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Thérèse Raquin, présentation de l'oeuvre

 

 

ZOLA 

 

Émile Zola est un écrivain et journaliste français, né à Paris le 2 avril 1840 et mort dans la même ville le 29 septembre 1902. Considéré comme le chef de file du naturalisme, c’est l'un des romanciers français les plus populaires1, les plus publiés, traduits et commentés au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévisionN 1. Sa vie et son œuvre ont fait l'objet de nombreuses études historiques. Sur le plan littéraire, il est principalement connu pour Les Rougon-Macquart, fresque romanesque en vingt volumes dépeignant la société française sous le Second Empire et qui met en scène la trajectoire de la famille des Rougon-Macquart, à travers ses différentes générations et dont chacun des représentants d'une époque et d'une génération particulière fait l'objet d'un roman. Les dernières années de sa vie sont marquées par son engagement dans l'affaire Dreyfus avec la publication en janvier 1898, dans le quotidien L'Aurore, de l'article intitulé « J'accuse » qui lui a valu un procès pour diffamation et un exil à Londres dans la même année.

 

Le naturalisme Observateur des hommes et des faits de son temps dans ses romans, Zola n'a cessé de s'engager dans des causes sociales, artistiques ou littéraires qui lui semblent justes, sans jamais faire de politique. Le personnel politique lui semble suspect et avant l'affaire Dreyfus, il n'aura pas d'amis dans ce mondeN . Républicain convaincu, il s'engage tôt dans un combat contre l'Empire. Les premiers romans du cycle des Rougon-Macquart ont ainsi une visée à la fois satirique et politiqueN . Aussi la censure dont il est l'objet dès 1871 avec La Curée, au retour de la République, le déçoit profondément. Mais il reste fervent républicain, la république étant pour lui « le seul gouvernement juste et possible ». Cette période, qui marque le début d'une certaine reconnaissance professionnelle, est assombrie par plusieurs évènements dans la vie d'Émile Zola. 1880 est à ce titre une année très difficile pour l'écrivain. Les décès d'Edmond DurantyN , mais surtout de Gustave Flaubert terrassé par une attaque, atteignent profondément le romancier. Ces disparitions, qui se conjuguent avec la perte de sa mère à la fin de la même année, plongent durablement Zola dans la dépression. En 1881, parvenu à l'autonomie financière grâce à la publication régulière des Rougon-Macquart, il cesse son travail de journaliste. À cette occasion, il publie des « adieux »32 dans lesquels il dresse un bilan de quinze années de combat dans la presse. Il ne reprend la plume du journaliste, hormis quelques interventions çà et là, qu'à l'occasion de l'affaire Dreyfus en 1897, principalement au Figaro et à L'Aurore.
Émile Zola à sa table de travail dans son cabinet de curiosités. Un des atouts de Zola consiste en sa force de travail et sa régularité, résumées par sa devise qu'il a fait peindre sur la cheminée de son cabinet de travail à Médan : « Nulla dies sine linea »N . Sa vie obéit pendant plus de trente ans à un emploi du temps très strict33, bien que sa forme ait varié dans le temps, notamment à l'époque où il conjuguait le journalisme avec l'écriture de romansN . En général, à Médan, après un lever à sept heures, une rapide collation et une promenade d'une demi-heure en bord de Seine avec son chien Pinpin, il enchaîne sa première séance de travail, qui s'étend sur environ quatre heures, et produit cinq pages. L'après-midi est consacré à la lecture et à la correspondance, laquelle tient une large place chez Zola. À la fin de sa vie, il modifie cet ordre immuable pour consacrer plus de temps à ses enfants, les après-midis, reportant une partie de ses activités en soirée et dans la nuit.


Thérèse Raquin est le troisième roman de l'écrivain français Émile Zola publié en 1867. L'auteur en tirera lui-même une pièce de théâtre en 1873, qui s'intitule Thérèse Raquin: drame en 4 actes. Le roman fait connaître l'écrivain au public parisien et présente déjà les caractéristiques du naturalisme développé plus tard dans le cycle des Rougon-Macquart.
Thérèse Raquin est la fille d'une Algérienne et d'un militaire français, Degans, posté en Algérie. À la suite de la mort de la mère de Thérèse, Degans confie l'enfant à sa sœur Madame Raquin et se fait tuer un peu plus tard en Afrique. Thérèse finit par être mariée à son cousin Camille, qui par ailleurs la dégoûte et lui répugne. Celui-ci souhaite aller vivre à Paris et travailler dans une administration. Madame Raquin trouve une boutique et un appartement au passage du Pont-Neuf. Tous les jeudis soirs, les Raquin reçoivent Laurent,peintre et ami d'enfance de Camille. C'est ainsi que Thérèse rencontre Laurent et entame une liaison secrète avec lui. Au bout de quelques mois de liaison, Laurent et Thérèse se mettent en tête de tuer Camille pour ne plus vivre leur idylle secrètement. C'est alors qu'au cours d'une balade en bateau sur la Seine que Laurent noie Camille et maquille le meurtre en accident. Un an et demi plus tard, Thérèse est mariée à Laurent. Cependant, le remords des amants a dissous leur amour, et le fantôme de Camille les hante chaque nuit. Madame Raquin devient paralysée et muette. Thérèse et Laurent ne se soucient pas d'elle et évoquent le meurtre en sa présence. Leur mariage tourne mal et Laurent se met à frapper Thérèse. Thérèse décide de tuer Laurent avec un couteau quand celui-ci se procure du poison pour tuer Thérèse. Quand ils découvrent mutuellement leurs intentions, ils se suicident sous les yeux de Madame Raquin.
Émile Zola peint dans ce roman le Paris de cette époque et surtout la vie, les sentiments de Thérèse Raquin, sa passion, ses tourments. La description d'un dépôt mortuaire est un document traumatisant du naturalisme. Plus que tout, Thérèse Raquin se veut une analyse des effets de la confrontation entre des personnages de caractère différent. Émile Zola réussit avec brio à illustrer les effets du déterminisme appliqués à la psychologie, particulièrement en ce qui concerne Thérèse et Laurent. L'œuvre d'Émile Zola, Thérèse Raquin, est expérimentale. Cette œuvre fait partie de ses premiers romans naturalistes. Ses personnages sont sujets à des expériences; il installe ces personnages dans un environnement spécifique tel que le « passage du Pont Neuf », milieu sombre, froid, petit, ayant une influence sur les personnages et les poussant à commettre certains actes. De cette manière, il développe sa théorie sur le déterminisme.Ce roman, inspiré de théories scientifiques, mêle également le réalisme, le fantastique et le tragique. Ce roman reste malgré tout très artistique et très travaillé littérairement. Il décrit certains lieux, tel un peintre impressionniste; le « lieu du crime » en est un exemple. Il y a un peu de fantastique dans cette œuvre comme les apparitions du spectre de Camille. Malgré toutes ces résurgences fantastiques, Émile Zola garde ses réflexes de scientifique et en profite pour décrire le comportement de deux personnages qui sombrent dans la folie.

 

Les personnages principaux Thérèse Raquin, fille d'un capitaine français, Degans et d'une mère algérienne. Cousine et femme de Camille, amante de Laurent et par la suite devenue sa femme, nièce de Mme Raquin. Camille Raquin, fils de madame Raquin, mari et cousin de Thérèse assassiné par Laurent et Thérèse sur la Seine. Maladif. Madame Raquin, mère de Camille, tante de Thérèse et plus tard, belle-mère de Laurent. Laurent, peintre. Ami et meurtrier de Camille, amant puis mari de Thérèse. Grivet, ami et supérieur de Camille Raquin, vient jouer aux dominos tous les jeudis soirs chez eux. Michaud, ancien policier, ami de Mme Raquin, père d'Olivier, vient jouer aux dominos tous les jeudis soirs chez eux. Olivier, policier, fils de Michaud, vient jouer aux dominos tous les jeudis soirs chez eux. Suzanne, femme au foyer, épouse d'Olivier, vient jouer aux dominos tous les jeudis soirs chez eux.

Analyse psychologique des personnages : Thérèse Raquin est le personnage le plus ambitieux et le plus complexe du roman. Son éducation auprès de Camille l’en a dégoûté et elle a développé un sens inné pour feindre. Ce carcan explique la passion soudaine et totale qu’elle éprouve pour Laurent. La libération de tout ce qu’elle retient en elle depuis si longtemps lui fait avoir des positions insolentes et la pousse a accepter le crime. Après le crime, elle ne s’explique pas à elle même son acte et le regrette sincèrement. Elle se jette dans un simulacre de repentir et cherche n’importe qu’elle voie pour oublier son crime. Laurent est le personnage le plus analysé par Zola dans son changement après le crime. Avant, il n’est qu’un homme peu ambitieux, qui peint mal à ses heures perdu, paresseux et mu par la recherche de plaisirs faciles. Il tue Camille dans l’optique de la vie douce que lui offre cette mort. Après la mort, Laurent se transforme littéralement. Il commence à avoir peur, et pris de terreurs pendant la nuit. Il est hanté par le visage décomposé du noyé (il le peint toujours quand il prend son pinceau) qu’il a vu à la morgue et est proche de la folie. Mme Raquin est, sans profondeur psychologique, une femme très attachée à ses enfants qui voit le monde s’effondrer autour d’elle alors qu’elle était à l’article d’une mort bienheureuse. Camille est présentée sous un mauvais jour : très capricieux, il est sot et imbus de lui même. Se dégage de son personnage une médiocrité qui se contente d’elle même. Michaud, Olivier et Suzanne sont moins décriés que Grivet. Cependant, ces honnêtes gens sont d’une cécité patente devant tous les évènements signifiants du roman. La condition de commissaire de police de Michaud place vite Laurent au dessus de tous soupçon lors de l’assassinat de Camille. Grivet est une caricature du bourgeois vain dans ses paroles et ses actions. Chacune de ses parole vise à briller devant les invités du jeudi, ce qu’il ne réussi pas mais sans vraiment s’en rendre compte et en restant fière de ses contributions.

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