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Trois scènes d'exposition de Phèdre, Racine, Sénèque et Euripide







Objectifs :

- Comprendre les rôles d' une scène d'exposition
- Comparer les trois scènes d'ouverture et expliquer les choix de Racine.




Phèdre (1677) , Racine

Acte I, Scène 1


HIPPOLYTE, THERAMENE 

HIPPOLYTE
Le dessein en est pris : je pars, cher Théramène,
Et quitte le séjour de l'aimable Trézène.
Dans le doute mortel dont je suis agité,
Je commence à rougir de mon oisiveté.
Depuis plus de six mois éloigné de mon père,
J'ignore le destin d'une tête si chère ;
J'ignore jusqu'aux lieux qui le peuvent cacher.

THERAMENE
Et dans quels lieux, Seigneur, l'allez−vous donc chercher ?
Déjà pour satisfaire à votre juste crainte,
J'ai couru les deux mers que sépare Corinthe ;
J'ai demandé Thésée aux peuples de ces bords
Où l'on voit l'Achéron se perdre chez les morts ;
J'ai visité l'Elide, et laissant le Ténare,
Passé jusqu'à la mer qui vit tomber Icare.
Sur quel espoir nouveau, dans quels heureux climats
Croyez−vous découvrir la trace de ses pas ?
Qui sait même, qui sait si le roi votre père
Veut que de son absence on sache le mystère ?
Et si, lorsque avec vous nous tremblons pour ses jours,
Tranquille et nous cachant de nouvelles amours,
Ce héros n'attend point qu'une amante abusée...

HIPPOLYTE
Cher Théramène, arrête, et respecte Thésée.
De ses jeunes erreurs désormais revenu,
Par un indigne obstacle il n'est point retenu ;
Et fixant de ses voeux l'inconstance fatale,
Phèdre depuis longtemps ne craint plus de rivale.
Enfin en le cherchant je suivrai mon devoir,
Et je fuirai ces lieux que je n'ose plus voir.

THERAMENE
Hé ! depuis quand, Seigneur, craignez−vous la présence
De ces paisibles lieux si chers à votre enfance,
Et dont je vous ai vu préférer le séjour
Au tumulte pompeux d'Athènes et de la cour ?
Quel péril, ou plutôt quel chagrin vous en chasse ?

HIPPOLYTE
Cet heureux temps n'est plus. Tout a changé de face
Depuis que sur ces bords les dieux ont envoyé
La fille de Minos et de Pasiphaé.

THERAMENE
J'entends. De vos douleurs la cause m'est connue.
Phèdre ici vous chagrine et blesse votre vue.
Dangereuse marâtre, à peine elle vous vit,
Que votre exil d'abord signala son crédit.
Mais sa haine sur vous autrefois attachée,
Ou s'est évanouie, ou s'est bien relâchée.
Et d'ailleurs quels périls vous peut faire courir
Une femme mourante, et qui cherche à mourir ?
Phèdre, atteinte d'un mal qu'elle s'obstine à taire,
Lasse enfin d'elle−même et du jour qui l'éclaire,
Peut−elle contre vous former quelques desseins ?

HIPPOLYTE
Sa vaine inimitié n'est pas ce que je crains.
Hippolyte en partant fuit une autre ennemie :
Je fuis, je l'avouerai, cette jeune Aricie,
Reste d'un sang fatal conjuré contre nous.

THERAMENE
Quoi ? vous−même, Seigneur, la persécutez−vous ?
Jamais l'aimable soeur des cruels Pallantides
Trempa−t−elle aux complots de ses frères perfides ?
Et devez−vous haïr ses innocents appas ?

HIPPOLYTE
Si je la haïssais, je ne la fuirais pas.

THERAMENE
Seigneur, m'est−il permis d'expliquer votre fuite ?
Pourriez−vous n'être plus ce superbe Hippolyte
Implacable ennemi des amoureuses lois,
Et d'un joug que Thésée a subi tant de fois ?
Vénus, par votre orgueil si longtemps méprisée,
Voudrait−elle à la fin justifier Thésée ?
Et vous mettant au rang du reste des mortels,
Vous a−t−elle forcé d'encenser ses autels ?
Aimeriez−vous, Seigneur ?

HIPPOLYTE
Ami, qu'oses−tu dire ?
Toi qui connais mon coeur depuis que je respire,
Des sentiments d'un coeur si fier, si dédaigneux,
Peux−tu me demander le désaveu honteux ?
C'est peu qu'avec son lait une mère amazone
M'a fait sucer encor cet orgueil qui t'étonne.
Dans un âge plus mûr moi−même parvenu,
Je me suis applaudi quand je me suis connu.
Attaché près de moi par un zèle sincère,
Tu me contais alors l'histoire de mon père.
Tu sais combien mon âme, attentive à ta voix
S'échauffait aux récits de ses nobles exploits,
Quand tu me dépeignais ce héros intrépide
Consolant les mortels de l'absence d'Alcide,
Les monstres étouffés et les brigands punis,
Procruste, Cercyon, et Scirron, et Sinnis,
Et les os dispersés du géant d'Epidaure,
Et la Crète fumant du sang du Minotaure.
Mais quand tu récitais des faits moins glorieux,
Sa foi partout offerte et reçue en cent lieux,
Hélène à ses parents dans Sparte dérobée,
Salamine témoin des pleurs de Péribée,
Tant d'autres, dont les noms lui sont même échappés,
Trop crédules esprits que sa flamme a trompés ;
Ariane aux rochers contant ses injustices,
Phèdre enlevée enfin sous de meilleurs auspices ;
Tu sais comme, à regret écoutant ce discours,
Je te pressais souvent d'en abréger le cours,
Heureux si j'avais pu ravir à la mémoire
Cette indigne moitié d'une si belle histoire !
Et moi−même, à mon tour, je me verrais lié ?
Et les dieux jusque−là m'auraient humilié ?
Dans mes lâches soupirs d'autant plus méprisable,
Qu'un long amas d'honneurs rend Thésée excusable,
Qu'aucuns monstres par moi domptés jusqu'aujourd'hui,
Ne m'ont acquis le droit de faillir comme lui.
Quand même ma fierté pourrait s'être adoucie,
Aurais−je pour vainqueur dû choisir Aricie ?
Ne souviendrait−il plus à mes sens égarés
De l'obstacle éternel qui nous a séparés ?
Mon père la réprouve, et par des lois sévères,
Il défend de donner des neveux à ses frères :
D'une tige coupable il craint un rejeton ;
Il veut avec leur soeur ensevelir leur nom,
Et que jusqu'au tombeau soumise à sa tutelle,
Jamais les feux d'hymen ne s'allument pour elle.
Dois−je épouser ses droits contre un père irrité ?
Donnerai−je l'exemple à la témérité ?
Et dans un fol amour ma jeunesse embarquée...

THERAMENE
Ah ! Seigneur, si votre heure est une fois marquée,
Le ciel de nos raisons ne sait point s'informer.
Thésée ouvre vos yeux en voulant les fermer ;
Et sa haine, irritant une flamme rebelle,
Prête à son ennemie une grâce nouvelle.
Enfin, d'un chaste amour pourquoi vous effrayer ?
S'il a quelque douceur, n'osez−vous l'essayer ?
En croirez−vous toujours un farouche scrupule ?
Craint−on de s'égarer sur les traces d'Hercule ?
Quels courages Vénus n'a−t−elle pas domptés ?
Vous−même où seriez−vous, vous qui la combattez,
Si toujours Antiope à ses lois opposée
D'une pudique ardeur n'eût brûlé pour Thésée ?
Mais que sert d'affecter un superbe discours ?
Avouez−le, tout change ; et depuis quelques jours,
On vous voit moins souvent, orgueilleux et sauvage,
Tantôt faire voler un char sur le rivage,
Tantôt, savant dans l'art par Neptune inventé,
Rendre docile au frein un coursier indompté.
Les forêts de nos cris moins souvent retentissent ;
Chargés d'un feu secret, vos yeux s'appesantissent.
Il n'en faut point douter : vous aimez, vous brûlez ;
Vous périssez d'un mal que vous dissimulez.
La charmante Aricie a−t−elle su vous plaire ?

HIPPOLYTE
Théramène, je pars, et vais chercher mon père.

THERAMENE
Ne verrez−vous point Phèdre avant que de partir,
Seigneur ?

HIPPOLYTE
C'est mon dessein : tu peux l'en avertir.
Voyons−la, puisque ainsi mon devoir me l'ordonne.
Mais quel nouveau malheur trouble sa chère Oenone ?







- Scène d'exposition d'Hippolyte couronné, Euripide

Prologue

APHRODITE


Célèbre parmi les mortels et non sans gloire dans les cieux
je suis la déesse Cypris.
En quelque lieu que les éclaire le soleil,
des rives de l'Euxin aux confins atlantiques,
j'honore ceux qui rendent hommage à ma puissance,
mais qui me traite avec superbe, je l'abats.
Car le race des dieux, elle aussi, prend plaisir
à recevoir l'hommage des humains.
Et de cette parole, je ferai voir tantôt la vérité.
Le fils que l'Amazone a conçu de Thésée,
cet Hippolyte qu'a nourri le pieux Pitthée,
seul parmi tout le peuple de Trézène,
me déclare la dernière des déités.
Il méprise les couples et refuse l'amour.
A la soeur de Phoibos, Artémis fille de Zeus,
va son respect. Elle est pour lui la déesse suprême.
Dans la verte forêt, toujours aux côtés de la Vierge,
avec ses chiens légers il détruit les bêtes sauvages.
C'est là trop haute société pour un mortel !
Non certes que j'en prenne ombrage. Que m'importe !
Mais il m'a offensée et je l'en châtierai,
cet Hippolyte, avant que ce jour soit fini. J'ai dès longtemps
dressé le piège. Ce qui me reste à faire n'est plus rien.
Quittante un jour la maison de Pitthée
il vint pour céléber les saints mystères
dans la ville de Pandion. L'illustre épouse de son père,
Phèdre, le vit et son coeur faut saisi
d'un amour violent. Tel était mon dessein.
Avant de venir de l'Attique à Trézène,
au flanc du rocher de Pallas, d'où le regard s'étend jusqu'ici, elle érigea un temple de Cypris,
s'avouant du coup amoureuse. Je décidai
de m'y nommer un jour la Cypris d'Hippolyte.
Puis Thésée dut quitter le pays de Cécrops
expiant par l'exil le sang versé des Pallantides.
Avec sa femme il s'embarqua pour ce pays,
résigné à passer ici l'année de son bannissement.
Et la voici, l'infortunée, gémissante, blessée
de tous les poinçons de l'amour. Elle se meurt,
muette, et nul dans la maison ne sait quel est son mal.
Mais ainsi ne doit pas s'éteindre cet amour.
J'en instruirai Thésée. Tous viendra au grand jour.
Et ce garçon qui se rebelle contre moi
son père le tuera d'une imprécation.
Car Posidon, le seigneur de la mer, promit à Thésée, en don gracieux,
de lui exauces jusqu'à trois souhaits.
Pour Phèdre, elle est sans nul reproche, mais elle doit périr.
Car de son malheur comment faire cas
s'il doit m'empêcher de tirer justice
de mes ennemis jusqu'à me sentir satisfaite ?
Mais je vois le fils de Thésée qui rentre après les travaux de la chasse.
C'est Hippolyte. Je lui cède la place.
Un nombreux train de serviteurs à ses talons
va clamant des cantiques en l'honneur d'Artémis le déesse.
Il ne sait pas la porte de l'Hadès garnde ouverte,
et ce jour, le dernier qu'il verra.

Elle disparaît. Entre à gauche Hippolyte avec ses compagnons en costume de chasse. Il tient la couronne qu'il posera sur l'autel d'Artémis.



- Scène d'exposition de Phèdre, Sénèque




Scène 1 
HIPPOLYTE, TROUPE DE CHASSEURS.

Allez, répandez-vous autour de ces bois épais; 
parcourez d'un pas agile le sommet de la colline 
de Cécrops, la plaine qui s'étend au pied du 
Parnès rocailleux, et les bords du fleuve dont l'onde 
rapide traverse la vallée de Thria. Franchissez ces 
monts toujours blanchis par la neige. Et vous, 
pénétrez sous l'ombrage des aunes entrelacés,
dans ces vastes prairies où l'humide haleine du zéphyr 
fait naître l'herbe du printemps; dans ces lieux où, 
d'un cours égal et paisible, l'Ilissus, semblable 
au Méandre, promène ses eaux languissantes, et 
mouille à peine un sable aride. Vous, entrez dans 
ce sentier à gauche, qui, à travers les bois, conduit 
à Marathon. C'est là que, suivies de leurs faons, les 
biches vont paître pendant la nuit.
Vous, tournez de ce côté, où, soumis à la douce influence du midi, 
l'Acharne laborieux ne sent pas la rigueur des 
frimas. Que l'un se rende sur l'Hymette fleuri; 
l'autre, vers le bourg chétif d'Aphidna. Il y a 
longtemps que nous n'avons visité les parages où le cap 
Sunium s'allonge dans la mer. Vous qui aimez une 
chasse glorieuse, courez à Phlyes: là se tient un 
sanglier, la terreur des environs, et dont plus d'un 
chasseur a senti la dent redoutable.
Laissez flotter la laisse des chiens paisibles, au gosier silencieux; 
mais tenez fortement en mains ces ardents molosses;
et que le limier impatient de Crète use le poil de son 
cou, en luttant contre la forte courroie qui arrête ses 
élans. Quant aux dogues de Laconie, race courageuse 
et avide de sang, il est bon qu'ils soient tenus de 
plus court encore. Le moment viendra où l'écho 
des rochers retentira de leurs aboiements. 
Maintenant que d'un nez subtil ils éventent le gibier;
que, la tête basse, ils le suivent à la piste, 
tandis que la clarté est douteuse et que la terre 
humide garde encore la trace de ses pas, qu'un de vous 
se charge de ces toiles à larges mailles; un autre, de 
ces filets plus serrés. Disposez alentour ces plumes 
rouges, pour frapper d'une vaine terreur les hôtes des bois. 
Toi, tu lanceras le javelot rapide;
toi, saisis à deux mains le pesant épieu armé d'un large fer; 
toi, placé en embuscade, tu redoubleras par tes cris 
l'effroi des animaux lancés; et toi, avec ce couteau 
recourbé, tu détacheras leurs entrailles quand ils seront abattus.
Soyez propice à un mortel qui vous honore, ô 
déesse intrépide qui régnez dans les solitudes des 
bois; qui percez de traits inévitables les monstres 
qui s'abreuvent dans les froides eaux de l'Araxe, et 
ceux qui bondissent sur la glace de l'Ister.
Votre bras atteint le lion de Gétulie et la biche de Crète, 
ou renverse d'un coup plus léger le daim rapide. 
Vous, frappez en face le tigre à la peau mouchetée; 
vous, atteignez dans leur fuite le bison à l'épaisse 
crinière, et l'aurochs farouche aux larges ramures. Tous 
les hôtes des déserts qui peuplent ou le sol infécond 
des Garamantes, ou les riches forêts de l'Arabie, ou 
les cimes sauvages des Pyrénées,
ceux que nourrissent les bois épais de l'Hyrcanie, 
ou les vastes plaines du Sarmate vagabond, 
tous, ô Diane, redoutent vos flèches: 
l'heureux chasseur auquel vous êtes propice 
voit le gibier tomber dans ses toiles; nulle proie ne 
rompt le filet qui l'enferme; le chariot qui la rapporte 
gémit sous une charge pesante. Les chiens reviennent 
la gueule rouge de sang,
et le cortège rustique regagne le hameau dans tout l'appareil 
d'un triomphe. Allons, la déesse nous favorise; 
voilà des aboiements qui sont d'un bon augure. La forêt m'appelle; 
j'y vole, ce sentier m'abrégera le chemin.







Activités

1. Quel type de prise de parole Racine a-t-il choisi pour cette scène d'exposition ? Observez celle choisie par Euripide puis celle choisie par Sénèque : quelles différences notez-vous ? quelle évolution a eu lieu d'un texte à l'autre ? En quoi le choix de Racine peut-il paraître plus intéressant ?

2. Comment se justifie la discussion entre Hippolyte et Théramène chez Racine ?

3. Quels éléments du texte de Racine nous permettent d'identifier le cadre spatio-temporel qui sera celui de l'oeuvre ?

4. Que savons-nous sur Thésée chez Racine ? Appuyez votre réponse sur des données précises du texte. Que trouve-t-on dans les deux textes antiques à propos du même Thésée ?

5. Qu'apprenons-nous sur Phèdre dans le texte de Racine ? Justifiez votre réponse par des éléments précis. Comment, malgré ces informations, le mystère est-il cependant maintenu ? Quels sont les autres éléments mystérieux que vous pouvez noter dans cette scène ? Qu'en déduisez-vous sur l'un des rôles de la scène d'exposition ? Relisez le texte d'Euripide : est-ce la même chose ? Pourquoi ?

6. Quel portrait d'Hippolyte avons-nous chez Racine ? Appuyez votre réponse sur des références précises au texte. Relisez le texte de Sénèque : quelle image du personnage d'Hippolyte nous donne-t-il ? Pourquoi, d'après vous, Racine a-t-il transformé Hippolyte ?

http://www.ac-grenoble.fr/disciplinelettres/podcast/sequences/phedre/C81A56DA-AA4E-4450-A547-65AB7FE7CE83/Blog/47BEB161-DE8F-43ED-B5E5-76FC727CCCA8.html
 
   

 

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