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Les Valois et les guerres de religion

Les valois

 

 

 

Les Valois et les Guerres de religion

 

 

  • Sous le règne d’Henry II, la réforme protestante continue de se développer. Sous l'influence de Diane de Poitiers (la maîtresse du roi), le roi, fervent catholique, décide de prendre de sévères mesures à l'égard de la nouvelle religion.

  • Malgré tous les édits répressifs, le protestantisme connaît à la fin des années 1550 une croissance exponentielle qu'il n'avait encore jamais connu. Les adhésions se multiplient dans la noblesse. Deux princes du sang,Antoine de Navarre et son frère le prince de Condé contribuent à diffuser les nouvelles idées en se faisant notamment accompagner dans leur déplacement par des ministres.

  • Un mouvement de sympathie naît au sein-même de la cour, dans l'entourage de la reine, de la sœur du roi, Marguerite et du roi lui-même avec les neveux d'Anne de Montmorency - François d'Andelot, le cardinal de Châtillon et l'amiral Gaspard de Coligny. Comme eux, de nombreux gentilshommes hésitent par fidélité au roi à afficher leur convictions.

  • À l'occasion du double mariage d'Élisabeth de France avec Philippe II d’Espagne et de Marguerite de France, sœur du roi, avec le duc de Savoie, un tournoi fut organisé le 30 juin 1559 rue Saint-Antoine, la plus large rue de Paris à l’époque, car elle avait déjà les dimensions qu’on lui connaît de nos jours.

  • Au cours d’une joute se déroulant devant l’hôtel de Sully, Henri II fut grièvement blessé d’un coup de lance accidentel par Gabriel de Lorges, comte de Montgomery, capitaine de sa Garde écossaise. Il fut transporté à l’hôtel des Tournelles, résidence royale toute proche, située à l'emplacement de l'actuelle place des Vosges. Malgré les soins des médecins et chirurgiens royaux dont Ambroise Paré, autorisé à reproduire la blessure sur des condamnés à mort afin de mieux la soigner, et André Vésale, chirurgien particulier de Philippe II d’Espagne appelé d'urgence de Bruxelles au chevet du blessé, le roi mourut dans d'atroces souffrances le 10 juillet 1559. Cette mort a été annoncée de façon prophétique par Nostradamus.

  • Son fils aîné, âgé de 15 ans, François II lui succède. Son règne éphémère n’a duré qu'un an et cinq mois mais constitue un prélude majeur au déclenchement des guerres de religion. À son avènement, il confie les rênes du gouvernement aux Guise, les oncles de son épouse Marie Stuart, reine d'Écosse, partisans d’une politique de répression à l'égard des protestants.

  • L'état de santé du roi s'aggrave dès novembre 1560. Le 16 novembre, il a une syncope. Après seulement dix-sept mois de règne, François II meurt le 5 décembre 1560 de maux insupportables à l'oreille. Il s'agissait peut-être d'une mastoïdite, d'une méningite, ou encore d'une otite devenue un abcès. La trépanation fut envisagée par Ambroise Paré. Certains soupçonneront les protestants de l'avoir empoisonné, rumeurs dénuées de fondement.

  • François II meurt sans descendance, son frère cadet Charles, âgé de dix ans, lui succède. Le 21 décembre, le Conseil privé nomme Catherine de Médicis « gouvernante de France ». Les Guise se retirent de la cour.

  • En montant sur le trône, Charles hérite d'un royaume en train de se diviser entre catholiques et protestants.

  • Lors du colloque de Poissy, organisé le 9 septembre 1561, la reine-mère espère trouver un chemin d'entente entre le parti catholique représenté par le cardinal de Lorraine et le parti protestant représenté par Théodore de Bèze, mais aucun accord n'est accepté. Les incidents se multiplient en province, entre actes iconoclastes et violences physiques.

  • Le 16 novembre 1561, le massacre de Cahors, qui fait près de trente morts protestants, confirme cet échec.

  • Le 17 janvier 1562, l'édit de Saint-Germain-en-Laye permet aux protestants de pratiquer leur culte dans les campagnes et les faubourgs urbains.

  • Néanmoins, après le massacre de Wassy le 1er mars 1562, les protestants prennent les armes, avec, à leur tête, le prince de Condé. De nombreuses villes tombent temporairement entre leurs mains. Ils sont battus à Dreux par le duc de Guise le 19 décembre 1562. Tandis que Louis de Condé est fait prisonnier, le chef de l'armée catholique, Montmorency, est capturé par les protestants.

  • Le 4 février 1563, François de Guise met le siège devant Orléans, et y meurt le 24 février de trois coups de pistolet dans le dos.

  • Le 19 mars, avec le traité d'Amboise, une première paix fragile est établie.

  • Le 19 août de la même année, Charles IX est déclaré majeur mais la reine-mère continue d'exercer le pouvoir en son nom.

  • L’édit de pacification d’Amboise ne satisfait personne, et a du mal à être appliqué : il interdit le culte réformé dans les villes, alors que les protestants sont majoritaires dans de nombreuses places importantes, et sont maîtres de plusieurs provinces.

  • En mars 1564, débute un grand tour de France organisé par la reine-mère, pour montrer le roi à ses sujets et faire connaître son royaume au roi. Il permet aussi de pacifier le royaume. L’itinéraire passe par les villes les plus agitées du royaume : Sens, Troyes en Champagne. (cf. Fortune de France).

  • En juin 1566 à Pamiers, malgré la pacification royale, les hostilités reprennent et les protestants assaillent les églises catholiques. La répression catholique est féroce : 700 calvinistes sont massacrés à Foix.

  • En août 1567, les protestants mettent au point un plan pour enlever le roi et sa mère. Ces derniers se réfugient à Meaux le 24 septembre.

  • Le 29, des notables catholiques sont assassinés à Nîmes, puis dans tout le Languedoc. À la tête des troupes protestantes, le prince de Condé et Gaspard II de Coligny arrivent aux portes de Paris.

  • Les protestants sont battus à Saint-Denis par le connétable de Montmorency le 10 novembre 1567, à Jarnac et à Moncontour par le duc d'Anjou. La paix est finalement signée entre Condé et Catherine de Médicis à Longjumeau le 23 mars 1568, confirmée par la paix de Saint-Germain-en-Laye en 1570.

  • Charles IX épouse à Mézières le 27 novembre 1570 Élisabeth d'Autriche (1554-1592), fille de Maximilien II (1527-1576), empereur romain germanique, et de Marie d'Espagne (1528-1603), infante d'Espagne. En mars 1571, la reine et le roi font leur entrée à Paris. De cette union est issue une fille morte jeune, Marie-Élisabeth de France(1572-1578). Par ailleurs, le roi a entretenu une liaison avec Marie Touchet (1549-1638), dame de Belleville, laquelle lui a donné un fils illégitime, Charles de Valois ou Charles d'Angoulême (1573-1650), titré comte d'Auvergne (1589-1619) puis duc d'Angoulême en 1619.

  • Le mariage de la sœur du roi, Marguerite, avec un jeune prince protestant, le roi de Navarre, futur Henri IV, semble être le gage d'une réconciliation durable ; mais le 22 août 1572, quelques jours après le mariage, a lieu un attentat contre le chef du parti des huguenots, Gaspard II de Coligny. Craignant un soulèvement, Charles IX décide sur les avis de sa mère Catherine de Médicis et de ses conseillers, l'élimination des chefs protestants, à l'exception de quelques-uns parmi lesquels les princes du sang Henri de Navarre (futur Henri IV) et le prince de Condé.

  • Cette décision déclenche le massacre de la Saint-Barthélemy (24 août 1572), qui fait des milliers de morts à Paris et dans plusieurs grandes villes de France. Déterminé à maintenir l'ordre, le roi ordonna l'arrêt des massacres dès le matin du 24 août, mais ses multiples appels au calme furent très souvent transgressés[.

  • Ce massacre marque un tournant dans le règne de Charles IX. L'abandon de l'édit de Saint-Germain et les exactions commises par l'entourage royal lui font définitivement perdre la confiance des protestants. Après les événements, la monarchie entend venir à bout du protestantisme. La guerre reprend et débouche sur le siège de La Rochelle.

  • La santé physique du roi a toujours été médiocre. Après ces dramatiques événements, elle décline peu à peu. Un complot est fomenté contre lui et sa mère pour faire monter son frère François, duc d'Alençon sur le trône. Déjoués par Catherine de Médicis, ces tumultes finissent d'affaiblir le roi qui se réfugie au château de Vincennes, où il s'alite. La fièvre ne le quitte plus, sa respiration se fait difficile ; il meurt le 30 mai 1574, un mois avant son vingt-quatrième anniversaire. Dès le lendemain, Ambroise Paré procède à une autopsie et confirme que le roi est mort d'une pleurésie faisant suite à une pneumonie tuberculeuse.

  • Son frère, roi de Pologne, lui succède alors, et prend le nom d’Henry III (son nom de baptême est Alexandre-Édouard). Dès son avènement, Henri III est confronté à la guerre menée par Henri de Montmorency. À la Cour, il doit faire face aux complots fomentés par son frère François d'Alençon, qui mène le parti "des Malcontents", et le roi de Navarre, le futur Henri IV, lesquels finissent par s'enfuir de la cour et prendre les armes. Tandis qu'Alençon s'allie avec le parti protestant, le roi de Navarre retourne à la religion calviniste. La campagne qui s'engage alors est désastreuse pour le roi. Il décide de reprendre les guerres de religion (c’est le 6ème conflit), puis laissera le soin à sa mère de pacifier le conflit, sans succès définitif (en 1580, commence la 7ème guerre de religion, appelée « guerre des amoureux »).

  • Le1er août1589, Henri III, installé à Saint-Cloud dans l'attente du siège de Paris, est assassiné sur sa chaise-percée par Jacques Clément, moine dominicain ligueur. Après une lente et douloureuse agonie, il décède au matin du 2 août 1589. Son cousin Henri de Navarre lui succède sous le nom d'Henri IV.

  • Pour être accepté comme roi de France, il se reconvertit à sa religion d'origine, le catholicisme, et signa l'Édit de Nantes, traité de paix tolérant dans certaines limites le culte protestant, qui mit fin pendant deux décennies aux guerres de religion. Alors qu'il préparait une guerre contre l'Espagne, il fut assassiné le 14 mai 1610 par un fanatique charentais, François Ravaillac, rue de la Ferronnerie à Paris.

 

 

 

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