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Staline et Vorochilov au Kremlin » de Guerassimov

Etude du tableau « Staline et Vorochilov au Kremlin » de Guerassimov (1881-1963)




Introduction au tableau 

Quelques mots sur Guerassimov

►Guerassimov : il a suivi les cours de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il devient très vite un des peintres officiels du pouvoir soviétique. Il est membre de l’académie des Beaux-arts, puis en deviendra président. Il peint ce tableau en 1938 et on peut même penser que les personnages marchent en octobre 1938 (p.123). Rappelons que le peintre, fervent défenseur de la politique stalinienne, a obtenu le prix Staline pour son obéissance (p.126). Son tableau a remporté un immense succès. Il a été tiré en cartes postales, en affiches et affichettes et a même servi à illustrer des livres d’histoire et de classe. Il est devenu une ICONE.
► Son art s’inscrit dans le « réalisme socialiste », c’est-à-dire dans une « représentation véridique et historique concrète de la réalité dans son développement révolutionnaire » (p.120) Il a pour but de favoriser la transformation des esprits des ouvriers en faveur de la nouvelle politique.

Problématique : En quoi ce tableau de propagande participe-t-il de l’idéal révolutionnaire de Staline et sert la politique en place ? 

Questions sur le tableau

I-Les personnages
1-Qui marche ? Comment ? Que font les personnages sur le tableau ?
2-Que signifie le pseudonyme Staline ? Contre quel homme politique s’oppose-t-il ?
3-Qui est Vorochilov ?
4-Trouvez-vous que les deux hommes semblent s’apprécier ?

II-Le cadre
5-Que voit-on autour des deux personnages ?
6-Qu’est-ce que le Kremlin ?
III-Un outil de propagande au service du pouvoir
7-Quels sont les monuments montrés ? Participent-ils au prestige de la Russie soviétique ?
8-En quoi ce tableau est-il un outil de propagande ?

Description du tableau (le commentaire a été réalisé grâce au dossier de la collection folio plus : p.113-127)

I-Les personnages :Deux militaires, chaussés de bottes noires marchent sur un trottoir qui semble humide ou verglacé. Il fait froid, Staline a mis ses mains dans les poches, tandis que Vorochilov se serre les mains.
Le premier porte une longue capote kaki et une casquette. Le second, une capote bleu acier bordée d’un galon rouge, les manches et les pointes du col ornées d’écussons rouges à étoiles d’or et un baudrier de cuir sanglé à la ceinture et en travers de la poitrine.

►Staline est un surnom et signifie « l’homme d’acier ». Il a été arrêté, déporté en Sibérie à plusieurs reprises, évadé puis repris. En 1922, il devient secrétaire général du parti communiste. Il s’oppose à la révolution permanente de Trotski et défend la thèse du « socialisme en un seul pays ». Il fait éliminer certains généraux de l’Armée rouge et fait déporter et liquider des millions de « koulaks ».
►Vorochilov : il a été épargné par Staline et a été chargé des épurations dans l’armée. C’était un ex-tourneur devenu officier dans l’armée. Exemple de l’ouvrier qui a fait carrière, modèle de propagande.
►Dans ce tableau, Staline et Vorochilov sont là pour veiller sur les Russes. Fermement campés sur leurs jambes, ils regardent dans la direction d’où peut venir la menace, c’est-à-dire vers l’Ouest, vers l’Allemagne. Les deux silhouettes soudées évoquent la camaraderie exemplaire des dirigeants
I

I-Le cadre : Les jardins sont clos par un rempart crénelé flanqué de tours. Au-delà, on voit un fleuve et une ville. Le ciel est chargé de nuages d’un ton blanc crème entre lesquels on perçoit de petites plages de ciel bleu.
→Le « Kremlin » signifie en russe « forteresse ». C’est une vaste enceinte fortifiée, flanquée de 20 tours, comprenant des palais, des églises et des bâtiments administratifs modernes (Praesidium, Parlement, Palais des congrès). Centre du pouvoir. Deux ans après la mort de Staline, il est ouvert aux visites touristiques.
→Comme les deux personnages, nous dominons le paysage. Nous sommes très près de la tour de la montée d’eau et assez loin de l’autre tour. 

III-Un outil de propagande au service du pouvoir de Staline (mort en 1953)
→Les bâtiments ou l’architecture montrés sont prestigieux et participent à la grandeur de la Russie : le grand pont de pierre, la maison du quai (ou de la berge, p.118 ). La maison du Quai, sur les quais de la Moscova sont une vitrine idéale des « HLM » que la Russie soviétique construisait un peu partout : jardins d’enfant, crèche, salle de sport (p.119)…
→Les toits d’une usine et ses deux cheminées sont également là pour rappeler que la Révolution a été essentiellement l’œuvre des ouvriers et que la grande industrialisation du premier Plan quinquennal a été l’étape initial de l’ « édification du socialisme ».
→On voit mal les clochers des églises, ce qui montre les intentions laïcisantes du peintre. Rappelons que la religion dans le communisme totalitaire n’avait pas le vent en poupe.
→Le culte de la personnalité est à l’œuvre ici puisqu’on montre deux hommes en qui on peut avoir confiance. Rappelons que dans les journaux russes, on pouvait lire : « Tout phénomène contemporain remarquable porte la marque du génie de Staline ». Le peintre a ménagé des petits échos subtils : rubans et écussons rouges de Vorochilov, drapeau rouge sur le sommet de la maison du quai, étoiles rouges sur les deux tours, muraille rouge

Conclusion :
A)Réponse à la problématique :les peintres se virent FORCES sous peine de graves ennuis de dépeindre la vie des ouvriers et des paysans, les grandes réalisations technologiques du régime, les soldats de l’armée rouge, certains épisodes sélectionnés de la Révolution et de la guerre civile et aussi les portraits des dirigeants. On nous présente ici un tableau MORALISANT (p.120)

B)Elargissement : « La Ferme des animaux » a inspiré un créateur plus moderne : Andy Warhol (artiste américain du XXème siècle, appartenant au mouvement artistique du pop art. Dans sa sérigraphie « Fiesta pig » (la fête du cochon), Andy Warhol évoque l’épisode final du récit où le cochon Napoléon dîne et boit avec des hommes et mange dans des assiettes. Les cochons ont perdu leur appartenance à leur race et ressemblent étrangement à ceux dont ils voulaient s’écarter au moment de la révolution.

Extrait de La Ferme des animaux- George Orwell
Texte de propagande de Brille-Babil (chapitre 5, p.47-48, édition folio plus classiques)


Par la suite, Brille-Babil fut chargé d’expliquer aux animaux les dispositions nouvelles.
« Camarades, disait-il, je suis sûr que chaque animal apprécie à sa juste valeur le sacrifice consenti par le camarade Napoléon à qui va incomber une tâche supplémentaire. N’allez pas imaginer, camarades, que gouverner est une partie de plaisir ! Au contraire, c’est une lourde, une écrasante responsabilité. De l’égalité de tous les animaux, nul n’est plus fermement convaincu que le camarade Napoléon. Il ne serait que trop heureux de s’en remettre à vous de toutes décisions. Mais il pourrait vous arriver de prendre décisions erronées, et où cela mènerait-il alors ? Supposons qu’après avoir écouté les billevesées du moulin à vent vous ayez pris le parti de suivre Boule de Neige qui, nous le savons aujourd’hui, n’était pas plus qu’un criminel ?
-Il s’est conduit en brave à la bataille de l’Etable, dit quelqu’un.
-La bravoure ne suffit pas, reprit Brille-Babil. La loyauté et l’obéissance passent avant. Et, pour la bataille de l’Etable, le temps viendra, je le crois, où l’on s’apercevra que le rôle de Boule de Neige a été exagéré. De la discipline, camarades, une discipline de fer ! Tel est aujourd’hui le mot d’ordre. Un seul faux pas, et nos ennemis nous prennent à la gorge. A coup sûr, camarades, vous ne désirez pas le retour de Jones ? »
Une fois de plus, l’argument était sans réplique. Les animaux, certes, ne voulaient pas du retour de Jones. Si les débats du dimanche matin étaient susceptibles de le ramener, alors, qu’on y mette un terme. Malabar, qui maintenant pouvait méditer à loisir, exprima le sentiment général : « Si c’est le camarade Napoléon qui l’a dit, ce doit être vrai. » Et, de ce moment, en plus de sa devise propre : « Je vais travailler plus dur », il prit pour maxime : « Napoléon ne se trompe jamais. »



Etude comparée du texte de propagande de Brille-Babil et du tableau de propagande de Guerassimov
Epreuve histoire des arts 2012 (collège Robert Morel)



→Texte support :discours argumentatif de Brille-Babil « Squealer » (respect des canons de la rhétorique d’Aristote) p.47-48 (chapitre 5 de « par la suite (…) jamais »)
→Tableau de Guerassimov « Staline et Vorochilov au Kremlin », 1938, Galerie Trétiakov, Moscou

Introduction 

A)présentation des œuvres
Nous avons choisi deux œuvres de propagande : la première est un texte extrait de La Ferme des animaux de G.Orwell, discours de Brille-Babil (p.47-4Cool, porte-parole de Napoléon (représentant la pravda) et la seconde est un tableau de propagande, peint en 1938 par Guerassimov, pendant une période de terreur importante, puisque c’est cette année-là qu’ont lieu les procès de Moscou (cf : sur le sujet voir livre d’Arthur Koestler Le Zéro et l’infini. Dans les systèmes totalitaires, l’homme n’est rien, un zéro face à la collectivité (le jouet d’un pouvoir absolu), alors que l’humaniste voit en l’homme un infini, un être de plénitude).

B)Problématique : en quoi ces œuvres de propagande servent-elles un régime totalitaire asphyxiant pour l’être humain et sa liberté ? En quoi sont-elles un mensonge afin d’endormir la vigilance et l’esprit d’hommes sensés ?

Développement

I-Les points communs entre les deux œuvres : des outils de propagande variés (parole et image au service du pouvoir). Guerassimov et Brille-Babil, deux représentations de la propagande 

A)Qui sont Guerassimov et Brille Babil ?
Brille-Babil est le porte-parole le plus efficace de Napoléon. Il se révèle être un orateur hors-pair. Ses discours témoignent d’une maîtrise parfaite de l’art oratoire et respectent tous les canons de la rhétorique d’Aristote.
Guerassimov : il a suivi les cours de peinture, de sculpture et d’architecture de Moscou. Il devient très vite un des peintres officiels du pouvoir soviétique. Il est membre de l’académie des Beaux-arts, puis en deviendra président. Il peint ce tableau en 1938 et on peut même penser que les personnages marchent en octobre 1938 (p.123). Rappelons que le peintre, fervent défenseur de la politique stalinienne, a obtenu le prix Staline pour son obéissance (p.126). Son tableau a remporté un immense succès. Il a été tiré en cartes postales, en affiches et affichettes et a même servi à illustrer des livres d’histoire et de classe. Il est devenu une ICONE.
► Son art s’inscrit dans le « réalisme socialiste », c’est-à-dire dans une « représentation véridique et historique concrète de la réalité dans son développement révolutionnaire » (p.120 
 

II-Les différences : techniques différentes, sujets un peu différents
→Maîtrise de l’art oratoire pour Brille-Babil
Le discours qui va suivre est organisé conformément aux 5 parties de l’art oratoire :
1)L’inventio (annonce le sujet de son discours) : les dispositions nouvelles
2)La dispositio avec l’exorde (qui attire l’attention de l’auditoire avec l’apostrophe « camarades »), la narration (présente les faits : « une tâche supplémentaire pour Napoléon »), la confirmation argumente en faveur de la thèse défendue (« une lourde et écrasante responsabilité »).
3)La réfutation présente des contre-arguments pour les invalider.
4)La péroraison ou conclusion (« A coup sûr, camarades, vous ne désirez pas le retour de Jones ? »). Cette dernière partie est capitale. Il s’agit pour l’orateur de produire l’impression décisive pour emporter la conviction de l’auditoire et ce recours au chantage atteint à chaque fois son but et achève de persuader les autres animaux en provoquant la crainte.


→Maîtrise de l’art pictural pour Guerassimov 

 Les personnages :Deux militaires, chaussés de bottes noires marchent sur un trottoir qui semble humide ou verglacé. Il fait froid, Staline a mis ses mains dans les poches, tandis que Vorochilov se serre les mains.
Le premier porte une longue capote kaki et une casquette. Le second, une capote bleu acier bordée d’un galon rouge, les manches et les pointes du col ornées d’écussons rouges à étoiles d’or et un baudrier de cuir sanglé à la ceinture et en travers de la poitrine.

►Staline est un surnom et signifie « l’homme d’acier ». Il a été arrêté, déporté en Sibérie à plusieurs reprises, évadé puis repris. En 1922, il devient secrétaire général du parti communiste. Il s’oppose à la révolution permanente de Trotski et défend la thèse du « socialisme en un seul pays ». Il fait éliminer certains généraux de l’Armée rouge et fait déporter et liquider des millions de « koulaks ».
►Vorochilov : il a été épargné par Staline et a été chargé des épurations dans l’armée. C’était un ex-tourneur devenu officier dans l’armée. Exemple de l’ouvrier qui a fait carrière, modèle de propagande.
►Dans ce tableau, Staline et Vorochilov sont là pour veiller sur les Russes. Fermement campés sur leurs jambes, ils regardent dans la direction d’où peut venir la menace, c’est-à-dire vers l’Ouest, vers l’Allemagne. Les deux silhouettes soudées évoquent la camaraderie exemplaire des dirigeants 
 

II-Le cadre : Les jardins sont clos par un rempart crénelé flanqué de tours. Au-delà, on voit un fleuve et une ville. Le ciel est chargé de nuages d’un ton blanc crème entre lesquels on perçoit de petites plages de ciel bleu.
→Le « Kremlin » signifie en russe « forteresse ». C’est une vaste enceinte fortifiée, flanquée de 20 tours, comprenant des palais, des églises et des bâtiments administratifs modernes (Praesidium, Parlement, Palais des congrès). Centre du pouvoir. Deux ans après la mort de Staline, il est ouvert aux visites touristiques.
→Comme les deux personnages, nous dominons le paysage. Nous sommes très près de la tour de la montée d’eau et assez loin de l’autre tour.
Rappelons que ce tableau fut réutilisé dans les livres d’histoire et d’école tant il fut apprécié à son époque et par Staline. 
 

Un discours persuasif (qui atteint son but : convaincre les animaux du bien-fondé de l’expulsion de Boule de Neige)
Selon BB,Napoléon a agi selon des convictions généreuses, pour l’égalité entre les animaux : De l’égalité de tous les animaux, nul n’est plus fermement convaincu que le camarade Napoléon. Il a fait un sacrifice dans le but d’améliorer la condition animale.
[les paroles de BB ne sont fondés sur aucune observation scientifique, analyse précise des faits. En effet, BdeNeige n’est pas un criminel : il n’a tué personne. Mais on fait croire, par le mensonge, que c’est un être absolument indigne et qu’il est la cause de tous les maux, pour nous faire oublier les mauvais agissements de Napoléon.]
Boule de Neige est devenu le bouc-émissaire du parti, celui sur qui repose tous les maux. Même s’il a été brave à la bataille de l’Etable, il manque de loyauté et d’obéissance.
[on noircit le tableau, on ment sur Bdeneige. Mais la vérité qui se cache derrière tout ceci et qui n’est pas avouée, c’est que BdeNeige est un concurrent politique sévère à Napoléon. Il faut donc l’écarter et tous les moyens sont bons : mensonges, calomnie…]
BB par le mensonge et la déformation des faits a réussi, par la peur aussi, à obtenir ce qu’il voulait des animaux : qu’ils se plient aux décisions de Napoléon et qu’ils sachent que l’ennemi est à l’extérieur : Boule de Neige. La fourberie de BB conduit les animaux au pire, mais ils ne le savent pas encore. Derrière ce tableau, on sent la menace de la terreur, représentée par les chiens de Napoléon qui font taire tous ceux qui oseraient s’opposer, comme les 4 jeunes gorets (p.47).
Ce nouveau discours de propagande parvient à conduire peu à peu les animaux vers le totalitarisme en leur voilant la face sur la réalité des faits, encore transformées. Aucune discussion n’est possible et tout le monde suit l’orateur comme un mouton. 
 

→Le tableau
→Les bâtiments ou l’architecture montrés sont prestigieux et participent à la grandeur de la Russie : le grand pont de pierre, la maison du quai (ou de la berge, p.118 ). La maison du Quai, sur les quais de la Moscova sont une vitrine idéale des « HLM » que la Russie soviétique construisait un peu partout : jardins d’enfant, crèche, salle de sport (p.119)…
→Les toits d’une usine et ses deux cheminées sont également là pour rappeler que la Révolution a été essentiellement l’œuvre des ouvriers et que la grande industrialisation du premier Plan quinquennal a été l’étape initial de l’ « édification du socialisme ».
→On voit mal les clochers des églises, ce qui montre les intentions laïcisantes du peintre. Rappelons que la religion dans le communisme totalitaire n’avait pas le vent en poupe.
→Le culte de la personnalité est à l’œuvre ici puisqu’on montre deux hommes en qui on peut avoir confiance. Rappelons que dans les journaux russes, on pouvait lire « Tout phénomène contemporain remarquable porte la marque du génie de Staline ». Le peintre a ménagé des petits échos subtils : rubans et écussons rouges de Vorochlov, drapeau rouge sur le sommet de la maison du quai, étoiles rouges sur les deux tours, muraille rouge du Kremlin, drapeau rouge, armée rouge, étoile rouge…la couleur est celle de la révolution.

Conclusion a)réponse à la problématique, bilan :Le mensonge et les faux –semblants sont les armes des régimes totalitaires qui déforment les faits, produisent des images qu’il faut idolâtrer comme les chefs en Corée du Nord. On ne dit pas la vérité, mais on nourrit le culte du dictateur qui devient un véritable héros incontesté et incontestable. On oublie de dire aux gens que le dirigeant en question tue les opposants politiques ou les envoie dans des camps de travail, que le peuple est mal nourri, mal traité. La propagande devient donc un outil essentiel pour embrigader le peuple. 

b)élargissement/prolongement :Dans La Ferme des animaux, les discours de propagande proférés par Brille-Babil (« squealer » en anglais, celui qui pousse des cris perçants, dont la voix porte, même si elle est désagréable) sont nombreux. Le premier apparaît dans le chapitre 3 (p.32-33) et vise à expliquer pourquoi les cochons, plus instruits, chef de cette ferme ont plus de privilèges que leurs congénères. Ils ont droit notamment au lait et aux pommes. Enfin, dans la chapitre 9 (p.96-97) , Brille-Babil ment sur le sort réservé au fidèle et travailleur Malabar. Il explique à tous, pour montrer la justice du pouvoir de Napoléon, qu’il était au chevet de son « ami », alors qu’en REALITE a été emporté dans le fourgon d’un équarrisseur pour que les cochons fassent du profit sur son dos. Les animaux ne réagissent pas et c’est le début d’un règne inique où certains animaux sont plus égaux que d’autres et où les libertés ne sont absolument plus respectées. L’utopie du départ n’a pu être réalisée.

http://bouley.christelle.over-blog.fr/categorie12485575.html
Bouley Christelle

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