’origine de l’autre.  


(Argument 1- Partie 1)  


La volonté est caractéristique de la conscience réfléchie car elle implique la production d'un effort en vue de changer l'ordre du monde. Cet effort est impossible aux animaux étant donné qu'il nécessite une prise de conscience de cet ordre. De plus, la volonté se dissocie des sentiments qui pourraient altérer la réalisation de cette finalité par sa nature rationnelle donc elle est morale. A l'opposé, le désir ne vise pas de finalité en soi 
mais est produit spontanément par notre interprétation sensorielle du monde. Ainsi, les animaux peuvent, eux aussi, être sujets de désir comme, par exemple, ceux ressortant de l'expression de besoins vitaux. De tels désirs s'expriment de manière récurrente et ne permettent donc pas d'obtenir de satisfaction concrète (c'est-à-dire définitive) à cause de cet effet rétroactif persistant. Ce dernier traduit l'irrationalité même du principe de désir qui peut alors être qualifié d'immoral. Les phénomènes d'addiction illustrent pertinemment cet argument: on peut alors prendre pour exemple de comportements tels que l'alcoolisme ou le tabagisme. 


(Argument 2- Partie 1)  


Le désir est-il par nature immoral ? Il semblerait que le désir pose un problème moral qui mettrait en conflit les devoirs de l’être raisonnable ayant une volonté rationnelle et la notion de désir elle-même. L’homme raisonnable désireux de respecter la loi morale doit se poser la question de Kant « que dois-je faire ? ». A l’inverse des autres êtres vivants, l’homme est un être libre. En étant libre, l’homme est capable de raisonner lui-même. Donc la liberté est la raison. Donc la liberté ne consiste pas à faire ce qu’on veut ou à réaliser ses désirs, mais à choisir rationnellement ses actions et les maximes de ses actions. Ainsi avec cette  capacité nous sommes capables de savoir ce qui est juste, ce qui est bien en soi et non seulement relativement a notre désir, c’est-a-dire que nous sommes capable d’avoir une morale. Chez Kant la morale est du coté de la raison. La morale supposerait la capacité à universaliser la maxime de son action. Elle s’opposerait a tout ce qui est en nous est du domaine de la sensibilité (sentiments, désirs). L’homme s’impose ses propres règles, il est libre de se les imposer ce qui amène a penser que l’Homme est autonome sil respecte les impératifs Kantiens qui supposent une notion de devoir qui serait de contraindre notre sensibilité. On pourrait définir la rationalité par une conduite cohérente, par rapport aux buts de l’individu ou d’un groupe. Tout comme la morale. Ceci revient donc à dire que tout ce qui est moral est rationnel. Or le désir étant irrationnel, il est donc immoral. Même l’action conforme à la morale, si elle est mu par le désir, est immorale. Il faut agir non seulement conformément au devoir, mais par devoir. 


(Argument 3- Partie 1) 


Comme le dit Kant : « Agis toujours de telle manière que tu puisses en même temps vouloir que la maxime de ton action devienne une loi universelle. ». En prenant cette phrase de Kant, « suivre nos sens »  n’est par nature pas une maxime universalisable. Le désir s’oppose à la loi universelle comme la passion à la raison. Notre liberté de désirs réside donc dans une universalité du désir et correspond à notre autonomie de penser et d’agir. Cette autonomie réside dans la liberté morale, or cette liberté correspond au fait d’agir conformément à ce que l’on veut, si ce que l’on veut peut prendre la forme non d’un désir mais d’une loi universelle. 

Or le désir est passionnel, et correspond a nos attentes et nos besoins, car succomber à nos désirs doit, pour rester moral, correspondre à une loi que nous nous fixons de manière personnelle. Or si nous respectons cette imposition nous n’avons aucune autonomie de penser.  

Le désir est donc immoral car il n’est donc pas une maxime universalisable. De plus nous n’avons aucune autonomie de penser si nous respectons les attentes des autres, ou des désirs que nous avons  en nous, et qui bien souvent ont été influencés par les autres. 

à L’enfer est pavé de bonnes intentions comme dit le proverbe. Ce qui signifie que la rationalité d’une intention ne suffit pas à caractériser la moralité d’une action. En ce sens, le désir n’est pas nécessairement immoral, si il aboutit à de bonnes conséquences. 


(Argument 1- Partie 2)  


La moralité ne tient pas compte des causes mais des conséquences de l’acte; en effet les actions peuvent amener à de bonnes conséquences même si elles résultent de mauvaises intentions. Si un désir est en lui-même mauvais, mais que le résultat de sa réalisation est bon et bénéfique, donc bienfaisant et profitable pour autrui alors on peut considérer que la moralité de l’action tient de ce qui peut être observable et non du caractère rationnel de la volonté qui y a présidé et par conséquent que le désir n’est pas par nature immoral. Prenons l’exemple de Malcom X, un protestataire Noir ayant lutté pour les droits des Afro-américains aux Etats Unis. Il a prononcé des discours haineux contre les Blancs, les liant au diable et se réjouissant de l’assassinat de Kennedy,  pour sauver son peuple et pour garantir le respect de ses droits ; son désir et ses actes n’étaient pas immoraux car les conséquences de ses actes étaient bonnes. En effet ses idées et ses discours ont contribué au développement du mouvement Black power, et ont popularisé les valeurs de l’autonomie et de l’indépendance des Afro-américains. Cet argument peut être associé au concept d’utilitarisme, fondé par le philosophe Bentham,  qui évalue la moralité d’une action ou d’un désir uniquement en fonction des conséquences, en agissant  par altruisme pour le bien être de tous et non pas du seul acteur. Ainsi le désir n’est pas par nature immoral. 


(Argument 2- Partie 2) 


Par ailleurs, l’homme n’est pas le seul a être mu par des désirs, les animaux le sont également. Cependant eux ne sont pas jugés moraux ou immoraux car ils n’ont pas de raison qui leur permet de décider de leurs actions. Si l’on juge des actions morales ou immorale c’est parce qu’il y a une décision au préalable. L’Homme est différencié de la bête par sa possession d’une raison. Cette dernière lui permet de faire des jugements de valeurs. L’autonomie étant le fait de se donner ses propres lois donc de se contrôler, et pour se donner des lois il a besoin d’une raison. Donc l’Homme a une volonté libre qui lui permet de faire des jugements de valeurs comme la moralité ou l’immoralité d’une action. Ainsi un monde où personne n’a de contrôle de soi-même, personne ne peut donner des jugements moraux a un désir donc il n’aura pas de valeurs moral par conséquent sera amoral. Or si on définit le désir comme la passion qui nous pousse à obtenir ce que l’on n’a pas, le désir serait amoral puisque passion n’implique pas de control de soi-même. Par exemple, si un loup affame tue une proie pour la manger ce ne serait pas immoral comme cela peut sembler mais amoral car il n’a pas pris de décisions. Donc le désir comme passion est amoral et pas immoral car pour être immoral il nécessiterait un jugement. Or puisque la moralité d’une action dépend d’un jugement nous verrons si la moralité d’un désir tient des intentions ou des conséquences. 


(Argument 3- Partie 2)  


Eprouver un désir est commun aux hommes et aux animaux. Cependant, l’homme, à l’inverse de l’animal, est doté d’une conscience réfléchie, qui lui permet de se rendre compte du monde qui l’entoure. Ainsi, l’homme est capable de se comprendre que son désir n’est qu’une envie, et non pas un besoin. Il pourra donc s’interposer, y résister.  

Il est donc possible d’affirmer que tout désir est contrôlable. Dès lors, si l’on éprouve le désir d’une action immorale, mais que l’on parvient à y résister, alors cela fait de nous quelqu’un de moral. En effet, résister à l’envie de vengeance, par exemple, est un acte honorable et moral. Pensons au personnage Jean Valjean des Misérables de Victor Hugo. Condamné à plus de dix-neuf ans de prison pour n’avoir volé qu’un pain, il en sort haineux et ne songe qu’à se venger de la société qui l’a puni. Pourtant, après plusieurs épisodes, il finit par devenir un honnête homme, prouvant ainsi sa moralité.  

L’immoralité d’une action ne peut donc pas résider dans son désir, puisque s’il est contrôlé, l’homme n’en est que plus moral. Elle réside donc dans sa réalisation, dans l’incapacité de l’homme à être plus fort que ses envies.  Une action devient donc immorale si l’homme ne peut résister au désir de la réaliser.  


àLe désir n’est pas en soi immoral sans qu’on puisse dire qu’il est en soi moral. C’est  peut être qu’il faut considérer que le désir est plutôt à l’origine de la morale. 


(Argument 1 : Partie 3)  


Les désirs émanent de ce qui a été défini par Freud comme notre inconscient. Il s’agit des passions qui sont enfouis au plus profond de nous-même et qui s’exprime par l’intermédiaire de l’inconscient. Ce dernier est dans la théorie de Freud  contrôlé par le Sur-Moi, il permet l’intériorisation de nos désirs liés au complexe d’Œdipe et permet de ne pas les laisser s’exprimer. Or nous avons montrés que c’est être moral de ne pas succomber à ses désirs et de les contrôlés, de ne pas les laisser s’exprimer indépendamment de notre volonté. La morale est donc en nous et est activé lorsque nos désirs tentent de prendre le dessus sur notre raison. Le désir est donc à l’origine de la morale, le Sur-Moi représentant la morale et le rationnel n’intervient que lorsque l’Inconscient tente de s’exprimer et passer outre notre conscience. D’autant plus que le Sur-Moi qui est l’instance des désirs et lui-même formé des désirs. Le désir est à l’origine de la morale dans un premier lieu car elle s’exprime pour refréner nos désirs mais aussi parce qu’elle est elle-même formé à partir de désirs. 


(Argument 2 : Partie 3) 


Nietzsche définit le monde comme naturellement chaotique, la notion d'ordre étant de fait une production exclusivement humaine. Il en découle donc que le monde tel que nous le percevons se présente à notre image, c'est-à-dire qu'il y a une empreinte humaine intrinsèque à la perception de toute réalité. Or, on a pu établir que la première des caractéristiques communes à l'ensemble du vivant est la tendance spontanée à la croissance. On peut en déduire alors que le principe de vie en lui-même se fonde sur la "volonté de puissance". Cette volonté de puissance que l'on peut qualifier de force consiste à dépasser l'état actuel pour atteindre un état plus "fort" donc plus viable. Dans le cas de l'homme, la vie est plus que la simple volonté de vivre car, de manière générale, on ne désire pas ce que l'on possède déjà. C'est pourquoi on considère une situation de survie comme une sorte de "sous-vie". On peut prendre comme exemple dans la vie courante, les situations d'autarcie qui apparaissent bien souvent comme une démonstration irrémédiable de faiblesse que ce soit en politique, en économie, ou même en société. On constate que cette volonté de puissance pousse la plupart du temps à la compétition afin de procéder à une  hiérarchisation que l'on peut définir comme "la loi du plus fort". On peut faire remarquer de plus le fait que de condamner cette volonté de puissance naturelle comme étant "immorale" est en soi une expression de la volonté par la censure. Pour approfondir sur la notion de conscience 
morale, elle a été  définie par Nietzsche comme le produit direct du refoulement des pulsions "agressives" innées à l'homme, ce refoulement ressortant de la pression exercée par la volonté collective sur l'individu. Cette dernière, en appliquant un système basé sur la répression (la loi), engendre la crainte afin d'aménager un mécanisme d'autocontrôle au sein même des individus. Cette intériorisation du dispositif de contrôle et de sanction aboutit à la genèse respective des notions de "morale" et de "culpabilité". Ce faisant, on remarque que le fait d'obéir à cet effet de coercition revient indirectement à vouloir profiter de la force collective au prix de son indépendance toutefois. Ainsi, la morale devient un instrument de pouvoir provenant de la volonté de puissance des faibles ayant pour conséquence de fédérer les hommes en une structure contraignante (la société) en leur assignant un rang le plus égal possible sans tenir compte de leur puissance particulière. Nietzsche rompt avec cet "idéal" égalitaire en affirmant au contraire que ce qui est bon (ou ce qui devrait être moral) est ce qui élève en l'homme la volonté de puissance tandis que ce qui est mauvais est ce qui provient de la faiblesse.   


Pour répondre à la question, c’est la morale qui pousse à l’égalité est l’expression du désir de puissance des faibles qui s’accrochent à nier collectivement la puissance des forts. La morale est donc l’expression du désir réactif de la masse. 


(Argument 3 - Partie 3) 


La morale n’est en réalité qu’un désir, puisque structurellement ceux-ci ne montrent pas de différence marquée. La morale, c’est ce qui va porter un jugement de valeurs sur des actions ou des pensées, elles seront qualifiées de plutôt bonnes ou mauvaises. Le désir s’exprime par une action qui permettrait la satisfaction, bien que rarement totale, d’un sentiment. Accomplir un désir voudrait donc dire faire quelque chose d’un certaine manière, par exemple lorsque l’on a le désir se nourrir, on choisira certains aliments (les critères de sélection seront la comestibilité, le goût, la difficulté d’obtention, etc…) et on aura une façon spécifique de les manger. Le désir aurait alors une morale intégrée, puisqu’il portera des jugements de valeurs sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire: on choisira de manger une banane plutôt qu’une table, parce que manger une table sera bien évidemment « non désirable » si l’on souhaite se nourrir et que manger une banane serait « désirable ». Dans le cadre de se nourrir, comme dans celui de chaque désir, une action peut donc être « désirable » ou « non-désirable »; ce serait pareil si notre but était d’agir dans un cadre moral, certaines actions seraient favorables ou non, mais dans ce cadre on parle de « bien » et de « mal ». On voit bien que le « désirable » dans le cadre de n’importe quel désir correspond au « bien » dans le cadre de la morale (et de même pour le « non-désirable » et le « mal »), mais qu’il n'y a pas de différence marquée entre ces deux là, si ce n’est que le cadre. Donc, la morale ne serait qu'un cadre supplémentaire dans lequel on agirait. En outre, ce n'est qu’un désir particulier. On dira alors que le désir est une évaluation du réel, comme la morale.

Ainsi, si on regarde la structure du désir et de la morale on en conclut bien que ces deux sont indiscernables, et donc que la morale est un désir. En prenant cela en compte, on s’aperçoit que la question: « le désir est-il par nature immorale? » perd de son sens, en effet, le désir ne peut pas être moral ou immoral si la moralité elle-même en est un.

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