Forum bac  Listes EAF, descriptifs bac - Blog des lycéens  

L oral de français

ForumFORUM PEDAGOGIQUE

FORUM PREPABACForum prepabac

 

Skype
Prepabac facebook
Google
Twitter

DOSSIER BAC

Spécial candidats libres

Cned

ORAL EAF

Blogger

 

 

Sartre

Bibliothèque scolaire

11000 documents en ligne

Le bac en ligne metropole etranger candidats libres et lyceens scolarises

Elèves scolarisés   

Candidats libres

Lycées métropole et à  l'étranger      

 

 

Bac 2014, exemple de commentaire corrigé, La promenade sous les arbres, Philippe Jaccottet, série L

 

 

Oral bac

 

 

 

 

 

 

 Série littéraire

Entraînez-vous sur les sujets corrigés

 

 

  • *** Sujet corrigé EAF
  • Objets d'étude : convaincre, persuader, délibérer ;
  • la poésie

 

 

TEXTE

Philippe Jaccottet (1925) La Promenade sous les arbres, La Bibliothèque des Arts, Lausanne, Suisse.

Erratum : page 48 de la brochure "annales zéro". Dans le libellé du commentaire, lire "Vous commenterez" et non "Vous ferez un  commentaire composé".

 

[Le poète suisse Philippe Jaccottet a choisi ici la forme du dialogue pour présenter son esthétique et sa vision du monde.]

L’A U T R E— Il est vrai, je me demande parfois s’il est juste d’aimer les arbres comme vous le faites, et si vous ne vous égarez pas.

L’U N — Il n’y a qu’une chose dont je me soucie vraiment: le réel. Presque toute notre vie est insensée, presque toute elle n’est qu’agitation et sueur de fantômes. S’il n’y avait ce « p resque », avec ce qu’il signifie, nous pourrions aussi bien nous avilir ou désespére r.

L’AUTRE — Je parlais de votre amour des arbres.

L’U N — Il n’est pas séparable de ce que j’ai dit. Venez que je vous en montre quelques- uns qui parleront mieux que moi. Ce sont des peupliers et quelques saules; il y a une r i v i è re auprès pour les nourr i r, et une étendue d’herbe déjà, bien que nous soyons encore en mars. C’est en ce mois que, dans les forêts qui avoisinent Paris, j’ai ressenti pour la pre m i è re fois peut-être à les voir une impression obscure et profonde, et main- tenant je la retrouve ici, où il n’y a plus guère de forêts, et presque point d’eau.

L’AUTRE — Je ne vois rien de si étrange pourtant.

L’UN — Il n’y a jamais rien de « si étrange » dans ce qui me fascine et me confond. Je puis même dire en très peu de mots, et des plus simples, ce que nous avons sous les y e u x: la lumière éclairant les troncs et les branchages nus de quelques arbres. Pourt a n t , quand je vis cela naguère, et maintenant que je la revois avec vous, je ne puis m’em- pêcher de m’arr ê t e r, d’écouter parler en moi une voix sourde, qui n’est pas celle de tous les jours, qui est plus embarrassée, plus hésitante et néanmoins plus forte. Si je la comprends bien, elle dit que le monde n’est pas ce que nous croyons qu’il est. Écou- t e z - m o i: nous parlons d’ord i n a i re avec une voix de fantôme, et souvent, dans le moment même que nous parlons, nous souff rons déjà d’avoir été si prompts et si v a i n s; car nous avons le sentiment que chaque mot dit après le fantôme est dit en pure perte, et même qu’il ajoute encore à l’irréalité de notre monde; tandis que cette voix- ci, avec son incertitude qui s’élève sans que rien ne l’étaie de l’extérieur et s’aventure sans prudence hors de notre bouche, on dirait qu’elle est moins mensongère, bien qu’elle puisse tromper davantage; on dirait surtout qu’elle ranime le monde, qu’à tra- vers elle il prend de la consistance. C’est une voix, semble-t-il (et qui en serait sûr? ) qui parle de choses réelles, qui nous oriente vers le réel.

L’A U T R E— Attendez. Il n’est pas aisé de vous suivre, et vous paraissez avoir oublié ces arbre s .

L’UN — Quelle relation y a-t-il en effet de ces arbres à la naissance de cette voix? Les mots dont je me suis servi il y a un instant pour les décrire, vous avez compris comme moi qu’ils étaient loin de traduire ma fascination, et qu’ils relevaient encore, précisé- ment, du langage de fantôme. Prenez donc patience, écoutez-moi quelques instants de plus; si j’essaie devant vous de corriger et de nourrir ce langage spectral, même si je n’aboutis pas à la voix profonde, peut-être aurons-nous fait en chemin quelque décou- verte propre à nous intéresser tous deux.

L’AUTRE — Je feindrai donc d’avoir assez de loisir pour écouter.

L’U N — Dire comme je l’ai fait, à la légère, que ces arbres étaient nus, nous égare déjà vers des souvenirs ou des rêves qui ne sont pas de saison; ces arbres sont beaux, mais d’une beauté d’arbre. Ce que nous voyons d’eux, simplement, c’est le bois, encore sans feuilles; sentez-vous que ce seul mot déjà, loin de nous égarer, nous aide à péné- t rer dans l’intimité de ce moment? Quand nous considérons ces troncs nus et ces branches, ou plutôt qu’ils nous sautent ainsi aux yeux, tout à coup, avec la brusque- rie et la fraîcheur de ce qu’un coup de projecteur illumine et révèle, c’est du bois que nous voyons; et sans que nous le sachions clairement, je crois qu’au fond de nous est touchée notre relation intime avec la matière essentielle à notre vie et presque constam- ment présente en elle; et, sans que nous le sachions, encore une fois, ce sont plusieurs états du bois qui apparaissent en nous dans la mémoire, créant par leur diversité un espace et un temps pro f o n d s: ce peut être le tas de bois bûché devant la maison, c ’ e s t - à - d i re l’hiver, le froid et le chaud, le bonheur menacé et préserv é; les meubles dans la chambre éclairés par les heures du jour; des jouets même, très anciens, une b a rque peut-être; l’épaisseur d’un tel mot est inépuisable; mais nous n’en sentons maintenant que l’épaisseur, et non pas les couches diverses dont je viens d’imaginer q u e l q u e s - u n e s; nous ne sommes donc pas dispersés, mais nous avons le sentiment d’avoir posé le pied sur de profondes assises.

L’A U T R E — Ce n’est pas sans un rien de vraisemblance, et toutefois, je suis plein de doutes…

L’U N — Poursuivons quand même nos erreurs. Car l’essentiel n’est pas ce que j’ap- pellerai maintenant le « bois de mars » (et je devrais, pour être plus complet, vous p a rler aussi de ce mois poignant); mais bien, une fois de plus dans ma vie de fantôme, la lumière qui le touche. Cette lumière, la plus commune des lumières de printemps, n’en a pas moins quelque chose de surprenant: merveilleuse, et presque un peu effrayante, dure et cruelle. Elle n’a rien des feux du soir, ni des cuivres de l’automne (cette boutique de chaudro n n i e r ); plutôt serait-elle un peu froide dans sa fragilité, comme quelque chose qui commence et, par timidité, se raidit. Considérez que nous ne pensons pas au soleil en la voyant, et que nous ne l’avons pas cherc h é; car on dirait, vous ne le nierez pas, qu’elle est p l utôt la lumière même du bois, et que ce sont les arbres qui les éclairent…

L’A U T R E — J’espère que vous êtes conscient de l’extrême subjectivité de vos re m a rq u e s , et que tout cela contredit gravement la vérité.

 

A. Présentation du sujet

Il concerne deux objets d’étude. Les élèves ont au cours de l’année étudié la poésie, mais

aussi le dialogue dans le cadre de l’argumentation. L’un des intérêts du texte choisi provient de

ce qu’il tresse inextricablement la forme dialoguée et l’esthétique ici exposée : l’art poétique de

la vigilance devant les séductions du rêve et du langage trouve dans la contestation apportée

par la division des voix et des points de vue une parfaite réalisation. Le texte proposé est un

extrait du dialogue appelé « La promenade sous les arbres » donnant son titre au volume de

1980. Il reproduit les treize premières répliques d’un dialogue qui en comporte seize. C’est donc

la quasi-totalité du texte qui se trouve proposée ; cependant, le corpus ne constitue pas une

« oeuvre intégrale ». La coupure proposée a souhaité tenir compte de la difficulté du texte, qu’il

ne fallait pas alourdir de remarques philosophiques dans les dernières répliques du dialogue.

L’ambiguïté générique (le texte constitue une prose poétique et réflexive, mais pas un poème

en prose à proprement parler) et la subtilité de la réflexion proposent un sujet déjà

suffisamment exigeant : Il n’était pas nécessaire d’y ajouter la longueur du texte ou la

complexité croissante du débat mené. C’est un même raisonnement qui a conduit à réserver ce

sujet à la série littéraire, quand les objets d’étude auxquels il renvoie appartiennent au

programme de toutes les séries.

Un tel sujet est l’occasion de rappeler qu’un seul texte peut à lui seul constituer le corpus

fourni lors de l’examen. L’art poétique examiné dans le dialogue conduit à une expression

personnelle, expliquant ce que le candidat peut attendre de la poésie (dissertation) ou invitant à

une célébration du langage (invention).

 

Commentaire

Vous ferez un commentaire composé du texte depuis « Attendez… » jusqu’à « … profondes assises ».

La question ainsi formulée comporte une coquille, qu’il est nécessaire de corriger. En effet,

le « commentaire » demandé au candidat n’a pas à être nécessairement « composé », au sens

où la tradition scolaire comprend cet exercice. Cette nécessaire suppression de l’adjectif ne

signifie cependant pas que le commentaire n’ait pas à être « construit ». Mais l’habitude a fait

que la « composition » s’entend d’ordinaire aujourd’hui comme répondant à un exercice (trop)

précisément défini. Ce n’est pas l’absence d’organisation qu’une telle suppression bien

évidemment réclame, mais l’ouverture de l’exercice au-delà de la combinaison de trois « axes

de lecture » préalablement défini. L’exercice peut donc prendre la forme d’une réflexion

interprétative qui accompagne le mouvement du texte ou celui de sa découverte.

Le commentaire ainsi précisé portant sur un extrait du texte, il faut mentionner qu’il peut tenir

compte du contexte. L’élève a parfaitement le droit de s’y référer, par exemple pour préciser ce

qu’est le « langage de fantôme » ou « ce langage spectral » évoqué aux lignes 4 et 6 de son

extrait, qui a été défini plus clairement à la ligne 21 du dialogue (« nous parlons d’ordinaire avec

une voix de fantôme »). Il est permis également de montrer que l’apparente conclusion de

« L’un » (« nous avons le sentiment d’avoir posé le pied sur de profondes assises ») se verra

aussitôt contestée dans le texte.

Le travail effectué dans l’année sur le dialogue comme sur la poésie fournit à l’élève des

outils qu’il peut confronter à la singularité du texte. On peut attendre en conséquence qu’il

réfléchisse à la forme et à la fonction du dialogue, au thème apparent de la nature, à la rêverie

sur le langage qui fait de ce texte un art poétique.

Pour rendre compte de ces différents enjeux, on peut imaginer le développement suivant :

I . Une rêverie systématiquement contestée

1. La forme dialoguée : noms et fonctions des interlocuteurs.

Le texte est un dialogue ; il suppose donc un affrontement de points de vue, et une réflexion

qui tire profit de la vivacité de la parole pour échapper au didactisme. Il met en en scène des

personnages réduits ici à des voix : l’indétermination règne en effet dans les noms (« L’un » et

« L’autre ») si bien qu’il est permis d’envisager la confrontation de deux entités distinctes, mais

aussi, plus subtilement peut-être, la division de l’auteur en deux voix de sorte que leur

affrontement le définisse, comme c’est souvent le cas dans les formes dialoguées. Cette

distribution de « rôles » est caractérisée par le déséquilibre : « L’autre » ne peut être défini que

par rapport à « L’un » ; il a d’ailleurs fort peu la parole. « L’autre » « donne la réplique », il sert à

relancer la réflexion ou à la contester, quand c’est « L’un » qui propose ses idées.

2. Un esprit qui rêve face à un esprit qui doute et ironise.

Les interventions de « L’autre » montrent un esprit réticent, parfois ironique (ligne 38).

« L’un » en revanche réclame patience et attention, si bien que « L’autre » n’est peut-être

qu’une figure du lecteur. L’évolution du discours de « L’un » montre un mouvement croissant

des phrases, depuis la première interrogative (moins d’une ligne) jusqu’à la phrase finale (14

lignes). En développant ses idées, il semble porté de plus en plus vers les « profondes

assises » qu’il nous promet. Son propos avance aussi par touches successives (d’où

l’abondance des modalisations et des corrections), il est sous-tendu par un art de la dérive.

L’homme qui rêve se débat et se défend devant celui qui doute, voire qui nie.

3. Une réflexion contextualisée.

Par son titre notamment, comme par la forme dialoguée, le texte contextualise la réflexion ici

menée. C’est en se promenant sous « les arbres » que les interlocuteurs débattent. L’étude des

démonstratifs peut ici être éclairante : la forme « ces arbres » oscille en effet entre valeur

anaphorique et valeur déictique. Il ne s’agit pas là seulement d’un procédé de mise en scène

d’une argumentation : l’évocation de la nature paraît d’autant plus exacte et plus vive qu’elle se

fait de visu.

II. Des mots de la nature

1. Un thème poétique apparemment traditionnel.

Le constant retour sur « ces arbres » dans le texte place le dialogue dans le cadre d’une

tradition poétique. Cet amour de la nature est davantage développé dans le passage qui

précède l’extrait donné à commenter, où transparaît même une esquisse de paysage. Dans

l’extrait strictement défini, l’espace bucolique est réduit à des « arbres nus ».

2. Une rêverie sur la matière.

La disparition du paysage donne plutôt lieu à une rêverie sur la matière. L’évolution du

vocabulaire dans la deuxième réplique de « L’un » doit ici être étudiée : les « arbres »

deviennent « du bois », et la présence réelle se décline en autant de connotations et de

réminiscences : « le tas de bois bûché », « les meubles », « des jouets », « une barque ».

Chaque terme déplie lui-même un monde : « l’hiver », « la chambre », « des jouets très

anciens ». Dans cette dérive de l’imaginaire, l’ordre des songes a son importance puisqu’on

passe de la « demeure » stable à la « barque » qui symbolise le mouvement. Derrière

l’évocation de probables souvenirs, il n’est pas interdit d’envisager aussi des symboles (« le

bonheur menacé et préservé ») ou des réminiscences culturelles (la « barque » peut aussi être

celle du passeur, voire celle de Charon). La nature n’est donc présente que pour disparaître,

servir de tremplin à une réflexion d’un autre ordre.

III. … à la nature des mots

1. Une rêverie portée par les mots et concernant les mots.

La matière elle-même s’efface au profit de ces connotations ; le « bois » devient « ce seul

mot ». Toute la deuxième réplique de « L’un » est portée par ce mouvement général, qui fait

passer délicatement de la chair des arbres à celle du langage. L’amour des « arbres » qui

devait être le sujet du dialogue devient peu à peu un amour des mots.

2. Une espérance dans les mots.

C’est que le dialogue constitue un véritable art poétique, opposant non pas seulement « le

rêve » et sa « contestation », mais plus profondément la parole inauthentique, inconsistante,

définie comme « langage de fantôme » à une parole pleine, capable de rivaliser par son

« épaisseur » avec celle des choses qu’elle désigne. Les propos de « L’un » représentent ainsi

un acte de foi dans la beauté des choses, et une espérance dans celle du langage qui nous

permettrait peut-être d’espérer sortir de la parole inhabitée et vaine.

3. Une poétique de l’hésitation.

Par le mouvement de la pensée de « L’un », fait de reprises, de corrections, de précisions,

comme par les doutes de « L’autre », le texte échappe cependant à toute affirmation. Le

discours de « L’un » exprime sans doute une tentation du poète, mais le texte la remet en

cause et la complique : l’épaisseur du langage nous donne le « sentiment » (ligne 55) de

« profondes assises », mais on peut encore douter de cette impression. Confiance et défiance

dans le langage s’exprimant en même temps, le discours de l’auteur par-delà ses protagonistes

propose bien un art poétique de la modernité, qui accepte de « soupçonner » l’espérance

lyrique, mais qui ne se résout pas pourtant à ce seul soupçon.

Ce développement ne visait qu’à rendre compte de la richesse, et donc de l’intérêt du texte,

tel qu’il pourrait être abordé dans le cadre du cours, par exemple en conclusion d’une étude de

la poésie contemporaine. On ne saurait évidemment le confondre avec une copie d’élève. Outre

ceux communs à tout exercice de commentaire, on peut retenir pour évaluer le travail des

élèves les critères suivants :

- une réflexion sur le dialogue, la nature et les fonctions des interlocuteurs,

- une attention portée à la dérive de l’imaginaire dans le discours de « L’un »,

- un repérage sinon une analyse précise de l’évolution du propos, passant de la nature aux

mots,

- une interrogation sur le statut du texte (en quoi s’agit-il de « poésie » comme l’indique le

sujet ?).

Ces pistes de réflexion peuvent donner lieu à bien des constructions. On acceptera aussi

bien une compréhension progressive du texte (du type : I. Un dialogue qui semble opposer

deux attitudes devant la nature, II. Une réflexion sur les mots) qu'une réorganisation a posteriori

de la compréhension. On valorisera les copies attentives à la progression des phrases, à

l’amplitude croissante du discours exprimant la dérive de l’imaginaire et plus généralement

capables d’ancrer le commentaire dans une étude précise

 

Sujets et corrigés du site eduscol.education.fr

 

 

 

 
   

 

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau

 Prépabac le bac en ligne

Logo prepabac

Boutique en ligne français  philosophie

Coaching scolaire mondial
Elèves scolarisés (lycées français à l'Etranger) et candidats libres

 

Professeur indépendant

  • Identifiant SIRET : 819 269 226 00018
  • APE  :  8559B
Logo prepabac

Français : niveau seconde

Français : Bac pro

Littérature : Dossier bac

Profs en direct le jour du bac

PROF EN DIRECT : BAC 2016

Bac 2016

 

Français   -   Français bac pro 

Littérature   -   Philosophie


 
Logo prepabac
Préparation à l'examen du baccalauréat : français séries générales, technologiques et bac pro, philosophie   littérature  Bac pro et Brevet : Bac  en ligne sur prepabac.org. Profs en direct le jour du bac : les annales bac . Préparer le bac en ligne : Demande de cours sur skype  - Coaching scolaire mondial = Elèves scolarisés et candidats libres (lycées français à l'étranger )

 

Licence Creative Commons
Bibliothèque scolaire de prépabac est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à http://www.prepabac.org/.

Copyright

Droits d'auteur enregistrés, Copyright

Depot.com sous le numéro  00056187

Tous droits réservés

Le site prepabac.org respecte "la loi informatique et liberté "

N° enregistrement CNIL :  1943841