Forum bac  Listes EAF, descriptifs bac - Blog des lycéens  

L oral de français

ForumFORUM PEDAGOGIQUE

FORUM PREPABACForum prepabac

 

Skype
Prepabac facebook
Google
Twitter

Profs en direct le jour du bac

PROFS EN DIRECT : LE FORUM

Pondichery 2016

Français   -   Français bac pro 

Littérature   -   Philosophie

Blogger

 

 

Sartre

Bibliothèque scolaire

11000 documents en ligne

Le bac en ligne metropole etranger candidats libres et lyceens scolarises

Elèves scolarisés   

Candidats libres

Lycées métropole et à  l'étranger      

 

ELEVES SCOLARISES - CANDIDATS LIBRES, METROPOLE, DOM TOM, LYCEES FRANCAIS A L'ETRANGER ET LYCEESPROFESSIONNELS 

Beckett, En attendant Godot, début acte II

en-attendant-godot-Becket.jpg

 

 

 

En attendant Godot, Beckett

Oh les beaux jours ! De Samuel Beckett, début de l'Acte II : de « Scène comme au premier acte. "Willie invisible... » à « ...Mon Willie ! (Yeux à droite. Appelant.) Willie ! (Un temps. Plus fort.) Willie !»  

en-attendant-godot-Becket

 

 


Entretien du bac de français

Mise en scène du langage

Problématique : Comment faire voir et entendre non seulement le langage mais aussi l'indicible ?

Objet d'étude : Le texte théâtral et sa représentation

Perspectives: Détournement des conventions théâtrales dans le théâtre de l'absurde de Beckett 

en-attendant-godot-Becket

 

 

 

Lecture du passage :

Willie invisible. Winnie enterrée jusqu'au cou, sa toque sur la tête, les yeux fermés. La tête, qu'elle ne peut plus tourner, ni lever, ni baisser, reste rigoureusement immobile et de face pendant toute la durée de l'acte. Seuls les yeux sont mobiles. Sac et ombrelle à la même place qu'au début du premier acte. Revolver bien en évidence à la droite de la tête. Un temps long. Sonnerie perçante. Elle ouvre les yeux aussitôt. La sonnerie s'arrête. Elle regarde devant elle. Un temps long. WINNIE. — Salut, sainte lumière. (Un temps. Elle ferme les yeux. Sonnerie perçante. Elle ouvre les yeux aussitôt. La sonnerie s'arrête. Elle regarde devant elle. Sourire. Un temps. Fin du sourire. Un temps.) Quelqu'un me regarde encore. (Un temps.) Se soucie de moi encore. (Un temps.) Ça que je trouve si merveilleux. (Un temps.) Des yeux sur mes yeux. (Un temps.) Quel est ce vers inoubliable ? (Un temps. Yeux à droite.) Willie. (Un temps. Plus fort.) Willie. (Un temps. Yeux de face.) Peut-on parler encore de temps ? (Un temps.) Dire que ça fait un bout de temps, Willie, que je ne te vois plus. (Un temps.) Ne t'entends plus. (Un temps.) Peut-on ? (Un temps.) On le fait. (Sourire.) Le vieux style ! (Fin du sourire.) Il y a si peu dont on puisse parler. (Un temps.) On parle de tout. (Un temps.) De tout ce dont on peut. (Un temps.) Je pensais autrefois... (Un temps.) ... je dis, je pensais autrefois que j'apprendrais à parler toute seule. (Un temps.) Je veux dire à moi-même le désert. (Sourire.) Mais non. (Sourire plus large.) Non non. (Fin du sourire.) Donc tu es là. (Un temps.) Oh tu dois être mort, oui, sans doute, comme les autres, tu as dû mourir, ou partir, en m'abandonnant, comme les autres, ça ne fait rien, tu es là. (Un temps. Yeux à gauche.) Le sac aussi est là, le même que toujours, je le vois. (Yeux à droite. Plus fort.) Le sac est là, Willie, pas une ride, celui que tu me donnas ce jour-là... pour faire mon marché. (Un temps. Yeux de face.) Ce jour-là. (Un temps.) Quel jour-là ? (Un temps.) Je priais autrefois. (Un temps.) Je dis, je priais autrefois. (Un temps.) Oui, j'avoue. (Sourire.) Plus maintenant. (Sourire plus large.) Non non. (Fin du sourire. Un temps.) Autrefois... maintenant... comme c'est dur, pour l'esprit. (Un temps.) Avoir été toujours celle que je suis — et être si différente de celle que j'étais. (Un temps.) Je suis l'une, je dis l'une, puis l'autre. (Un temps.) Tantôt l'une, tantôt l'autre. (Un temps.) Il y a si peu qu'on puisse dire. (Un temps.) On dit tout. (Un temps.) Tout ce qu'on peut. (Un temps.) Et pas un mot de vrai nulle part. (Un temps.) Mes bras. (Un temps.) Mes seins. (Un temps.) Quels bras ? (Un temps.) Quels seins ? (Un temps.) Willie. (Un temps.) Quel Willie ? (Affirmative avec véhémence.) Mon Willie ! (Yeux à droite. Appelant.) Willie ! (Un temps. Plus fort.) Willie ! [...]  

en-attendant-godot-Becket

 

 

commentaire :

Samuel Beckett, né en 1906, irlandais, il a écrit autant voire plus en français qu'en anglais. Edité par les Editions de Minuit, Beckett est romancier et dramaturge. Oh les beaux jours est la dernière des pièces, écrite d'abord en anglais, créée à New York en 1961. La version française 1963, (mise en scène de Roger Blin, actrice Madeleine Renaud ) Le passage est le début du second et dernier acte, Winnie qui était enterrée jusqu'à la taille au premier acte s'est encore enfoncée dans le mamelon. Son compagnon Willie est presque silencieux et pas toujours visible. 

  • Questions sur l’introduction :
  • Quelles sont les dates de Beckett?
  • A quel genre littéraire appartient-il?
  • Quand la pièce « En attendant Godot » à t’-elle été écrite?
  • Citez deux autres œuvres de Beckett
  • Citez deux de ses contemporains
  • Que nous livre t’-il comme image de la condition humaine dans sa pièce?
  • Quelle est la situation du passage à étudier?

 

en-attendant-godot-Becket

 

 


Problématique :

De quelle manière cette scène opère-t-elle une remise en question du langage ?  

en-attendant-godot-Becket

 

 

 
I. Par la tension entre didascalies et paroles :
•Importance du silence : on dénombre plus de 30 « (un temps) » et même 2 fois « un long temps » dans la didascalie du début. (Artaud : « Un théâtre de la parole », pas ici).
La longue didascalie du début, un temps sans paroles pour le spectateur, attente inhabituelle au théâtre ( remise en question des conventions théâtrales aussi) Arrêt sur les objets : parapluie, sac, revolver comme à l'acte précédent. « Sonnerie perçante » une agression, idée d'un univers hostile, mais aussi réveil matin : il faut que Winnie se réveille. Ces messages ne passent pas par le langage mais par un son.
•Importance paradoxale des didascalies, enlisée jusqu'au cou, Winnie ne peut presque bouger. Seulement les yeux : elle les ferme, les ouvre, et les bouge, à gauche du côté du sac, à droite du côté de Willie, en face vers le public. Et la bouche : Plusieurs fois : « sourire », « fin de sourire » et la variante : « sourire », « sourire plus large » « fin de sourire ». La formulation « fin de sourire » évoque une grimace mécanique, surtout ne coïncide pas avec les paroles : « Oui, j'avoue. (Sourire.) Plus maintenant. (Sourire plus large.) Non non. (Fin du sourire...) » Didascalies ou mimiques en opposition avec réplique.
•Il arrive que la didascalie ou intonation ait plus de signification que la parole : « (Affirmative avec véhémence.) Mon Willie ! »
•Ou encore la lecture des didascalies fait apparaître un travail de la langue : « Peut-on parler encore de temps ? (Un temps.) Dire que ça fait un bout de temps, Willie, que je ne te vois plus. (Un temps.) Ne t'entends plus. (Un temps.) répétition qui n'apparaît pas lors de la représentation. Dans la convention théâtrale les didascalies ne sont pas faites pour être lues.

  • I - Questionnaire
  • Comment se manifeste la tension entre les didascalies et les silences?
  • Comment le silence revient-il tout au long de la scène?
  • Comment se mesure t’-il?
  • Que traduit-il?
  • Quelle opposition peut-on faire entre le théâtre d’Artaud?
  • Que traduit la longue didascalie du début?
  • Ce temps, sans paroles, est-elle une attente habituelle pour le spectateur?
  • Y a t’-il à ce niveau une remise en question des conventions théâtrales?
  • Quelle place les objets occupent-ils?
  • Pourquoi Beckett fait-il un arrêt sur les objets?
  • Est-ce un point commun avec l’acte précédent?
  • Quels éléments du passage sont à l’origine de l’hostilité de l’univers?
  • Les bruits, les sons occupent-ils plus de place et ont-ils plus d’importance que les mots?
  • Les didascalies remplissent-elles leur(s) fonction(s)?
  • Faire un rappel de la définition et des fonctions de la didascalie
  • Ont-elles une importance exagérée dans ce passage?
  • Montrez, relativement à la situation de Winnie, que le décalage entre les didascalies et les paroles, les répliques est très marqué
  • Que traduit-il?
  • Cela reflète t’-il la remise en question du langage?
  • Relevez une phrase affirmative qui témoigne de la paradoxale importance des didascalies et des intonations
  • Montrez que la remise en cause du langage passe par les didascalies lues dans ce passage. Citez pour justifier votre réponse.
  • Les didascalies sont-elles lues dans le théâtre classique? Cela est-il conventionnel?

 

en-attendant-godot-Becket

 

 


II. Par la confusion du discours :

•Trouble de la fonction référentielle, c'est-à-dire qu'on ne sait pas vraiment de quoi elle parle.1 fait à peu près tangible : « Le sac est là, Willie, pas une ride, celui que tu me donnas ce jour-là... pour faire mon marché. » sujet, cod, coi, complément de lieu et de temps, mais idée du sac avec des rides, puis aussitôt « Quel jour-là » brouillage. Des phrases obscures en l'absence de tout référent : « Quel est ce vers inoubliable ? ». ou illogique : « Donc tu es là. (Un temps.) Oh tu dois être mort, oui, sans doute, comme les autres, tu as dû mourir, ou partir, en m'abandonnant, comme les autres, ça ne fait rien, tu es là. » Il est là, a dû mourir, partir ?? Et qui sont « les autres » ? Fréquence des pronoms indéfinis : les autres, on, quelqu'un, ça : « Ça que je trouve si merveilleux » une forme inusitée, déconcertante, répétée tout au long de la pièce « C'est cela que je trouve.. »

•Le langage est remis en question par des interrogations sur le langage lui-même (fonction métalinguistique). Winnie doute du sens des mots : « Autrefois... maintenant... comme c'est dur, pour l'esprit. » « Peut-on parler encore de temps ? (Un temps.) Dire que ça fait un bout de temps... »

Et surtout : « Et pas un mot de vrai nulle part ». Insistance sur la forme plutôt que le fond : « Le vieux style ! » parler serait une forme de politesse démodée.

•Idée d'une parole remplissage, « Il y a si peu dont on puisse parler. (Un temps.) On parle de tout. (Un temps.) De tout ce dont on peut. », la formule est répétée à peu près : « Il y a si peu qu'on puisse dire. (Un temps.) On dit tout. (Un temps.) Tout ce qu'on peut. » c'est la seule possibilité qui reste à Winnie avant que la bouche disparaisse aussi, un mode de survie pour les hommes, on parle même si on doute du langage.

  • II - Questionnaire
  • En quoi consiste le trouble de la fonction référentielle?
  • De quoi s’agit-il? De quoi est-il question?
  • Montrez que les phrases sont obscures
  • Mettez en évidence le paradoxe évoqué concernant le sac
  • Relevez une phrase sans référent
  • Relevez une phrase illogique
  • Relevez une phrase déconcertante et récurrente dans ce passage
  • L’absurdité du langage est-elle à ce niveau reflétée par sa confusion?
  • Le problème du langage a t’-il pour conséquence de remettre en doute l’accès à une vérité?
  • En trouvez vous une justification dans le texte?
  • Que reste t’-il en fait du langage?
  • Vous semble t’-il remplir une fonction précise d’après ce passage?

 

en-attendant-godot-Becket

 

 


III.Par le brouillage de la situation de communication :

1. La locutrice :

•La locutrice, on dit d'un rôle qu'il est incarné par un comédien, mais celle qui joue Winnie n'a plus qu'une tête, la parole part d'un corps absent : « Quels bras ? Quels seins ? » (ensevelissement qui, comme la décrépitude de Vladimir et d'Estragon, symbolise la tragédie de la condition humaine, vieillissement, maladie, mort).

•Doute sur son identité : « Je suis l'une, je dis l'une, puis l'autre. (Un temps.) Tantôt l'une, tantôt l'autre » celle qu'elle est et celle qu'elle a été. Il y a surtout : « moi-même le désert »

•Doute sur sa légitimité en tant que sujet parlant « je dis, je pensais autrefois que j'apprendrais à parler toute seule. (Un temps.) Je veux dire à moi-même le désert. (Sourire.) Mais non. » Idée qu'il faudrait apprendre à parler, puis affirmation d'un échec.

2. L'interlocuteur

•Idée aussi qu'elle parle toute seule Oh les beaux jours est presque un monologue, les interventions de Willie sont rares. Dans ce passage, la didascalie précise qu'il est invisible. Elle parle de son absence « ça fait un bout de temps, Willie, que je ne te vois plus. (Un temps.) Ne t'entends plus » un interlocuteur qui ne répond pas est-il un interlocuteur ? Elle l'appelle en vain plusieurs fois « Willie. (Un temps. Plus fort.) Willie » et enfin semble l'oublier : « Quel Willie ? »

•Les autres interlocuteurs. D'abord « Salut, sainte lumière », une parodie de prière ? Un interlocuteur étrange. Le véritable interlocuteur est le public convoqué au début du monologue : « Quelqu'un me regarde encore. (Un temps.) Se soucie de moi encore[...] Des yeux sur mes yeux.

  • III -
  • La locutrice : Questionnaire
  • Comment la tragédie de la condition humaine apparaît-elle et se traduit-elle à travers le personnage de Winnie?
  • Comment la perte d’identité progressive se retrouve t’-elle dans le texte?
  • Citez la phrase représentative du doute sur sa propre identité
  • Montrez que Winnie se vide de son « essence » d’être humain tout d’abord puis d’être doué de paroles ensuite
  • Traduction d’un vide : une néantisation de l’être : cette progression vers le vide, le rien, l’absence souligne t’-elle dans ce qu’elle a de plus tragique, le sort de l’humaine condition?
  • L’interlocuteur : Questionnaire
  • Qui est le véritable interlocuteur dans ce passage?

 

en-attendant-godot-Becket

 

 

 
Conclusion :

Remise en cause du langage par toute la scène, à travers les nombreux silences, les sourires sans logique, la confusion du message et de la situation de communication. Elle entraîne un bouleversement des conventions théâtrales. L'impuissance du langage et donc l'innommé est convoqué sur scène. Théâtre de l'absurde car tragique humain (incommunication, temps qui passe, mort) et absurdité au sens strict, une certaine légèreté, Winnie n'est jamais triste.

  • Questions sur la conclusion :
  • Cette scène est-elle représentative du théâtre de l’absurde?
  • Respecte t’-elle les conventions théâtrales?
  • L’impuissance du langage et donc de la communication entre les hommes sont-elles selon vous l’essence même du théâtre de l’absurde?
  • Cela traduit-il l’enfermement de l’homme en lui-même?

 

beckett

Questions sur le théâtre de l’absurde :

  • Donnez une définition du théâtre de l’absurde
  • Le terme de théâtre de l'absurde nous vient de Martin Esslin en 1962. On peut définir le théâtre de l'absurde comme un type de théâtre à partir de 1940 qui rompt avec les genres classiques comme le drame et la comédie. Le thème récurrent dans le théâtre de l'absurde est l'absurdité de la condition humaine en général.
  • Quand est-il apparu?
  • Dans les années 1940
  • Quelles sont ses caractéristiques?
  • rupture totale par rapport aux genres plus classiques, tels que le drame ou la comédie
  • Quelle est l’origine de cette pensée?
  • Le traumatisme de la seconde guerre mondiale. Le théâtre de l'absurde devient l'expression de l'impuissance de l'homme face à son destin et à l'absurdité de la condition humaine dans laquelle il est enfermé.
  • Qui le représente?
  • Ionesco, Adamov, Beckett, Genet. Les sources philosophiques : Artaud, Sartre
  • Quelles sont les œuvres littéraires représentatives du théâtre de l’absurde de Ionesco et de Beckett?
  • En attendant Godot de Beckett. Rhinocéros, la Cantatrice chauve de Ionesco
  • Quelle est l’origine philosophique du concept d’absurde?
  • Le théâtre et son double Artaud, la distanciation de Brecht, l'existentialisme, Sartre et Camus
  • Faites une fiche sur les caractéristiques du théâtre de l’absurde
  • Recherches personnelles
  • Une fiche sur les précurseurs, les pionniers et les héritiers
  • Les précurseurs :
  • Guillaume Apollinaire (1880–1918)
  • Antonin Artaud (1893–1948)
  • Albert Camus (1913–1960)
  • Les Pionniers
  • Samuel Beckett (1906–1989) :
  • Arthur Adamov (1908–1970)
  • Eugène Ionesco (1909–1994)
  • Les héritiers :
  • Jean Tardieu (1903–1995)
  • Max Frisch (1911–1991)
  • Robert Pinget (1919–1997)
  • Boris Vian (1920–1959) :

 

beckett

Questions sur le vocabulaire du théâtre :

Le vocabulaire du théâtre

  • Définir les termes suivants :
  • - Action
  • - Acte
  • - L’exposition
  • - Nœud
  • - Dénouement
  • - Didascalie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau

 Prépabac le bac en ligne

Logo prepabac

Boutique en ligne français  philosophie

Coaching scolaire mondial
Elèves scolarisés (lycées français à l'Etranger) et candidats libres

 

Professeur indépendant

  • Identifiant SIRET : 819 269 226 00018
  • APE  :  8559B
Logo prepabac

Français : niveau seconde

Français : Bac pro

Littérature : Dossier bac

Profs en direct le jour du bac

PROF EN DIRECT : BAC 2016

Bac 2016

 

Français   -   Français bac pro 

Littérature   -   Philosophie


 
Logo prepabac
Préparation à l'examen du baccalauréat : français séries générales, technologiques et bac pro, philosophie   littérature  Bac pro et Brevet : Bac  en ligne sur prepabac.org. Profs en direct le jour du bac : les annales bac . Préparer le bac en ligne : Demande de cours sur skype  - Coaching scolaire mondial = Elèves scolarisés et candidats libres (lycées français à l'étranger )

 

Licence Creative Commons
Bibliothèque scolaire de prépabac est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à http://www.prepabac.org/.

Copyright

Droits d'auteur enregistrés, Copyright

Depot.com sous le numéro  00056187

Tous droits réservés

Le site prepabac.org respecte "la loi informatique et liberté "

N° enregistrement CNIL :  1943841