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Etude du Discours de la méthode, analyse des 6 parties

Descartes, je pense donc je suis

 

 

 

 

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Le Discours de la méthode de Descartes.

 

1636 Rédige le Discours de la Méthode publié en 1 637.
1641 Publication des Méditations Métaphysiques.
1644 Les "principes de la Philosophie".
1649 "Les Passions de l'Ame".

 

Introduction :

Le Discours de la méthode est une recherche de la vérité dans les sciences = thème.

Il s’agit d’un discours dans lequel le penseur met en avant une méthode pour trouver la vérité. Sa rédaction est assez autobiographique car elle correspond à son cheminement de pensée.  Sa méthode au fur et à mesure du Discours est de n’accepter que les faits absolument certains afin d’avancer dans la vérité en allant du plus simple au plus compliqué.  On y retrouve à la fin du Discours la vérité indubitable du cogito ergo sum, je pense donc je suis qui est la conclusion à laquelle le philosophie aboutit. 

 

I/ Plan de l'ouvrage

Première partie : considérations sur les sciences

Seconde partie : principales règles de la méthode

Troisième partie : règles de la morale issues de la méthode.

Quatrième partie : preuve ontologique de l'existence de Dieu et de l'âme humaine.

Cinquième partie : petit traité d'anatomie  :  distinction entre l'homme et la bête.

Dernière partie : Considérations diverses

II / Analyse

La première partie

La première partie s’ouvre sur des considérations relatives à quelques sciences comme :

L’éloquence et la poésie

qui sont à son sens plus du ressort du don

Les mathématiques

: Il cherche à trouver en philosophie une certitude égale à la certitude mathématique. Il voit dans les mathématiques les certitudes et les évidences. L’évidence étant le critère de vérité, elle comprend la clarté et la distinction : « ce qui est clair et distinct ne peut-être faux ».

lectures de livres anciens : pour leur aspect agréable et instructif.

Ecrits païens sur les mœurs

: ils montrent les défauts mais n'aident pas à les corriger

théologie

: elle concerne aussi bien les ignorants que les doctes

Philosophie :

Descartes considère que rien n’y est certain au sens mathématique. Elle fonde les sciences mais il reste encore à chercher la certitude égale à la certitude mathématique. 

Il s’agit à ce stade du Discours de trouver une vérité indubitable, absolue mais les considérations préalables le poussent à abandonner les sciences comme moyen de s’élever à cette vérité car il n’y trouve aucun fondement certain. 

Le "livre du monde"

: Il se tourne vers le « livre du monde » mais s’en détourne assez vite car une connaissance encyclopédique des siècles passés éloigne trop du siècle présent.

Il choisit l’introspection comme moyen de connaissance. 

Introspection :

"Ainsi mon dessein n'est pas d'enseigner ici la méthode que chacun doit suivre pour bien mener sa raison : mais seulement de faire voir en quelle sorte j'ai tâché de conduire la mienne"  "Je ne dirai rien de la philosophie, sinon que, voyant qu'elle a été cultivée par les plus excellents esprits qui aient vécu depuis plusieurs siècles, et que néanmoins il ne s 'y trouve encore aucune chose dont on ne dispute, et par conséquent qui ne soit douteuse"

La seconde partie :

Il fait un retour sur lui-même et constate que le bon cheminement de pensée à suivre n’est pas de se tourner vers les idées d’autrui qui n’apportent qu’une connaissance relative basée sur des opinions diverses.  Il se fait la matière de son propre raisonnement en évitant la précipitation dans le raisonnement et les autorités intellectuelles de référence. 

En respectant cette conduite d’intellection, il s’impose quatre principes à suivre. 

I/ Ne pas prendre pour vraie une chose pour vraie tant qu'il n'est pas sûr du fait

2/ Diviser les difficultés au maximum

3/ Aller du plus simple au plus compliqué

4/ Ne rien omettre en démultipliant les domaines d'investigations.

Les règles de la méthode sont ainsi présentées par Descartes

« […] comme la multitude des lois fournit souvent des excuses aux vices, en sorte qu'un état est bien mieux réglé lorsque, n'en ayant que fort peu, elles y sont fort étroitement observées ; ainsi, au lieu de ce grand nombre de préceptes dont la logique est composée, je crus que j'aurais assez des quatre suivants, pourvu que je prisse une ferme et constante résolution de ne pas manquer une seule fois à les observer. »

L'‘évidence
« Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute. »

l'analyse
« Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait, et qu'il serait requis pour les mieux résoudre. »

la synthèse et le raisonnement :
« Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres. »

le dénombrement :
« Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre. »

Age mûr et circonspection + respect des 4 règles : 

" mais que, pour toutes les opinions que j'avais reçues jusques alors en ma créance, je ne pouvais mieux faire que d'entreprendre une bonne fois de les en ôter, afin d'y en remettre par après ou d'autres meilleures ou les mêmes, lorsque je les aurais ajustées au niveau de la raison"

"Mais, comme un homme qui marche seul et dans les ténèbres, je me résolus d'aller si lentement et d'user de tant de circonspection en toutes choses que, si je n'avançais que fort peu, je me garderais bien, au moins, de tomber."

La troisième partie

Descartes et ses bases de travail  à suivre : Le meilleur choix est de cultiver sa raison. 

I/ obéir aux lois du pays, respecter sa religion choix de la modération

2/ Être le plus ferme et le plus résolu dans ses actions (ne pas suivre les opinions douteuses) tout en n'étant surtout pas sceptique (il faut donc s'attacher à l'opinion la plus probable à défaut de celle qui est vraie pour éviter le statu quo)

Puisque rien n'est en notre pouvoir si ce ne sont nos pensées, ne rien vouloir de plus que ce qui est possible, afin de ne pas en éprouver le manque

Si le doute méthodique est bénéfique pour ce qui regarde la connaissance théorique, l'extension de ce doute à la pratique nous paralyserait. Or il faut agir, même dans l'incertitude. Descartes propose donc une « morale par provision », en attendant de trouver mieux. Il énonce ainsi les trois maximes provisoires suivantes :

première maxime : la coutume, observer la religion et les mœurs de son pays ; résumée sous cette forme, cette maxime, qui rappelle les conseils de Montaigne montrerait le  conformisme de Descartes et expliquerait l'absence de philosophie politique chez lui. Descartes distingue pourtant, dans cette maxime, entre plusieurs types d'opinions à l'intérieur même du pays: il ne s'agit pas de suivre toutes les opinions, mais seulement certaines d'entre elles ;

deuxième maxime : la résolution, exécuter avec fermeté le parti une fois pris ;

troisième maxime : la maîtrise de soi, chercher plutôt à se vaincre que la fortune.

Cultiver sa raison = Se défaire des croyances les plus diverses par le voyage.

Conclusion de Descartes sur ce point :

"Non que J'imitasse pour cela les sceptiques, qui ne doutent que pour douter, et affectent d'être toujours irrésolus"

"c'est une vérité très certaine, que lorsqu'il n'est pas en notre pouvoir de discerner les plus vraies opinions, nous devons suivre les plus probables"

"il est certain que si nous considérons tous les biens qui sont hors de nous comme également éloignés de notre pouvoir, nous n'aurons pas plus de regret de manquer de ceux-ci qui semblent dus à notre naissance, lorsque nous en serons privés sans notre faute, que nous avons de ne posséder pas les royaumes de Chine ou de Mexique"

"pour tâcher à faire choix de la meilleure [occupation], et sans que je veuille rien dire de celles des autres, je pensai que je ne pouvais mieux que de continuer en celle-là où je me trouvais, c' est-à-dire que d'employer toute ma vie à cultiver ma raison"

La quatrième partie

Descartes fait table rase. Il rejette tout ce qui n’est pas certain, le but est de trouver la vérité en refusant ce qui est douteux.  Il rejette ainsi tout ce dont il peut douter.

-  les sens sont trompeurs quelquefois donc ils ne sont pas fiables, ils peuvent tromper toujours. Il faut les rejeter. 

- Les hommes peuvent se tromper en raisonnant, il faut donc rejeter le raisonnement qui peut induire en erreur du fait des illusions extérieures : Il faut douter de tout : tout ce qui lui est extérieur est faux.

Table rase, il faut douter de tout, tout remettre en question jusqu’à ce qu’on ne puisse plus douter. Tout est faux, tout est rejeté, le doute devient hyperbolique, radical, il s’applique à tout sauf à cette proposition : « je pense donc je suis » : cette vérité est inébranlable car lui qui pense est forcément quelque chose. 

Premier principe : Si je pense je suis = déduction, pour penser il faut être. L’existence est première, sur elle repose la déduction de la pensée. L’existence est une nature simple qui permet de déduire sans être déduite elle-même.

Que suis-je moi qui suis? Je suis une substance pensante, une substance dont l’essence est de penser.

Je peux douter de tout, méthodiquement (de façon systématique) et hyperboliquement (de façon exagérée). Mais rien ne peut faire que je ne pense pas lorsque je doute : douter que je pense , c'est encore penser que je doute. Le "je pense" (cogito) est donc une certitude inébranlable.

C'est à partir des intuitions des principes que Descartes propose de raisonner, c'est-à-dire de nous avancer dans la connaissance au moyen de la déduction. La déduction est ainsi un mouvement de la pensée, consistant en une série d'intuitions enchaînées, mises en relation par ce mouvement continu de l'esprit. Par ces séries d'intuitions reliées par le raisonnement, nous ramenons ce qui est inconnu aux principes, c'est-à-dire à ce qui est connu. Ainsi, en raisonnant sur la base de l'évidence, la pensée étend son domaine de connaissance au-delà des principes.

Le fait que le cogito me révèle mon existence comme pur être pensant entraîne deux conséquences :

L'innéisme : le point de départ de la connaissance doit être dans l'esprit, les idées claires et distinctes (comme celle par exemple que pour penser, il faut être) sont innées.

Le dualisme : il faut séparer l'âme et le corps. Ce sont deux substances différentes, l'une pure pensée immatérielle, l'autre pure étendue géométrique.

Donc, l’âme est distincte du corps, elle est plus facile à connaître que le corps. 

L’évidence renvoie à la nature simple non déduite, l’existence. Elle requiert en elle-même la certitude la plus totale.   De la conscience existante, on passe à la conscience pensante par déduction sur la base d’une notion simple non déduite mais évidente donc vraie car claire et distincte : « ce qui est clair et distinct ne peut-être faux ».

La pensée est donc la certitude de l’être, ce que l’on pense « clairement et distinctement est vrai ».

"Mais aussitôt après je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi qui le pensais fusse quelque chose : et remarquant que cette vérité, Je pense donc Je suis, était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques n'étaient pas capables de l'ébranler, je jugeai que je pouvais la recevoir sans scrupule pour le premier principe de la philosophie que je cherchais."

L’homme en proie aux doutes trahit son incapacité à la perfection : Descartes conclut à l’imperfection de l’homme et se demande où chercher l’idée de perfection : En Dieu.

"d'un être parfait, je trouvais que l'existence y était comprise".

L’idée de Dieu – idée innée – est celle d’un être souverain, tout puissant, infiniment parfait. Cette idée ne peut venir d’un être imparfait, borné, limité. Par là, je dois admettre l’existence d’un être possédant autant de perfection que l’idée même en représente. Dieu contient toutes les perfections. L’existence, attribut de Dieu, est une perfection. Si cet être n’existait pas, il ne serait pas parfait donc Dieu existe sans limitation de perfection, souverainement parfait, Dieu vérace ; au fondement de toute vérité.

Mais qu'est-ce qui me garantit que cette certitude elle-même n'est pas illusoire ? Comment sortir de la solitude du cogito et être assuré de l'existence de l'objet de mes pensées ?

Les choses que nous concevons clairement et distinctement sont toutes vraies. Ce principe ne vaut qu’à cause que Dieu existe, et qu’il est un être parfait, et que tout ce qui est en nous vient de lui ".Cf. Discours de la Méthode, IV ème partie. Dieu a déposé en nous des "semences de vérité" .

Dieu ne peut se tromper et ne peut pas non plus nous tromper. La véracité divine me garantit que toutes les idées claires et distinctes que je conçois sont vraies. Etant parfait, Dieu ne saurait m’induire en erreur.

Parmi toutes mes pensées, il en est une qui a un statut particulier : l'idée de Dieu. C'est l'idée d'un être infini et parfait.

Première preuve de l'existence de Dieu : Étant moi-même fini et imparfait, je ne peux pas être la cause de l'idée d'un être parfait en moi, puisqu'il doit toujours y avoir au moins autant de réalité dans la cause que dans l'effet. l'idée de perfection en moi ne peut donc venir que d'un être lui-même parfait. Dieu existe donc comme la cause en moi de son idée.

Deuxième preuve de l'existence de Dieu dite "ontologique" dont on trouve une première formulation chez St Anselme et une critique chez Kant  : L'existence est une perfection. Or Dieu est par définition un être parfait. Donc Dieu existe (sinon, il ne serait pas parfait !).

Dieu existe donc certainement. C'est la deuxième vérité.

Ainsi, Dieu existe, et, Dieu étant bon, il ne peut vouloir que je me trompe quand je suis certain d'être dans le vrai. La certitude des idées claires et distinctes est ainsi garantie par ce Dieu vérace. Voilà, pense Descartes, tout l'édifice de la connaissance fondé sur des bases solides. Conclusion : L'erreur vient des sens et de l'imagination. Il faut prendre la raison pour guide.

La cinquième partie :

Il expose quelques éléments de physique sur la lumière, le fait que les lois soient universelles, les différentes compositions de la matière, ainsi que plusieurs phénomènes : la pesanteur, les marrées et la complexité des agencements de la matière. Il évite les longues discussion sur la physique et ses principes pour ne pas soulever de querelles avec les doctes.

Il attribue ensuite un rôle à Dieu : les lois de la nature établies par Dieu aboutissent fatalement à une création même sans création. 

Des corps inanimés, il passe aux corps animés par l'examen du mouvement du cœur et de la pratique de la dissection. Sa démarche le conduit à une distinction entre l'homme (qui peut dire ce qu'il pense par la parole) et la bête (qui ne pense pas quoiqu'il puisse arriver, pour certaines espèces, de "parler".

«  de façon qu'encore qu'il ne lui aurait point donné au commencement d'autre forme que celle du chaos, pourvu qu'ayant établi les lois de la nature il lui prêtât son concours pour agir ainsi qu'elle a de coutume, on peut croire, sans faire tort au miracle de la création, que par cela seul toutes les choses qui sont purement matérielles auraient pu avec le temps s 'y rendre telles que nous le voyons à présent"

au lieu que s'il y en [des automates] eu qui eussent la ressemblance de nos corps, et imitassent autant nos actions que moralement il serait possible, nous aurions toujours deux moyens très certains pour reconnaître qu'elles ne seraient point pour cela de vrais hommes. Dont le premier est que jamais elles ne pourraient user de paroles ( ... ). Et le second est que ( ... ), elles manqueraient Infailliblement en quelques autres, par lesquelles on découvrirait qu'elles n'agiraient pas par connaissance, niais seulement par la disposition de leurs organes"

La sixième partie :

Descartes explique dans la VI partie du Discours de la méthode pourquoi il écrit ce texte : la condamnation de Galilée l'avait fait renoncer à publier ses travaux, mais il décide finalement de faire connaître la méthode générale qu'il utilise, et qui lui a permis d'atteindre la certitude aussi bien dans les questions de métaphysique que dans les sciences. Il y joint des exemples de travaux scientifiques.

Descartes clôture son ouvrage sur un vague projet d'avenir, et non sur une promesse, paradoxale à la Méthode.

"C'est proprement ne valoir rien que de n'être utile à personne"

"L'esprit dépend si fort du tempérament, et de la disposition des organes du corps, que, s'il est possible de trouver quelque moyen qui rende communément les hommes plus sages et plus habiles qu'ils n'ont été jusques ici, je crois que c'est dans la médecine qu'on doit le chercher"

Généralités :

- Descartes s’éloigne de la scolastique : il estime qu’elle ne favorise pas l’esprit critique, la remise en question : par conséquent, elle   ne permet pas de cultiver la raison. 

Descartes juge la méthode scolastique  inspirée de l’antiquité  et de la tradition judéo-chrétienne , trop « spéculative », déclarant dans le Discours de la méthode, 6ème partie) :

« Au lieu de cette philosophie spéculative qu'on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique, par laquelle, connoissant la force et les actions du feu, de l'eau, de l'air, des astres, des cieux, et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connoissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature. »

 

- Le philosophe refuse également le scepticisme : pour lui le doute est un point de départ mais pas un point d’arrivée. Il n’y a pas régression à l’infini du doute. Pour les sceptiques, le doute est à la fois un point de départ et un point d’arrivée.  Le doute chez Descartes est aussi le fondement d’une vérité car si  je doute, je pense, si je pense je suis. Il faut donc sortir du doute hyperbolique. 

- la physique mécaniste et la théorie des animaux-machines: posent les bases de la science moderne.

Commentaires (7)

1. dedane 05/12/2016

Bonjours je suis en terminale ES. Pouvez-vous s'il vous plait m'expliquer le paragraphe trois de la partie six, du Discours de la méthode.Merci d'avance.

2. bossoubo (site web) 19/02/2016

j'aimerai avoir le plan d'exposé de la première parti du livre 1 de René Descartes

3. Marc 04/02/2016

Plan dans le respect des axes de l'œuvre c'est le mieux

Plan de l'ouvrage

Première partie : considérations sur les sciences

Seconde partie : principales règles de la méthode

Troisième partie : règles de la morale issues de la méthode.

Quatrième partie : preuve ontologique de l'existence de Dieu et de l'âme humaine.

Cinquième partie : petit traité d'anatomie : distinction entre l'homme et la bête.

Dernière partie : Considérations diverses

Plan

L'ambition
Pourquoi des règles? Trouver en philosophie un principe dont la certitude est égale à la certitude mathématique = ambition cartésienne.

Les moyens :
Règles de la méthode
Règles de la morale
Dieu et l'âme

4. Willi 04/02/2016

Bjr, j sui élève en classe de 1èr d et jai un exposé sur le discour de la methode. J'aimrai avoir une idé de comment j'organiserai un le plan. MerBjr, j sui élève en classe de 1èr d et jai un exposé sur le discour de la methode. J'aimrai avoir une idé de comment j'organiserai un le plan. Merci

5. franck junior (site web) 25/01/2016

je suis eleve de la côte d'ivoire et je veux le resumé du discours de la methode.

6. zakaria salah (site web) 11/11/2015

a vrai dire je pas bien compris l'analyse ou la resume du texte de descartes sur le discours de la methode. svp j'aimerais que vs m'aide sur la resume de cette texte

7. jhon 28/09/2015

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