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Commentaires (11)

1. shym (site web) 07/01/2016

jai besoin d'aide jai une explication de texte a faire et je ne comprends rien sil vous plait aidez moi

2. Valérie 01/11/2015

deux thèses sont les suivantes : ◦ Ou les autres m'empêchent d'être et constituent un obstacle à mon authenticité
◦ Ou, au contraire, c'est par l'existence sociale et le contact avec autrui que se constitue mon être.
On pourra donc formuler la question de la façon suivante : les autres sont-ils le ferment de la constitution de soi, ou, au contraire, l'obstacle qui m'empêche d'être ?

3. Valérie 01/11/2015

I - Il faut être seul pour être soi même
1 - La société = une barrière
-L'homme n'est pas authentique en société
- Le "on" Heidegger
2 - L'être et le paraître
- l'autre me juge sur les apparences
-Je peux donc jouer un rôle
du garçon de café chez Sartre qui joue à être ce garçon de café parce que c'est ce que les autres attendent de lui.
-Je suis moi et ce personnage à usage d'autrui = Impossible d'être soi-même
3 - La société et l'individualité
- la société est une contrainte
- Que sommes-nous sans les autres?

II Que serait l'homme sans les autres ?
1) L'enfant sauvage
Pas de personnalité constituée, pas d'éducation = privation sociale nous empêche d'être nous-même
2) L'autisme
Disparation du moi sans relation avec autrui
3) Robinson
Robinson souffre de solitude. La conscience de soi renvoie à la conscience d'autui.

4. Philippe 01/11/2015

Pascal : que ce soit l'être réel senti par soi-même, ou l'être imaginaire que nous imaginons senti par autrui, c'est toujours la coutume qui nous apprend ce que l'on est.
Qu'en penses tu? C'est déjà un début

5. Philippe 01/11/2015

Pour Descartes, il faut être seul = une chose pensante pour être soi-même

6. prepabac (site web) 01/11/2015

Bonjour
Postez votre brouillon et vous aurez des retours.

7. shyline (site web) 01/11/2015

jai besoin d'aide sur un sujet de philosophie
que je doit rendre demain jai tout fait pour reussir mais jarrive pas sil-vous plait aidez moi

voici le sujet: suffit il detre seul pour êtres sois même?

8. prepabac (site web) 20/03/2015



A la vérité qui dérange, faut-il préférer l’illusion qui réconforte ?

Notre question nous confronte à un dilemme grave qui n'a de sens que dans des situations d'expérience exceptionnellement dramatique. Un choix s'impose, ou un cas de conscience. Il faut, de gré ou de force, s'embarquer et préférer une situation à une autre, soit dire/entendre la vérité et en payer un prix qui peut être très lourd, soit se taire/ne pas écouter la vérité pour sauvegarder la vie, le bonheur d'une personne, même si c'est au prix de l'aliénation dans des illusions. On peut penser au médecin devant une maladie très grave, chez un patient qui n'en n'a plus que pour six mois à vivre et qui, pour l'instant ne se rend compte de rien. Faut-il lui gâcher son bonheur d'aujourd'hui en lui révélant la vérité ? En d'autres situations, peut-on se permettre de mettre devant ses responsabilités directes, quelqu'un qui est déjà très malheureux ? N'est-ce pas alors courir le risque, sous prétexte "qu'il faut dire la vérité", de précipiter un désastre, une dépression, voire un suicide ? Certains psychologues dépourvu de tact on fait l'amère expérience d'une violence de la vérité. On n'est pas toujours capable de regarder la vérité en face, si on n'a pas la force de caractère nécessaire.

Cependant, même si l'illusion peut offrir un semblant de réconfort, ce n'est que par une tromperie qui ne résiste pas indéfiniment. Il faut croire, croire encore dans les illusions, jusqu'au jour où on cesse de se laisser berner. Une vie dans l'illusion est indigne de la condition de l'homme. Tôt ou tard, de toute manière, il faudra bien accepter la vérité. Tout est peut être question de délicatesse dans la manière de le dire et aussi de capacité d'acceptation dans la manière de l'apprendre. Ce qui est certain, c'est que remettre une vie en conformité avec la vérité peut conduire à des révisions radicales, un retournement complet de ce qui était la vie auparavant. Spinoza, par exemple, ne nie pas la valeur de la religion fondée sur la crainte. Elle est très utile pour le peuple. Elle le rend discipliné, elle le pousse, par la crainte du châtiment, à faire le bien. L'Etat ne doit pas renier la religion. L'homme libre cependant, n'a pas besoin des illusions qu’engendrent la peur et son lot de compensations. Il fait le bien directement. Homme de la raison, il veut connaître Dieu en s'élevant aussi loin possible que la raison le lui permet, jusqu'à l'intuition de l'absolu. Chercher un réconfort dans la religion est chose totalement différente que de chercher la vérité sur la nature de l'absolu. Dans l'idée de réconfort, il y a l'idée que l'on va sauvegarder le confort actuel ou le rétablir. Le réconfort ne change rien. Il apporte un calmant à la douleur, il ne la soigne pas. La vérité au contraire guérit des illusions et de l'erreur, mais le traitement peut ne peut être agréable du tout, s'il faut passer par la perte des illusions que l'on entretenait jusque là. Quand la vérité est acceptée, une paix survient, mais la paix qui réunit avec la réalité, avec ce qui est, n'a rien à voir avec le seul réconfort psychologique de paroles gentilles, mais qui maintiennent dans l'illusion. Il faut bien voir donc que, d'un côté, chercher un réconfort et d'un autre côté vouloir connaître la vérité reposent sur deux motivations très différentes. Il faut du courage, de l'audace, un sens de la remise en question et du risque pour vouloir la vérité. Pour chercher un réconfort, il suffit de quémander un peu de gentillesse autour de soi. Mais en même temps la complaisance, la pitié sont ambigus cherché de cette façon. Nous aimons ceux qui nous prennent en pitié de cette façon car ils nous donnent raison et nous permettent de persister dans nos illusions. Une crise de larmes appelle naturellement la consolation. Mais que dire de celui qui ne se laisse pas prendre au jeu des compromissions larmoyantes et dit la vérité, que souvent le chagrin est hypocrite et que l'on se lamente sur soi-même ! Il ne réconforte certes pas, mais, si ses intentions sont pures, il peut dire la vérité et aider. Alors, quelle attitude choisir? Qui a le plus de cœur ?

Dans quelle situation vaut-il mieux faire silence sur la vérité ? Dans quelle situation vaut-il mieux dire la vérité ? Comment tracer la frontière ? Le problème est il identique du côté du dire (de moi vers l'autre) et du coté de l'entendre (de l'autre vers moi) ? N'y a-t-il pas une sorte d'éthique de la parole dans le premier pas qui vise au respect absolu de la personne ? N'y a-t-il pas dans le second cas une sorte de courage à faire face à une situation dans laquelle la vérité vous provoque ?

Toutes les vérités sont-elles bonnes à dire ? Ou bien faut-il plier la vérité à une utilité peut-être opportuniste ?



L’illusion peut être caractérisée comme une forme particulière d’erreur du jugement, qui se laisse piéger par les apparences d’une chose et ne peut atteindre sa réalité. Dès lors il semble naturel de s’efforcer de lutter contre l’illusion, qui n’est qu’une déformation de la réalité. Pourtant, l’illusion n’est-elle pas protectrice, en nous préservant parfois d’une vérité trop insupportable ?

Certaines personnes nous rappellent volontiers qu'il est des réalités si effrayantes, si décourageantes, si démoralisantes qu'il vaut mieux les ignorer. A mon avis, il est presque toujours préférable de regarder en face les réalités qui nous menacent plutôt que de rester dans l'ignorance. Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente ; et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans ciller.
Selon moi, ce principe s'applique autant à nos tendances individuelles et à notre forme de caractère qu'aux réalités du monde extérieur. Nous devons déterminer ce que nous voulons vraiment, ce qui nous procurera une satisfaction maximale, et quelles craintes nous empêchent d'agir comme nous le souhaiterions. Il est à coup sûr fort difficile de parvenir à une authentique connaissance de soi, et très pénible de découvrir certaines vérités personnelles. Mais quand on s'efforce de réussir sa vie, l'aptitude à affronter des faits dérangeants quant à sa propre personnalité peut être encore plus précieuse que la simple compréhension des obstacles du monde extérieur.
Sans la vérité, nous en sommes réduits soit à n'avoir aucune opinion sur les choses, soit à nourrir une opinion erronée. Dans un cas comme dans l'autre, nous ignorons dans quelle situation nous nous
trouvons. Nous n'avons aucune idée de ce qu'il se passe, ni dans le monde extérieur ni à l'intérieur de nous-mêmes. Si nous professons certaines croyances à propos de ces questions, elles sont erronées ; et une idée fausse n'a jamais aidé personne à se tirer d'affaire. Bien sûr, nous pouvons toujours prétendre que l'ignorance est la clef du bonheur et nous complaire dans l'erreur ; ainsi, malgré les dangers qui nous menacent, nous pouvons échapper provisoirement aux angoisses et aux doutes. Mais, au bout du compte, notre ignorance et nos idées fausses ne feront probablement qu'aggraver la situation".

9. prepabac (site web) 20/03/2015

Nietzsche, extrait de Vérité et mensonge au sens extra-moral.
"Le menteur fait usage de désignations valables, les mots, pour faire que l’irréel paraisse réel : il dit, par exemple "je suis riche", tandis que, pour son état "pauvre" serait la désignation correcte. Il fait un mauvais usage des conventions fermes au moyen de substitutions volontaires ou d’inversions de noms. S’il fait cela d’une manière intéressée et surtout préjudiciable, la société ne lui accordera plus sa confiance et par là l’exclura. Les hommes ne fuient pas tellement le fait d’être trompés que le fait de subir un dommage par la tromperie : au fond, à ce niveau, ils ne haïssent donc pas l’illusion, mais les conséquences fâcheuses et hostiles de certaines sortes d’illusions. C’est dans un sens aussi restreint que l’homme veut seulement la vérité : il convoite les suites agréables de la vérité, celles qui conservent la vie ; envers la connaissance pure et sans conséquence il est indifférent, envers les vérités préjudiciables et destructrices, il est même hostilement disposé."

Nietzsche, Vérité et mensonge au sens extra-moral, 1883.

Faut-il préférer la vérité qui dérange à l’illusion qui réconforte ?


À propos des vérités qu’il faut dire ou ne pas dire, la sagesse populaire a une position bien arrêtée. On peut relever au moins deux proverbes : "Toute vérité n’est pas bonne à dire" et "Il n’y a que la vérité qui blesse", qui invitent à une certaine réserve quant au fait de rechercher ou de dire la vérité. Suivant ces deux préceptes, il faudrait donc reconnaître que la vérité peut parfois faire mal à celui à qui on la révèle. Dès lors, le mensonge n’est-il pas préférable, a fortiori s’il réconforte, là où la vérité dérange ? La question est donc de savoir si l’on doit toujours, et quel qu’en soit le prix, rechercher et dire la vérité, ou si l’on peut justifier d’avoir recours au mensonge ?


Préférer l’illusion réconfortante, cela revient à dissimuler la vérité et à produire un mensonge pour ne pas faire souffrir. Mais outre le fait que cela ne supprime pas les risques de souffrance – la vérité risque toujours d’être découverte un jour –, une telle attitude est illégitime. On entend souvent justifier un mensonge par le souci de ne pas choquer ou heurter l’interlocuteur. Mais ce faisant, on s’autorise rien moins que de juger ce qui est bon pour autrui. Cela revient à manipuler son interlocuteur, certes au nom d’intentions qui nous paraissent bonnes, mais qui pourtant le dépossèdent de sa liberté, puisqu’on le traite comme un objet et non plus comme un sujet. Ultimement, comme le remarque Kant, dans Sur un prétendu droit de mentir par humanité, cela revient à rompre la confiance absolument nécessaire à l’établissement d’une relation intersubjective. Bien que cela puisse avoir des conséquences nuisibles, il faut donc reconnaître avec Kant un devoir de dire la vérité au nom de la dignité morale de chaque homme. Bien que l’on puisse toujours choisir de mentir, un tel choix ne peut en aucun cas être érigé au rang de devoir moral.

Mais le rapport à la vérité est-il vraiment si désintéressé ? N’est-ce pas la vie elle-même et sa conservation qui sont le principe moral de justification ?


En effet, si l’on comprend que dire la vérité est un devoir absolu dès lors que l’on souhaite établir des relations de confiance avec les autres hommes, on comprend aussi que ces relations doivent également intégrer un devoir ne pas nuire à autrui, ou du moins de ne pas le faire souffrir. Autrement dit, on peut reconnaître avec Nietzsche qu’il faut sélectionner les vérités en fonction de leur rapport à la vie, c'est-à-dire de leur intérêt vital. Une vérité dont la révélation aurait des conséquences négatives doit être éliminée ou renvoyée à plus tard, tandis que l’on peut accepter une illusion, d’autant plus si celle-ci est réconfortante. Le signe le plus courant de cette attitude se traduit dans les mensonges que l’on pratique souvent à l’égard des enfants : on ne leur dit pas qu’une personne de leur famille est "morte", mais qu’elle est "partie pour un long voyage…".

Cela revient alors à accepter en retour une catégorie de mensonges : ceux dont les conséquences ne sont pas nuisibles. Du coup, l’illusion se trouve valorisée dès lors qu’elle peut "adoucir" le rapport à la réalité. Il n’y a qu’à voir comme l’industrie du divertissement (télévision, cinéma) par exemple, développe des fictions réconfortantes, dans la mesure où elles permettent pour un temps d’oublier les dures réalités de l’existence quotidienne. Cependant si une telle préférence s’explique par le refus de la souffrance inutile, est-elle pour autant tout à fait cohérente ?


En effet, préférer les illusions dès lors qu’elles sont réconfortantes, c’est prendre aussi le risque qu’elles soient un jour identifiées comme n’étant que des illusions, et donc prendre le risque d’une douloureuse prise de conscience. Dès lors, ne faut-il pas considérer que la révélation de la vérité doit relever d’une stratégie générale qui comprend différents moments ?

"Il y a un temps pour chaque vérité […] l’articulation de la vérité veut être graduée", comme l’indique Jankélévitch dans son livre L’Ironie. Cela signifie qu’il faut savoir dire la vérité, trouver la bonne manière de dire la vérité, et que cela dépend surtout du bon moment. On ne doit pas dire toute vérité n’importe quand, mais au contraire, on doit subordonner la révélation de la vérité au temps opportun. De la sorte, on peut choisir dans un premier temps le mensonge ou l’illusion puis progressivement, distiller la vérité "en augmentant la dose chaque jour, pour laisser à l’esprit le temps de s’habituer". Ainsi, on peut commencer par ne pas tout dire, puis par ajouter des détails, ou commencer par une histoire, avant de la transposer dans la réalité, comme dans le conte, la fable ou la parabole.


Le choix moral essentiel à l’égard de la vérité n’est donc pas tant entre dire la vérité et mentir. Il convient plutôt de se demander : est-ce le bon moment pour que la vérité qu’il faut dire soit entendue ? Comment dire la vérité ? Quelle forme lui donner ?

Se trouvent ainsi justifiés en même temps le devoir de dire la vérité et le devoir de ne pas faire souffrir autrui.

Bacs techno 2015 : corrigé d'un sujet de philosophie ...
www.letudiant.fr/.../bac-techno-2014-corrige-d-un-sujet-de-philosophie-.

10. prepabac (site web) 20/03/2015



Vérité qui dérange, illusion qui réconforte...



Voici pourquoi, d'après le philosophe H.G. Frankfurt, il faut toujours préférer la vérité qui dérange à l'illusion qui réconforte:

"Certaines personnes nous rappellent volontiers qu'il est des réalités si effrayantes, si décourageantes, si démoralisantes qu'il vaut mieux les ignorer. A mon avis, il est presque toujours préférable de regarder en face les réalités qui nous menacent plutôt que de rester dans l'ignorance. Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente ; et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans ciller.
Selon moi, ce principe s'applique autant à nos tendances individuelles et à notre forme de caractère qu'aux réalités du monde extérieur. Nous devons déterminer ce que nous voulons vraiment, ce qui nous procurera une satisfaction maximale, et quelles craintes nous empêchent d'agir comme nous le souhaiterions. Il est à coup sûr fort difficile de parvenir à une authentique connaissance de soi, et très pénible de découvrir certaines vérités personnelles. Mais quand on s'efforce de réussir sa vie, l'aptitude à affronter des faits dérangeants quant à sa propre personnalité peut être encore plus précieuse que la simple compréhension des obstacles du monde extérieur.
Sans la vérité, nous en sommes réduits soit à n'avoir aucune opinion sur les choses, soit à nourrir une opinion erronée. Dans un cas comme dans l'autre, nous ignorons dans quelle situation nous nous
trouvons. Nous n'avons aucune idée de ce qu'il se passe, ni dans le monde extérieur ni à l'intérieur de nous-mêmes. Si nous professons certaines croyances à propos de ces questions, elles sont erronées ; et une idée fausse n'a jamais aidé personne à se tirer d'affaire. Bien sûr, nous pouvons toujours prétendre que l'ignorance est la clef du bonheur et nous complaire dans l'erreur ; ainsi, malgré les dangers qui nous menacent, nous pouvons échapper provisoirement aux angoisses et aux doutes. Mais, au bout du compte, notre ignorance et nos idées fausses ne feront probablement qu'aggraver la situation".
De la vérité

11. dijaa gaye 19/03/2015

svp aidez moi sur ce sujet suivant : faut-il préférer l'illusion qui réconforte à la vérité qui détruit ?

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