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Correction : les corrigés du bac 2015 en ligne le jour du bac après l'épreuve 

 

SESSION 2015 :

FRANÇAIS

EPREUVE ANTICIPEE

SERIES TECHNOLOGIQUES

Durée de l’épreuve : 4 heures

Coefficient : 2

 

Bac techno 2015 ea francais sujetBac techno 2015 ea francais sujet (34.7 Ko)

Objet d’étude :

Le personnage de roman, du XVIIème siècle à nos jours

Le sujet comprend :

Texte A — Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, Deuxième partie, Livre Quatrième,

chapitre I, 1866

Texte B Joseph Kessel, Le Lion, Deuxième partie, chapitre IX, 1958

Texte C Joy Sorman, La peau de l’ours, 2014

QUESTIONS :

Après avoir lu attentivement les textes du corpus, vous répondrez aux

questions suivantes, de façon organisée et synthétique (6 points).

Question 1 : Comment peut-on définir les relations entre l’homme et l’animal

exprimées dans ces extraits ? (3 points)

Question 2 : Étudiez les moyens mis en oeuvre dans ces textes pour donner à

l’animal la dimension d’un personnage romanesque. (3 points)

TRAVAUX D’ÉCRITURE

Vous traiterez ensuite au choix l’un des trois travaux d’écriture suivants

(14 points).

Commentaire :

Vous ferez le commentaire du texte A (texte de Victor Hugo) en vous aidant du

parcours de lecture suivant :

1. Vous montrerez comment se développe et s’organise la tension dramatique de

cette scène romanesque.

2. Vous montrerez ensuite comment sont exprimées l’angoisse et l’horreur suscitées

par la pieuvre.

Dissertation :

Vous semble-t-il qu’un personnage non humain puisse être un bon personnage de

roman ?

Vous appuierez votre développement sur les textes du corpus, les textes étudiés

pendant l’année, ainsi que sur vos lectures personnelles.

Invention :

Imaginez la suite du texte C (texte de Joy Sorman).

Après avoir été exhibé dans les rues de la ville par son nouveau maître, l’ours

échappe à la surveillance de ce dernier et retrouve enfin sa forêt natale.

Vous narrerez ces épisodes en ayant soin d’exprimer les émotions et les pensées du

personnage. Vous veillerez à respecter les choix d’écriture du texte initial. Votre texte

comprendra une quarantaine de lignes au minimum

 

 Corrigé de la dissertation

 

Vous semble-t-il qu’un personnage non humain puisse être un bon personnage de roman ?
 

Introduction

Evolution du roman dans l'histoire littéraire

Du Moyen-âge à nos jours, les personnages d'abord humains se sont parfois déshumanisés, avec Giono le personnage de roman n'est plus un être animé mais des personnifications d'éléments qui se sont substituées aux chevaliers légendaires de Chrétien de Troyes. Plus tard, Zola dans Germinal fera de la mine et de la locomotive dans la Bête humaine, ses personnages personnifiés et inanimés de l'histoire.

Le personnage de roman n'est pas toujours un être humain. Le bon personnage est-il forcément humain? Un être inanimé ou un animal ne peut-il pas être un bon personnage de roman?

Les personnages de roman sont en général humains

Chrétien de Troyes. ex de héros qui véhiculent des valeurs transmises aux lecteurs, Perceval ou Le Conte du Graal. On peut parler de roman d'apprentissage. On voit le héros tout d'abord naif évoluer tout au long de l'histoire, de crédule et sous la coupe de sa mère, il devient au delà des obstacles rencontrés un jeune chevalier courageux, mûri dans le sens des vraies valeurs de la chevalerie. Il se construit tout au long de l'ouvre sur la base des valeurs héroiques

Arguments à développer :

Le personnage de roman est humain :

- Fonction de la littérature : favoriser l'identification du lecteur au héros (valeurs propres aux héros : courage, force, ruse, tenacité... )

Rapport de l'identification aux valeurs

Effet cathartique de la mise en scène d'un héros humain

Des personnages non humains peuvent être de bons personnages de roman

Des héros inhumains, êtres inanimés ou animaux personnifiés en héros

Certains auteurs ont mis en scène des héros inanimés ou encore animaux personnifiés en héros. Des personnages non humains sont ainsi créés et donnent un impact particulier à l'histoire.

On découvre ainsi avec Giono dans le Chant du monde, le monde végétal. Le lecteur redécouvre le monde sous la forme d'un univers végétal qui s'anime de manière puissance et animée au point que même les personnages comme Antonio le pêcheur doive s'adapter aux difficultés propres du fleuve personnifié. Les 4 éléments, air la terre, l'eau, le feu font le monde et imposent leur réalité, ils sont à l'origine d'un schéma que les humains doivent respecter pour pouvoir y vivre. Les hommes vivent selon le rythme des saisons et la nature en dépend toute entière.

Dans le Chant du monde, Jean Giono écrit : "Je sais bien qu'on ne peut guère concevoir un roman sans homme, puisqu'il y en a dans le monde. Ce qu'il faudrait, c'est le mettre à sa place, ne pas le faire le centre de tout, être assez humble pour s'apercevoir qu'une montagne existe non seulement comme hauteur et largeur, mais comme poids, effluves, gestes, puissance d'envoûtement, parole, sympathie. Un fleuve est un personnage, avec ses rages et ses ampurs, sa force, son dieu hasard, ses maladies, sa faim d'aventure."

Les éléments, les montagnes, le fleuve, les saisons dominent l'homme et deviennent les véritables acteurs de l'histoire

Les êtres inanimés deviennent les personnages de l'histoire.

Autres exemples à développer

Zola, la mine de Germinal ou la locomotive de la Bête humaine.

On a coutume de dire que cette histoire comporte deux héros : d'une part le mécanicien Jacques Lantier et de l'autre sa locomotive la Lison, que Lantier aime plus qu'une femme.

montrer le pouvoir et l’impact des chemins de fer sur la société

Le 6 juin 1889, dans une lettre à Van Santen Kolff, il lui annonça que, dans son roman, «on entend un continuel grondement de trains : c’est le progrès qui passe, allant au XXe siècle, et cela au milieu d’un abominable drame, ignoré de tous. La bête humaine sous la civilisation».

La locomotive = héros omniprésent, véritable être vivant, c'est la bête humaine = le titre, une machine crééé par les humains qui est habitée par des explosions destructrices à l'image des hommes. C'est la femme mécanique de Jacques.

= Symbole épique, progression de la bête en héros

l'aspect épique de la dame de fer : «Il semblait qu'elle s'engluait […] de plus en plus serrée, hors d'haleine. Elle ne bougea plus. La neige la tenait, impuissante.»

La mort de la Lison est alors décrite comme celle d'un demi-dieu, agonisant «La Lison, renversée sur les reins, le ventre ouvert, perdait sa vapeur» = symboliquement la mort de Jacques

C'est le symbole de la mort de Jacques : leurs morts sont dues aux jalousies d'autrui, celle de Flore et celle de Pecqueux, que sa maîtresse trompe avec Jacques.

Arguments à développer :

Le personnage de roman est inhumain :

- Fonction de la littérature : Dénonciation des vices humains, de la société, dénonciation de la justice

 Correction du commentaire

 

TexteA — Victor Hugo,Les Travailleurs de la mer.

Gilliatt, un pêcheur solitaire, robuste et rêveur, a bravé pendant des heures la tempête pour rejoindre l’épave deLa Durande, un bateau à moteur. Tandis que la mer s’apaise, il cherche de quoi se nourrir. À la poursuite d’un gros crabe, il s’aventure dans une crevasse.

Tout à coup il se sentit saisir le bras. Ce qu’il éprouva en ce moment, c’est l’horreur indescriptible. Quelque chose qui était mince, âpre, plat, glacé, gluant et vivant venait de se tordre dans l’ombre autour de son bras nu. Cela lui montait vers la poitrine. C’était la pression d’une courroie et la poussée d’une vrille . En moins d’une seconde, on ne sait quelle spirale lui avait envahi le poignet et le coude et touchait l’épaule. La pointe fouillait sous son aisselle. Gilliatt se rejeta en arrière, mais put à peine remuer. Il était comme cloué. De sa main gauche restée libre il prit son couteau qu’il avait entre ses dents, et de cette main, tenant le couteau, s’arc-bouta au rocher, avec un effort désespéré pour retirer de son bras. Il ne réussit qu’à inquiéter un peu la ligature , qui se resserra. Elle était souple comme le cuir, solide comme l’acier, froide comme la nuit. Une deuxième lanière, étroite et aiguë, sortit de la crevasse du roc. C’était comme une langue hors d’une gueule. Elle lécha épouvantablement le torse nu de Gilliatt, et tout à coup s’allongeant, démesurée et fine, elle s’appliqua sur sa peau et lui entoura tout le corps. En même temps, une souffrance inouïe, comparable à rien, soulevait les muscles crispés de Gilliatt. Il sentait dans sa peau des enfoncements ronds, horribles. Il lui semblait que d’innombrables lèvres, collées à sa chair, cherchaient à lui boire le sang. troisième lanière ondoya hors du rocher, tâta Gilliatt, et lui fouetta les côtes Une comme une corde. Elle s’y fixa. L’angoisse, à son paroxysme , est muette. Gilliatt ne jetait pas un cri. Il y avait assez de jour pour qu’il pût voir les repoussantes formes appliquées sur lui. Une quatrième ligature, celle-ci rapide comme une flèche, lui sauta autour du ventre et s’y enroula. Impossible de couper ni d’arracher ces courroies visqueuses qui adhéraient étroitement au corps de Gilliatt et par quantité de points. Chacun de ces points était un foyer d’affreuse et bizarre douleur. C’était ce qu’on éprouverait si l’on se sentait avalé à la fois par une foule de bouches trop petites. cinquième allongement jaillit du trou. Il se superposa aux autres et vint se Un replier sur le diaphragme de Gilliatt. La compression s’ajoutait à l’anxiété ; Gilliatt pouvait à peine respirer. Ces lanières, pointues à leur extrémité, allaient s’élargissant comme des lames d’épée vers la poignée. Toutes les cinq appartenaient évidemment au même centre. Elles marchaient et rampaient sur Gilliatt. Il sentait se déplacer ces pressions obscures qui lui semblaient être des bouches.

1 Vrille : outil formé d’une tige métallique servant à percer le bois. 2 Ligature : lien permettant d’attacher, de comprimer. 3 Paroxysme : degré extrême, très forte intensité. 4 Diaphragme : muscle large et mince entre le thorax et l’abdomen

 

1. Vous montrerez comment se développe et s’organise la tension dramatique de cette scène romanesque.

2. Vous montrerez ensuite comment sont exprimées l’angoisse et l’horreur suscitées par la pieuvre.

 

Eléments de commentaire :

 

Présenter Victor Hugo

Nous avons un texte narratif de Victor Hugo qui fait découvrir au lecteur une aventure extraordinaire.

La scène est racontée par un narrateur du point de vue du pêcheur, interne ou subjectif.

C'est une scène romanesque dominée par une pieuvre qui suscite l'angoisse et l'horreur.

Nous verrons comment se développe et s'organise la tension dramatique de cette scène romanesque, puis comment sont exprimées l'angoisse et l'horreur générées par l'animal, la pieuvre.

La méconnaissance du lecteur : renforcement de la tension dramatique de la scène

Le lecteur ne sait rien de plus que le héros : choix du point de vue interne du pêcheur = perception particulière de la scène qui fait que le lecteur est en pleine méconnaissance.

Ignorance du sujet agissant.

En effet, la pieuvre ne se manifeste que par les éléments qui la composent en tant que pieuvre, elle est en fait l'objet de son action et jamais sujet. Le lecteur la découvre ainsi dans le plus grand des suspense. Elle agresse le pêcheur mais ne se manifeste jamais vraiment comme sujet agissant mais par ses tentacules, ou ses yeux.. . Ses différents éléments font l'action sans que l'homme ne percoive la pieuvre, ils sont chacun dotés d'une certaine autonomie.

Organisation de la tension dramatique = évolution

« Quelque chose », « une deuxième lanière », « une troisième lanière », « une quatrième ligature », « un cinquième allongement ».

Cela renforce l'impression de danger et d'angoisse car les ennemis se multiplient, ils sont tour à tour, les yeux, les tentacules .... et non la pieuvre. Ils sont différents et nombreux et se multiplient ainsi au fur et à mesure créant un effet d'appréhension exagéré. La non identification de son agresseur par le pêcheur renforce sa peur excessive car elle n'est l'objet de son agression reste méconnu.

Plusieurs agresseurs = une seule victime. Nous n'apprenons qu'à la fin que c'est une pieuvre. l'animal est alors connu.

Après reconnaissance de l'animal, après l'identification, la tension dramatique disparait.

- Idée centrale :

Tension dramatique = non information, non nomination

Recherche du sens = effet de suspense

Angoisse = méconnaissance

Dès qu'il y a identification de l'animal = atténuation de l'angoisse = connaissance.

Expression de l'angoisse et de l'horreur

Avant l'identification :

Angoisse du fait du manque d'informations

Horreur = prise de possession des organes de l'animal sur le pêcheur

Multiplication des attaquants

Violence

Vampirisation "boire son sang"

= éléments obsènes inconnus, choses? Eléments? Animaux?

Champ lexical de la peur « horreur indescriptible », « épouvantablement », « angoisse à son paroxysme »

Passivité du pêcheur / violence du monstre toujours actif se manifestant et se multipliant sans trêve = force exagérée et pénétrante

Champ lexical de la domination : (« poussée d’une vrille », « envahi le poignet », « fouillait », « entoura tout le corps », « collées à sa chair»,

Champ lexical des sensations (« gluant », « froid », « visqueuses »...)

 

 Correction des questions sur corpus

 

Question 1 :Comment peut-on définir les relations entre l’homme et l’animal exprimées dans ces extraits ? (3 points)

Question 2 :Étudiez les moyens mis en œuvre dans ces textes pour donner à l’animal la dimension d’un personnage romanesque. (3 points)



Questions de corpus.
Texte A — Victor Hugo, Les Travailleurs de la mer, Deuxième partie, Livre Quatrième, chapitre I, 1866
Texte B — Joseph Kessel, Le Lion, Deuxième partie, chapitre IX, 1958
Texte C — Joy Sorman, La peau de l’ours, 2014


Question 1 :

Les relations entre l'homme et l'animal dans ces trois textes sont exprimées dans le cadre d'une mise en scène. Il s'agit de manière commune d'un animal sauvage, imprévisible et dangereux comme la pieuvre dans le texte de Victor Hugo, agressive et cruelle, attaquant le pêcheur par tous ses organes, ici la vision est dramatique et fantastique. La relation entre la pieuvre et l'homme est un combat pour la vie comme le suggère les expressions et le champ lexical de la violence et de la vampirisation "boire son sang", « mille bouches » « innombrables lèvres », "souffrances inouies".

Dans ce cas de figure l'homme est une proie pour l'animal tueur mais les mises en scène diffèrent chez Sorman et Kessel.

Nous avons une autre mise en scène chez Kessel car la relation est beaucoup plus amicale. Ici l'animal est un lion qui retrouve les hommes qui ont pris soin de lui en le soignant. Il est domestiqué « frotta sa truffe, lécha ». on mettra en avant l'aspect affectif de la relation, "garçon", "mon fils". « King savait que c'était un jeu ».

Chez Sorman la relation est plus complexe. L'animal subi des maltraitances, l'homme est un maître dominant, avilissant car l'ours, ici l'animal mis en scène est un prisonnier = "me fait avancer », « me demande », "muselé", "enchaînée.


Question 2 :

L'animal est présenté comme un personnage romanesque dans ces trois textes.

Sorman : l'ours remplit la fonction de narrateur, (première personne), focalisation interne. Le lecteur découvre l'histoire à travers les yeux de l'ours. Il est personnifié, il est le héros. Il répond à un portrait psychologique : souffrance, humiliation, maltraitance

Kessel : le lion est le personnage principal, roman éponyme, il a une identité, un nom, il s'appelle king, une personnalité physique, il est décrit tel un athlète et intellectuelle, son intelligence est comparée à de Bullitt, « égale à celle de Bullitt », « King savait qu’il s’agissait d’un jeu »...) - On reconnait les caractéristiques du personnage romanesque.

Hugo : La pieuvre est un monstre qui sème la terreur et l'angoisse. La mise en scène dramatique pour décrire l'attaque de l'animal est telle que la relation à l'homme est d'une très grande violence. La pieuvre incarne la puissance et l'homme la victime.

 

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